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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100992

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance indemnitaire du requérant, relative à un préjudice continu et évolutif, était prescrite pour les années antérieures à 2017, et que la demande présentée en 2021 était tardive pour les années postérieures, aucun élément nouveau n'ayant révélé l'étendue du préjudice dans le délai de quatre ans.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003181

Le Tribunal administratif de Toulon a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B pour son préjudice d’anxiété, résultant de son exposition aux poussières d’amiante en tant qu’ouvrier de pyrotechnie au sein du ministère des armées. La responsabilité de l’État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, faute de mesures de protection établies. La demande d’indemnisation pour troubles dans les conditions d’existence a été rejetée, faute de preuve. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter du 10 septembre 2020, avec capitalisation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002511

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien ouvrier du ministère des armées, qui demandait réparation de préjudices liés à son exposition à l'amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces, notamment après 1992. Toutefois, la demande a été rejetée car la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le préjudice étant connu et mesurable depuis plusieurs années sans action en justice.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001476

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre 1992 et 2010. La juridiction a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que les droits de M. B étaient prescrits, dès lors que son exposition avait cessé au 31 décembre 2010 et qu’il avait eu connaissance du risque au plus tard à la date d’établissement de l’attestation d’exposition, sans avoir formé de demande indemnitaire dans le délai de quatre ans.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000252

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant ses fonctions d’ouvrier d’État. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que les droits à indemnisation de M. A étaient acquis au plus tard à la date de cessation de son exposition, le 31 octobre 2007, et que sa demande indemnitaire, formée en novembre 2019, était prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000208

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière d’ouvrier de pyrotechnie à la DCN de Toulon (1969-2003). Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. B était prescrite. En effet, le point de départ du délai de prescription a été fixé au 1er janvier 2004, soit au 1er janvier suivant la cessation de son exposition à l’amiante le 1er mars 2003, date à laquelle il a quitté ses fonctions et a bénéficié de l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité. La demande indemnitaire de M. B, présentée en 2019, était donc tardive, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000111

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1983 et 1999 à la direction des constructions navales (DCN) de Toulon. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription de quatre ans court à partir de la date à laquelle le préjudice est connu et mesurable, ce qui était le cas au plus tard en 2001, date de l'inscription de l'établissement sur l'arrêté listant les sites concernés par l'amiante. La demande indemnitaire de M. A, formulée en 2019, était donc tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404707

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise comptable à la demande de l’OGEC Sacré Cœur Péronne. Cette mesure vise à déterminer, pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023, le montant exact des dépenses de fonctionnement des écoles publiques de la commune de Péronne. Le juge a estimé que cette expertise était utile pour un éventuel contentieux futur, la commune n’ayant pas fourni d’éléments chiffrés suffisants pour justifier le montant du forfait communal versé à l’établissement privé. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DELAHOUSSE & ASSOCIES

20 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207968

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Gestion Hôtel Viry Chatillon, qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société soutenait que le produit de la taxe était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service, avec un écart de 11,27 %. Le tribunal a jugé que cet écart n'était pas manifestement disproportionné, conformément à l'article 1520 du code général des impôts. La demande de remboursement des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP TZA TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

20 mars 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502707

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la société "Epée Mouv", occupante sans droit ni titre du domaine public, d’évacuer sans délai les locaux situés à Bonneuil-sur-Marne. La condition d’urgence était satisfaite, car le maintien de l’occupant empêchait l’entrée du nouvel attributaire légal, la société "Point P", qui devait réaliser des travaux. Aucune contestation sérieuse n’existait, l’occupation étant illicite depuis la résiliation de la convention initiale et le rejet du recours contre la contravention de grande voirie. La demande a été accueillie, avec autorisation de recourir à la force publique si nécessaire, sur le fondement du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL CABANES ASSOCIES

20 mars 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00488

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

19 mars 2025• Juge des référés
CAA59Décision

Cours administratives d'appel — N° CAA59-24DA00986

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

19 mars 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05405

Avocat : SCP CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES

19 mars 2025• 2ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01253

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

19 mars 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308499

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A pour contester le refus du département du Val-d'Oise de lui accorder un agrément d'assistante maternelle pour trois enfants. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête, et le département a acquiescé à ce désistement. Par une ordonnance du 19 mars 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

19 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500258

Contentieux de la tarification sanitaire et sociale. Le Tribunal Administratif de Paris, par ordonnance, se déclare incompétent territorialement. Il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, compétent en vertu de l'article R. 312-10-1 du code de justice administrative, car l'établissement concerné (la clinique d'Osny) est situé dans le Val-d'Oise.

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

19 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500154

Le Tribunal administratif de Paris, par une ordonnance du 19 mars 2025, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître d'un litige relatif à la tarification sanitaire et sociale concernant la clinique du Val de Seine. En application des articles R. 312-10-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, le juge a constaté que l'établissement étant situé dans les Yvelines, la compétence revenait au Tribunal administratif de Versailles. Le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

19 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502479

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision orale du 6 décembre 2024 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B. Le juge a requalifié l'acte attaqué en refus d'enregistrement, et non en refus de renouvellement. Il a reconnu l'urgence, présumée en raison de l'impossibilité pour le requérant de renouveler son titre, mais a rejeté la requête au motif que le dossier était incomplet, faute de produire l'autorisation de travail prévue à l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), rendant ainsi la décision non susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-10 et R. 431-11 du CESEDA.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIÉS

19 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406410

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B pour contester le refus implicite du département de l'Isère de lui verser le revenu de solidarité active (RSA) à compter de juin 2023. En défense, le département a informé le tribunal qu'il avait fait droit à la demande de l'intéressée par une décision du 16 août 2023. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales par une ordonnance du 19 mars 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : TERRASSON

19 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309075

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un déféré tendant à l’annulation de l’arrêté du maire de La Ciotat refusant un permis de construire à la SCI Méditerranée pour un programme de 35 logements. Le tribunal a rejeté l’intervention volontaire de la SCI, faute de motivation suffisante. Il a ensuite examiné le motif de refus tiré de l’insertion du projet dans son environnement et de son incompatibilité avec l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) du plan local d’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales pour statuer.

Avocat : SELARL DRAI ET ASSOCIÉS

19 mars 2025• 2ème Chambre