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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305587

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SARL Strasbourg FD, qui exploite un centre de loisirs proposant des activités de bowling et de karting. La société contestait l'application du taux normal de TVA à 20% et demandait le bénéfice du taux réduit de 10% prévu à l'article 279 b nonies du code général des impôts pour les installations à caractère ludique. Le tribunal a jugé que, compte tenu du caractère essentiellement récréatif et non sportif des activités proposées, la société pouvait prétendre au taux réduit de 10%. En conséquence, il a prononcé la décharge de la taxe sur la valeur ajoutée pour la période concernée, à hauteur de 186 377 euros.

Avocat : RDB ASSOCIES

18 mars 2025• 3ème chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202124

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Chiberta tennis country club d’une demande d’annulation de la décision du maire d’Anglet du 20 juillet 2022 prononçant la résiliation unilatérale d’un bail emphytéotique. Le tribunal a constaté que le contrat, conclu en 1985, ne constituait pas un bail emphytéotique administratif et que les biens concernés, réservés aux adhérents du club, n’étaient ni affectés à l’usage du public ni à un service public, relevant ainsi du domaine privé communal. En l’absence de clause exorbitante ou d’atteinte au périmètre du domaine privé, le litige a été jugé relever de la compétence des tribunaux judiciaires. Par conséquent, le tribunal a rejeté les conclusions de la société comme portées devant une juridiction incompétente, sans se prononcer sur le fond, et a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la propriété des personnes publiques.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

18 mars 2025• CHAMBRE 2
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496512

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

17 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496512.20250317• 8ème chambre jugeant seule
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00239

Avocat : ARGON-POLETTE-NOURANI- APPAIX AVOCATS ASSOCIES

17 mars 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304630

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement d’office de la requête de M. B et Mme C, qui contestaient des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020. Les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du président de la 2ème chambre, fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le désistement est réputé pur et simple. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant conclue sur un désistement.

Avocat : BOZETINE AMNACHE HALLAL ASSOCIES

17 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405573

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait le refus du garde des sceaux de l’affecter au centre de détention de Muret. Le juge a estimé que la décision de changement d’affectation constitue une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours, sauf atteinte à une liberté fondamentale. En l’espèce, M. A n’a pas démontré de lien familial intense avec sa compagne ni de projet professionnel établi, excluant toute atteinte à ses droits fondamentaux. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

17 mars 2025
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300195

Le Tribunal Administratif de Limoges a donné acte du désistement de M. B C, qui contestait sa suspension conservatoire de quatre mois prononcée par la communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin. La procédure a été initiée suite à un accord de médiation entre les parties, accepté par la collectivité. Le désistement, pur et simple, a été accepté par la communauté de communes. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

17 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202533

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 18 mai 2022 prolongeant son placement en unité pour détenus violents au centre de détention de Châteaudun. Le tribunal a jugé que la procédure de renouvellement était régulière, notamment car l'avis de la commission pluridisciplinaire unique avait été recueilli et les droits de la défense respectés, conformément aux articles L. 224-1, L. 224-2 et R. 224-5 du code pénitentiaire. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, le comportement du requérant justifiant le maintien de cette mesure de sécurité renforcée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

17 mars 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218243

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) de régulariser le versement de cotisations à la CNAV pour des salaires perçus en 1985-1987. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de M. A comme irrecevables, faute de demande préalable. En revanche, il a annulé la décision implicite de rejet, jugeant que l'AP-HP avait manqué à ses obligations en ne procédant pas à la régularisation auprès de la CNAV, distincte de celle effectuée auprès de l'IRCANTEC. Cette solution est fondée sur les obligations de l'employeur en matière de cotisations vieillesse, sans référence à un texte spécifique autre que les principes généraux applicables.

Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER (ASSOCIATION)

17 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402085

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Hoppen France pour contester dix-neuf titres exécutoires émis par le centre hospitalier d'Auxerre, pour un montant total de 97 225,77 euros. La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance et de son action. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc l'acceptation du désistement, mettant fin au litige sans examen au fond.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉ

17 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402961

Le Tribunal administratif de Montpellier a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait un avis de somme à payer de 571,95 euros émis par l'EHPAD "La casa assolellada" pour un trop-perçu de salaire. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du greffe, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La demande de l'EHPAD tendant à la condamnation de Mme A au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

17 mars 2025
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03750

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 mars 2025• Juge des référés
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101640

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A B d’une demande de condamnation du CHU de La Réunion pour des fautes lors de trois interventions chirurgicales sur son majeur droit (suture, reprise et ténolyse), ayant entraîné un enraidissement persistant. Le tribunal a examiné les fautes alléguées, notamment la rupture de suture et la lésion nerveuse, ainsi que les préjudices invoqués (tierce personne, déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique et d’agrément). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur le code de la santé publique et le code de justice administrative pour statuer sur la responsabilité et l’indemnisation.

Avocat : VITAL-DURAND ET ASSOCIES

17 mars 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200875

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande d'indemnisation de M. B, un gendarme blessé lors d'une intervention sur la route départementale n° 8, qui engageait la responsabilité pour faute du département pour défaut de sécurisation de l'ouvrage public. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que la requête n'était pas tardive en raison de l'absence d'accusé de réception conforme de la demande préalable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration pour statuer sur la recevabilité.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

17 mars 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201427

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A et M. C contestant le permis de construire délivré le 14 septembre 2022 par le maire de Saint-Paul à la Société Réunionnaise du Radiotéléphone pour une antenne relais. Les requérants ont été jugés dépourvus d'intérêt à agir en raison de la distance les séparant du projet et de son impact visuel limité. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier, et la méconnaissance des dispositions du code de l'urbanisme et de la Charte de l'environnement. La décision s'appuie sur les articles L. 121-8 et suivants du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article R. 600-1 du même code.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

17 mars 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202362

Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision du 9 mai 2022 par laquelle le préfet du Cher avait prononcé le retrait définitif de la carte professionnelle de conducteur de taxi de M. B. La décision préfectorale est annulée pour insuffisance de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal relève que la décision ne précisait ni les textes applicables ni la nature des manquements reprochés, se bornant à une référence vague à l'avis de la commission disciplinaire. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GERIGNY & ASSOCIES

17 mars 2025• 4ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2003176

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la commune de Tours pour obtenir réparation des désordres affectant la crèche municipale "La Grenouillère", rendue impropre à sa destination en raison de dysfonctionnements des brise-soleil (défaut d'isolation thermique, risques pour la sécurité). La juridiction a retenu la responsabilité solidaire des constructeurs, en appliquant un partage de responsabilité : 65 % pour la société Ridoret menuiserie (défaut d'exécution), 10 % pour la société Action bois construction (manquement à l'obligation de conseil), 15 % pour les sociétés Eva Samuel architecte et associés et EVP ingénierie (défaut de conception et de contrôle), et 10 % pour le bureau Qualiconsult (défaut d'avis). La commune a été indemnisée à hauteur de 123 652 euros pour son préjudice matériel, 11 106,95 euros pour les mesures conservatoires, et les frais d'expertise ont été mis à la charge solidaire des constructeurs, sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

17 mars 2025• 1ère chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500763

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme C d’une demande de suspension du refus implicite du préfet du Gard d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet a délivré un récépissé à la requérante, prolongeant ses droits jusqu’au 27 août 2025, ce qui a conduit Mme C à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 mars 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201194

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SAS Le Week-End et de son gérant, M. A, pour occupation sans autorisation du domaine public maritime par un dépassement de 96 m² de la surface autorisée pour l’implantation de matelas et parasols. Le tribunal a rejeté les moyens d’irrégularité soulevés par les défendeurs, notamment l’absence d’assermentation des agents verbalisateurs et l’incompétence de l’auteur de la notification. Il a constaté que les faits constituaient une contravention prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, réprimée par le décret n° 2003-172 du 25 février 2003. En conséquence, il a condamné solidairement la société et son gérant au paiement d’une amende et a ordonné la remise en état des lieux, autorisant le préfet à y procéder d’office aux frais des contrevenants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

17 mars 2025• Magistrat statuant seul
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401311

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B pour contester la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d'instance, le ministre a crédité deux points sur le permis du requérant, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il rejette la demande de frais de justice présentée par M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

17 mars 2025