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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312693

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la requête de la SARL Pamier. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 19 juillet 2023 par lequel le maire du Blanc-Mesnil avait refusé son permis de démolir un bâtiment tertiaire et un restaurant, situés à proximité du cimetière communal. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir de la commune, faute pour elle d'établir la date de notification de l'arrêté. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation, en application des articles L. 2223-5 du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société requérante.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

13 mars 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224266

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A B contestant la décision de l'Institut de France du 23 juin 2022 fixant le montant de sa prime de fin d'année 2022 à 2 000 euros. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La notification incluait les voies et délais de recours, et le recours gracieux de Mme B n'a pas suspendu ce délai. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

13 mars 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209283

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Liberté Beaugrenelle, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser du préjudice subi suite à la fermeture administrative de son établissement "L'Eclectic" pour quinze jours, prononcée par un arrêté du préfet de police du 7 juillet 2017. La société invoquait l'illégalité fautive de cet arrêté, fondé sur des faits de travail dissimulé. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était entaché d'aucune illégalité fautive, les moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreurs de fait et d'appréciation, disproportion) n'étant pas fondés. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée, et les demandes indemnitaires, y compris celles relatives aux préjudices d'exploitation, financier et moral, ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code du travail et du code de la santé publique.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

13 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300183

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme et M. A, qui demandaient la condamnation solidaire du département de la Seine-Maritime et de la communauté d'agglomération Fécamp Caux Littoral pour des désordres affectant leur habitation, imputés à l'écoulement des eaux pluviales de la route départementale. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute ou sans faute des collectivités n'était pas engagée, l'expertise n'ayant pas établi de lien de causalité entre les eaux de la voirie et les dommages, ceux-ci provenant principalement des gouttières de la propriété. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et injonctives des requérants.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

13 mars 2025• 3 ème Chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414958

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Fresnes à lui verser 142 794 euros pour défaut de réintégration suite à un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire est née le 1er octobre 2024, et le délai de recours de deux mois expirait le 2 décembre 2024, alors que la requête a été enregistrée le 3 décembre 2024. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-2 du code de justice administrative et L. 411-7 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : F&B ASSOCIES

13 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501055

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Mantes-la-Jolie. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour constater l'état des immeubles avoisinants avant et après les travaux de construction d'un bâtiment d'accueil collectif de mineurs, en raison de l'imminence du chantier et des risques pour les propriétés mitoyennes. Le juge a estimé la demande utile et a désigné un expert avec pour mission de réaliser un état des lieux préventif et, le cas échéant, de déterminer les causes et l'étendue des dommages survenant durant les travaux.

Avocat : SELAS LCA & ASSOCIES

13 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405752

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B, médecin, pour contester des titres exécutoires émis par le centre hospitalier de Carcassonne en juillet et septembre 2024, d'un montant de 1 725,56 euros chacun, en application d'une clause de non-concurrence. Par une ordonnance du 13 mars 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, l'hôpital ayant annulé sa décision initiale et l'ensemble des titres exécutoires le 25 novembre 2024. Les demandes de M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL HOUDART & ASSOCIES

13 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204898

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 11 février 2022 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (incompétence, motivation insuffisante, vice de procédure) que sur la légalité interne (défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation). Il a notamment jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée, s'agissant d'une décision prise sur un recours. La solution retenue est fondée sur les articles 21-16, 27 et 45 du code civil, ainsi que sur les articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX & ASSOCIÉS

13 mars 2025• 7ème Chambre
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201140

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Gadlu, qui contestait un titre de perception de 33 500 euros émis pour le recouvrement d’un trop-perçu d’aides du fonds de solidarité Covid-19. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car la société avait déjà introduit un recours tardif contre la même décision de rejet, et sa nouvelle réclamation, rejetée par une décision purement confirmative, ne constituait pas un changement de circonstances. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles 117 et 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOUIT ET ASSOCIES

13 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406992

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'enjoindre à la société Enedis de déplacer un poteau et des câbles électriques installés sur sa propriété. En cours d'instance, les parties ont trouvé une solution amiable, et M. A s'est désisté de sa requête. Par ordonnance du 13 mars 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant ainsi que le litige n'avait plus d'objet.

