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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202658

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, qui contestait le retrait du permis de visite de sa compagne. La décision de retrait, fondée sur la découverte d'objets interdits (téléphone, chargeur, argent) après un parloir, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de fait. Le tribunal a estimé que ce motif était lié au maintien du bon ordre et de la sécurité, conformément aux articles L. 341-1 et L. 341-7 du code pénitentiaire, et que la mesure n'était pas disproportionnée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201640

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du maire de Mignaloux-Beauvoir refusant de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie d'une agente technique, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que l'état dépressif de l'agent présentait un lien direct avec ses conditions de travail et entraînait une incapacité permanente de 30%, remplissant les conditions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a donc estimé que le maire avait fait une inexacte application de ces dispositions.

Avocat : AVOCATS GRIMALDI MOLINA ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2025
• 3ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2103391

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la communauté d'agglomération du Grand Cognac, qui demandait la condamnation de la société Véolia Eau - Compagnie Générale des Eaux pour des manquements contractuels liés à la transmission de données falsifiées sur les taux de rendement du réseau d'eau potable, causant divers préjudices estimés à plus de 21 millions d'euros. La collectivité invoquait, à titre principal, une responsabilité contractuelle pour fraude ou dol, et subsidiairement une faute assimilable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes indemnitaires, considérant que la falsification des données était le fait d'un seul salarié et non imputable à la société délégataire, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. Aucune condamnation n'a été prononcée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

13 mars 2025• 3ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303216

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SCI B et Mme B d'une demande d'indemnisation pour des désordres d'humidité affectant leur immeuble, qu'elles imputent à un défaut d'aménagement de la voie communautaire gérée par la communauté d'agglomération Evreux Porte de Normandie. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité concernant le préjudice de jouissance, estimant que la demande préalable avait suffisamment lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la responsabilité de la communauté d'agglomération n'était pas engagée, faute pour les requérantes de démontrer un lien de causalité direct entre les désordres et l'ouvrage public, l'humidité résultant de la configuration du terrain et de l'état de l'immeuble. En conséquence, les demandes indemnitaires ont été rejetées, et les frais d'expertise, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été laissés à la charge des requérantes.

Avocat : DE BEZENAC & ASSOCIES

13 mars 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217965

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, contrôleur des finances publiques, qui contestait son absence de l'arrêté de mutation du 31 mai 2022 et le refus de sa demande de rapprochement de conjoint. Le tribunal a jugé que le refus de mutation n'est pas une décision défavorable devant être motivée et que l'administration n'a pas commis d'erreur de droit en ne faisant pas application de l'article L. 512-19 du code général de la fonction publique. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A, fondées sur l'illégalité de ce refus, ont également été rejetées.

Avocat : CABINET AUDARD, SCHMITT ET ASSOCIES (SCP)

13 mars 2025• 5e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 474944

Avocat : ALINEA AVOCATS ASSOCIES

12 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:474944.20250312• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 474544

Avocat : ALINEA AVOCATS ASSOCIES

12 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:474544.20250312• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 499901

Avocat : C.J. ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

12 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499901.20250312• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 499896

Avocat : C.J. ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

12 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499896.20250312• 8ème et 3ème chambres réunies
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA02108

Avocat : CABINET LEFEVRE PELLETIER ET ASSOCIES ET CGR LEGAL

12 mars 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02528

Avocat : SELARL PLANTAVIN - REINA ET ASSOCIÉS

12 mars 2025• Juge des référés
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02618

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

12 mars 2025• 3ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00304

Avocat : BERTHIAUD ET ASSOCIES

12 mars 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505663

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 février 2025 par lequel le préfet de police a renouvelé l'assignation à résidence de M. C, ressortissant serbe faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que les restrictions à sa liberté de circulation, notamment l'impossibilité de se rendre sur son lieu de travail en Seine-et-Marne, caractérisaient un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

12 mars 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403254

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande d'expertise de la société BC Inoxeo concernant l'exécution du lot n° 6 (bassins inox) du marché de construction du centre aquatique intercommunal du Plateau Est de Rouen. La mission de l'expert, M. A B, est fixée pour décrire les conditions du chantier, analyser les retards et les déformations du bassin sportif, et évaluer les préjudices financiers, à l'exception des constats déjà réalisés par une précédente expertise. L'ordonnance met également en cause les sociétés BC Nord et Entreprise Guiban, dont les prestations sont susceptibles d'avoir une incidence sur les ouvrages litigieux.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

12 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415798

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’une demande d’indemnisation de 509 335 euros, fondée sur la responsabilité pour faute de l’État en raison d’une mesure de suspension de son permis de conduire prise par le préfet de Seine-et-Marne le 15 mai 2023. Constatant qu’à la date de cette décision de police, M. A résidait dans le département de l’Eure-et-Loir, le tribunal a fait application des articles R. 312-14 et R. 312-8 du code de justice administrative pour déterminer la compétence territoriale. Il a estimé que le litige relevait du tribunal administratif d’Orléans, dans le ressort duquel se trouve le domicile du requérant. Par ordonnance du 12 mars 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : GINISTY-MORIN LOISEL JEANNOT AVOCATS ASSOCIES

12 mars 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300491

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Fast If contestant les sanctions pécuniaires (contribution spéciale de 37 300 euros et contribution forfaitaire de 4 248 euros) infligées par l'Office français de l'immigration et de l'intégration pour l'emploi de deux travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a jugé que l'infraction d'emploi illégal était constituée, indépendamment de l'existence d'un contrat de travail formel, dès lors que les travailleurs se trouvaient sous la subordination de la société. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail, ainsi que sur les articles L. 822-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONIFACE & ASSOCIES

12 mars 2025• 2ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402821

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. C, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait un défaut d'information préalable pour trois infractions commises en 2021, mais le tribunal estime que le paiement des amendes forfaitaires majorées établit qu'il a reçu les avis de contravention contenant les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : SELARL SIRET ET ASSOCIES

12 mars 2025• JU-1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301533

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme H G, représentée par ses tuteurs légaux. Cette mesure vise à analyser les conditions de sa prise en charge par le centre hospitalier Gabriel Martin (devenu CHOR) puis par le CHU de La Réunion pour une pathologie cardio-vasculaire, à l’origine d’une dégradation de son état de santé et d’un état pauci-relationnel. L’expert devra déterminer si des fautes médicales ont été commises, évaluer les préjudices subis et se prononcer sur l’éventualité d’une indemnisation au titre de la solidarité nationale. La décision s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties ne s’étant pas opposées à la demande.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

12 mars 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206563

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, enseignant en lycée agricole, qui contestait le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de ses congés de maladie à compter de décembre 2021 et demandait 25 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que la simple lettre de M. B du 31 août 2022, sans pièces jointes ni précision sur la nature de la demande (accident ou maladie), ne constituait pas une déclaration valable au sens de l'article 47-2 du décret n°86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, l'administration n'était pas tenue de consulter un médecin expert ou la commission de réforme, et la décision implicite de rejet n'est entachée d'aucune illégalité.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LARZUL-BUFFET-LE ROUX & ASSOCIES

12 mars 2025• 2ème Chambre