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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600647

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral assignant un ressortissant kosovar à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, tant en droit (visant l'article L. 731-1 du CESEDA et la CEDH) qu'en fait, et que l'obligation de pointage quotidien n'était pas disproportionnée au regard de l'objectif d'éloignement. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

5 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600648

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours et l'obligation de pointage quotidien. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, au regard des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure n'était pas disproportionnée au regard du risque d'évasion. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a, en revanche, été accordée.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600052

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de la SCI SBDB. Ce désistement est réputé acquis en application de l'article R. 612-5 du code de justice administrative, la société n'ayant pas produit le mémoire ampliatif annoncé après mise en demeure. La demande d'annulation de la décision municipale prononçant la caducité d'un permis de construire et la demande d'allocation d'une somme d'argent sont donc éteintes.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600370

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté (article L. 521-3 CJA) visant à contraindre le préfet à statuer sur une demande de titre de séjour et à délivrer un récépissé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement d'instance de la requérante. Cette décision fait suite à l'absence de réponse de sa part à une invitation du tribunal à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles R. 612-5-1, R. 611-8-3 et R. 611-8-6 du code de justice administrative (procédure de désistement et notification électronique). Le fondement de la demande initiale était l'article L. 521-3 du même code.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

5 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504421

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025 refusant le renouvellement de sa carte de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde était compétent, que la décision était suffisamment motivée et qu'il avait procédé à un examen sérieux de sa situation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ont également été écartés.

Avocat : LASSORT

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601170

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le fond de la requête, car la requérante s'est désistée de l'instance. La juridiction a toutefois admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505966

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale des requérants. Cette demande est devenue sans objet car l'administration a, postérieurement à l'introduction du recours, dégrevé l'intégralité des cotisations et pénalités contestées. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser aux requérants 750 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

5 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305783

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un avis de sommes à payer émis par le CHU de Nice. Le tribunal a jugé que l'avis était régulier en la forme, étant signé par une personne ayant reçu délégation, et suffisamment motivé. La décision s'appuie principalement sur les articles L.1617-5 du code général des collectivités territoriales et L.212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303930

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de l'association Camera di Commercio Italiana di Nizza, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2012-2015. La juridiction estime que l'association, dont l'activité principale n'est pas lucrative, n'a pas démontré tenir une comptabilité distincte pour son activité accessoire imposable, condition nécessaire pour bénéficier du droit à déduction de la TVA. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives au champ d'application de la TVA, aux exonérations pour les organismes d'utilité générale et aux règles de déduction.

Avocat : SCP POMMIER-COHEN & ASSOCIES

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304000

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir et indemnitaire d'une fonctionnaire (cadre socio-éducatif) contre la décision de son administration (Foyer de l'enfance des Alpes-Maritimes) lui refusant une affectation à son retour de congé de longue durée, faute de poste vacant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision contestée ne plaçait pas la requérante en congé de longue durée et que, si le fonctionnaire doit être réintégré dans son administration d'origine (éventuellement en surnombre), il n'a pas de droit à réintégration sur son poste précédent. Les conclusions indemnitaires sont également rejetées pour défaut de preuve du préjudice. **Textes appliqués** : Article 33 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 relatif aux congés de longue durée des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601525

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de plusieurs associations demandant des injonctions contre le préfet des Alpes-Maritimes concernant les conditions d'accueil et les procédures appliquées aux étrangers aux postes frontaliers de Menton et Montgenèvre. Le juge a estimé que les éléments produits ne démontraient pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux vérifications du droit au séjour.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 mars 2026
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305994

**Sujet principal** : La SAS Philow conteste devant le Tribunal Administratif de Marseille des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés, ainsi que les pénalités associées, concernant des travaux de construction réalisés au domicile de ses dirigeants. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société. Il a jugé que l'administration fiscale était fondée à réintégrer les dépenses litigieuses, considérant que la société n'avait pas apporté la preuve que les travaux réalisés au domicile de ses dirigeants étaient utiles à son activité professionnelle pendant la période contrôlée. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales concernant la déductibilité de la TVA et des charges pour l'impôt sur les sociétés.

Avocat : SCP BRAUNSTEIN & ASSOCIES

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305356

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête d'un infirmier anesthésiste contestant son classement à un échelon déterminé suite à sa mutation. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant les dispositions du décret du 13 octobre 1988, notamment son article 36-1, relatives à la conservation des droits à l'avancement pendant une période de disponibilité. La décision attaquée a donc été considérée comme légale.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600718

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé avec autorisation de travail à un ressortissant albanais, constatant l'urgence due à la carence de l'administration. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier sa compétence et les articles R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour fonder le droit au récépissé. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant, mais a rejeté la demande d'astreinte et d'indemnité.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506332

La décision concerne un désistement d'instance devant le Tribunal administratif de Rennes. La société Coreva, ayant omis de confirmer le maintien de ses conclusions après mise en demeure, est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement sur le fondement des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIFFITHS DUTEIL & ASSOCIES

5 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400353

**Sujet principal** : Recours contre un arrêté municipal plaçant une fonctionnaire territoriale en congé de maladie ordinaire et demandant sa mise en congé pour invalidité imputable au service. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'annulation. Il estime que la requérante ne démontre pas que le refus de l'entendre par le conseil médical, dû à son retard, a entaché la procédure d'une illégalité, ni que l'avis médical contesté est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. **Textes appliqués** : Décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 (notamment son article 7 relatif à la procédure devant les conseils médicaux) et loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

5 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602018

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à un ressortissant algérien pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des délais de procédure et des conséquences sur la situation de l'étranger. Il a également condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant sa demande de délivrance immédiate d'un récépissé.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

5 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430879

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté le recours d'un détenu demandant l'annulation du refus de son transfert pour rapprochement familial. La juridiction a jugé que la décision ministérielle contestée constituait une mesure d'ordre intérieur, car le requérant n'avait pas démontré une atteinte substantielle à ses droits fondamentaux excédant les contraintes inhérentes à la détention. En l'absence d'éléments probants sur la résidence familiale et les difficultés de visite, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302931

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la demande d'indemnisation d'un ancien technicien exposé à l'amiante entre 1994 et 2018 au sein de la DCN de Toulon. La juridiction retient l'exception de prescription quadriennale, considérant que le droit à réparation était acquis au plus tard en 2006, date de l'arrêté ministériel listant les professions et établissements ouvrant droit à une allocation spécifique. La décision s'appuie sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

5 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302698

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du 17 août 2023 imposant à un détenu le régime de la gestion menottée. La juridiction a jugé la requête recevable, écartant la qualification de mesure d'ordre intérieur, et a retenu l'incompétence de l'auteur de la décision, le ministre n'ayant pas établi sa régularité. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 pour l'allocation de frais.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 mars 2026• 2ème chambre