Avocat : PIQUEMAL & ASSOCIES

13 mars 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400857

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société américaine Insmed Incorporated d’une demande de provision, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir le paiement de factures impayées par le centre hospitalier universitaire (CHU) de la Guadeloupe dans le cadre d’un marché public de fourniture de médicaments sous autorisation temporaire d’utilisation. Le CHU a soulevé l’irrecevabilité de la requête, arguant que le mémoire en réclamation préalable était insuffisant, et a contesté le caractère non sérieusement contestable de la créance, faute de preuves de livraison conformes au cahier des clauses administratives particulières (CCAP). Par une ordonnance du 28 février 2025, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet, le CHU ayant indiqué un non-lieu à statuer, et a donc rejeté les conclusions à fin de provision ainsi que les demandes accessoires.

Avocat : SCP NORMAND & ASSOCIES

13 mars 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300662

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant l'arrêté du maire de Villeneuve-les-Béziers du 7 décembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article AU2 du PLU était inopérant. Il a également estimé que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le projet en raison de l'absence de réseau électrique, nécessitant une extension, sur le fondement de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. La demande de Mme A a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

13 mars 2025• 1ère chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500253

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative par la société TSA Sogedex, a rejeté sa requête. La société contestait la procédure de passation d'un marché de désamiantage et de déconstruction attribué par la commune de Matoury, invoquant des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le juge a constaté que le contrat avait été signé avant la saisine du tribunal, rendant la requête irrecevable. Aucune des demandes de la société requérante n'a été accueillie.

Avocat : BIAIS ET ASSOCIES

13 mars 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400724

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 821 958,53 euros présentée par l'association LA CLEF à l'encontre de la région Guadeloupe. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car l'association n'avait pas formé de demande préalable auprès de l'administration avant de saisir le tribunal, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen du bien-fondé de la créance.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

13 mars 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400732

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 294 479,12 euros par la région Guadeloupe pour des prestations de formation réalisées dans le cadre d'une convention avec France Travail. Le juge des référés oppose l'irrecevabilité de la requête, faute pour la requérante d'avoir présenté une demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la région Guadeloupe au titre des frais de justice sont également rejetées.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

13 mars 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400749

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS O PRES DES AINES qui sollicitait le versement d'une provision de 503 941,38 euros par la région Guadeloupe pour des prestations de formation. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car la société n'avait pas, au préalable, formé une demande auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de provision a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé de la créance.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

13 mars 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400761

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS GRATITUDE qui sollicitait le versement d'une provision de 87 570 euros par la région Guadeloupe pour des prestations de formation. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, car la société n'avait pas formé de demande préalable auprès de l'administration, condition prévue à l'article R. 421-1 du code de justice administrative pour les requêtes tendant au paiement d'une somme d'argent. Le tribunal n'a donc pas examiné le bien-fondé de la créance, celle-ci étant contestée par la région en raison de l'absence de dossiers complets.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

13 mars 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500278

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. B de procéder à l'enlèvement de l'épave de sa vedette "Witou" du domaine public maritime portuaire géré par le grand port maritime de Guyane, sous astreinte de 300 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. La condition d'urgence a été retenue en raison des risques de pollution et de collision pour la navigation. La demande de provision de 14 261,95 euros a été rejetée, le juge des référés ne pouvant accorder une provision sur ce fondement. Les articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 521-3 du code de justice administrative ont été appliqués.

Avocat : CABINET GRANGE - MARTIN -RAMDENIE AVOCATS ASSOCIES

13 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303313

composition de la commission de discipline doit être écarté. 6. En troisième lieu, aux termes de l'article R. 234-43 du code pénitentiaire : " Le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 234-42 est formé devant le directeur interrégional des services pénitentiaires territorialement compétent dans un délai de quinze jours à compter de la notification de la sanction. " Le garde des sceaux, ministre de la justice, oppose l'irrecevabilité de la requête au motif que M. D n'établit pas avoir formé ce recours préalable obligatoire. Toutefois, il ressort des pièces du dossier que M. D a formé un recours administratif préalable obligatoire le 2 octobre 2023, reçu par l'administration pénitentiaire le 3 octobre 2023, et que ce recours a été rejeté par une décision du 13 octobre 2023. Par suite, la fin de non-recevoir doit être écartée. 7. En dernier lieu, aux termes de l'article R. 234-16 du code pénitentiaire : " Les sanctions disciplinaires sont prononcées après une procédure contradictoire écrite ou orale. " Il ressort des pièces du dossier que M.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 mars 2025• 2ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500718

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 24 janvier 2025 plaçant M. B à l’isolement au centre de détention de Joux-la-Ville. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas contestée, mais que les moyens soulevés (erreur d’appréciation et inexactitude matérielle des faits) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la dangerosité et du comportement du requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 mars 2025