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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-1902295

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société GTM Bâtiment Aquitaine, mandataire d'un groupement d'entreprises, d'un litige relatif au décompte général et définitif d'un marché de conception-réalisation pour la construction d'un bâtiment médico-chirurgical au CHU de Limoges. La société demandait le paiement de travaux supplémentaires, l'indemnisation de préjudices liés à un allongement des délais imputé au maître d'ouvrage, et contestait l'application de pénalités de retard et de retenues. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société requérante, considérant que les travaux supplémentaires n'étaient pas justifiés, que les retards étaient imputables au groupement, et que les pénalités et retenues étaient fondées sur les stipulations contractuelles. La décision s'appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les clauses du marché.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

18 mars 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502358

Contentieux contractuel – Désistement – Tribunal Administratif de Lyon – Ordonnance du 18 mars 2025. La société Arban a saisi le tribunal pour obtenir la fixation du décompte de liquidation d’un marché public et le paiement de 64 866,64 euros TTC. Elle s’est désistée de sa requête par un mémoire du 18 mars 2025. Le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426781

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cette disposition ne s'adresse pas aux États membres. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, la décision fixant le pays de destination, dont l'illégalité était invoquée par voie de conséquence, a été jugée légale.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225255

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement de M. B, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 14 045 euros. Le requérant n’a pas répondu à la demande de maintien de sa requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la requête.

Avocat : CABINET GICQUEL ASSOCIES (SELARL)

18 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209838

Responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public. Le Tribunal Administratif de Melun a condamné la commune de Boissy-Saint-Léger à verser 7 579,07 euros à la société GMF Assurances, subrogée dans les droits de son assurée dont le véhicule a été endommagé par la chute d'une branche d'arbre sur un parking municipal. La commune n'a pas démontré que l'arbre faisait l'objet d'un entretien normal, ni que le dommage était imputable à une faute de la victime ou à un cas de force majeure. La responsabilité de la commune a été retenue sur le fondement du défaut d'entretien normal de l'ouvrage public.

Avocat : SCP LETU ITTAH PIGNOT ASSOCIES

18 mars 2025• 6ème chambre, JU
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2008934

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme C et de son assureur, la Maaf Assurances, qui demandaient la condamnation du département du Val-de-Marne pour un accident de la circulation survenu le 22 janvier 2018 à Ablon-sur-Seine. Le tribunal estime que la chicane percutée par le conducteur était un dispositif de sécurité relevant des pouvoirs de police du maire, et non un ouvrage public départemental. En conséquence, le défaut de signalisation de cet aménagement ne peut engager la responsabilité du département, et la requête, mal dirigée, est rejetée. La décision se fonde sur les articles L. 131-2 du code de la voirie routière et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LETU ITTAH PIGNOT ASSOCIES

18 mars 2025• 6ème chambre, JU
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412930

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 3 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de sa situation, l’erreur manifeste d’appréciation, ainsi que la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LCMB & ASSOCIES

18 mars 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207435

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 18 mars 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme E de leur requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Maur-des-Fossés. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions présentées par la commune et le bénéficiaire du permis au titre de l’article L. 761-1 du même code. Aucune condamnation aux frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

18 mars 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200827

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B et de l'association de défense et de protection des Combrailles et Millevaches, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2021 enregistrant la demande d'exploitation d'un élevage porcin par le GAEC des Arômes. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que le dossier de demande était complet, que la procédure d'instruction était régulière et que l'arrêté ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'environnement, notamment les articles L. 512-7-2, L. 211-1 et R. 512-46-3 à R. 512-46-18. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions des requérants.

Avocat : CABINET FRECHE ET ASSOCIES

18 mars 2025• Chambre 3
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201111

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du maire d'Anglet du 25 novembre 2021 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Chiberta Tennis Country Club pour l'aménagement de terrains de padel et la modification de courts de tennis. Le tribunal a jugé que cet arrêté était insuffisamment motivé en fait, en méconnaissance des articles L. 424-3 et R. 424-5 du code de l'urbanisme, car il n'expliquait pas en quoi le projet porterait atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants. La résiliation ultérieure du bail emphytéotique n'a pas rendu le litige sans objet. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

18 mars 2025• CHAMBRE 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424532

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. E, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 9 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de pôle bénéficiant d'une délégation régulière. Il juge que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie privée et familiale de l'intéressé (présence en France depuis 2015, concubinage récent et insertion professionnelle limitée) n'étant pas suffisamment stable pour faire obstacle à l'éloignement. La requête est donc rejetée.

Avocat : CABINET FARES & ASSOCIES (SELARL)

18 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224362

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016. Le litige portait sur le calcul du boni de liquidation de deux sociétés, l'administration ayant refusé d'imputer leurs résultats déficitaires sur les plus-values latentes lors de leur dissolution. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 111 bis, 112 et 161 du code général des impôts, le boni de liquidation imposable se calcule par différence entre l'actif net et les apports réels, sans que les résultats déficitaires ne puissent être déduits. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET DEGROUX, BRUGERE & ASSOCIES - DBA (SCP)

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308428

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B pour obtenir le versement d’une prime MaPrimeRénov’ de 4 000 euros par l’Agence nationale de l’habitat. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’agence a accordé le versement de cette somme, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. L’Agence nationale de l’habitat est condamnée à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

18 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203891

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B, praticienne attachée associée, qui réclamait le versement de salaires impayés et une prime de précarité au centre hospitalier Yves Touraine. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait fonder ses prétentions salariales sur un contrat qu'elle avait refusé de signer. Concernant la prime de précarité, le tribunal a estimé que les conditions prévues par l'article R. 6152-610 du code de la santé publique n'étaient pas remplies, la relation de travail n'ayant pas pris fin à l'échéance du contrat mais par une démission. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et des conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501738

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice prolongeant le placement à l’isolement de M. D au centre pénitentiaire de Valence. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la violation des droits de la défense ou de l’erreur d’appréciation, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en application des dispositions du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 mars 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400864

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour l'extension d'une maison. Le juge retient que le maire était tenu de recueillir l'avis conforme du préfet en raison de l'annulation du PLU, et que l'avis défavorable du préfet imposait un refus. Par ailleurs, l'extension, qui augmente la surface de plus de la moitié et constitue une construction quasi autonome, est considérée comme une extension de l'urbanisation prohibée en l'absence de continuité avec une agglomération ou un village, en violation de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

18 mars 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304198

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant un certificat d'urbanisme opérationnel délivré par la commune de Bollène. La requérante invoquait l'enclavement de sa parcelle et l'irrégularité d'un droit de préemption communal, mais ses écritures ne contenaient aucun moyen opérant au soutien de ses conclusions. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les fins de non-recevoir soulevées par la commune. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203600

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCCV l'Ecrin Prescillia contestant des titres de perception et une mise en demeure relatifs à la taxe d'aménagement. La société invoquait des vices de forme et l'illégalité des délibérations fixant le taux intercommunal de la taxe. Le tribunal a admis l'intervention de Toulouse Métropole, auteur des délibérations contestées. Il a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, et du V de l'article 55 de la loi de finances rectificative pour 2010.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

18 mars 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00725

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

18 mars 2025• 3ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02263

Avocat : GUILLEMAT LATAPIE & ASSOCIES

18 mars 2025• 3ème chambre