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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400495

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige concernait le refus de la commune de Hultehouse d’accorder un dégrèvement sur sa facture d’eau, suite à une fuite. Le tribunal a jugé que le service public de distribution d’eau est un service public industriel et commercial, et que les litiges entre un tel service et ses usagers relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, non administratives. Cette solution est fondée sur l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

10 mars 2025• 4ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307774

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du maire de Divonne-les-Bains qui limitait à trois jours par semaine l’inscription du fils de M. A à la cantine scolaire. Le tribunal juge que ce refus, fondé sur l’absence d’activité professionnelle du parent, méconnaît l’article L. 131-13 du code de l’éducation, lequel garantit un droit d’accès à la cantine sans discrimination. Il précise que les collectivités ne peuvent refuser l’inscription que si la capacité maximale d’accueil est atteinte, ce qui n’était pas le cas en l’espèce.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2025
• 3ème chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413077

Le Tribunal administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 10 mars 2025, du désistement pur et simple de la société BFF Bank de sa requête. Celle-ci demandait la condamnation du centre hospitalier de Montgelas - Givors au paiement d'intérêts moratoires et d'indemnités forfaitaires pour le paiement tardif de factures. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

10 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327856

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de Mme N et de vingt-cinq autres requérants, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 26 juin 2023 par la maire de Paris à la société Swiss Life Prestigimmo pour un immeuble situé 31 rue du père Q (14e arrondissement). La juridiction a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, rendant leurs demandes irrecevables. Les moyens soulevés, notamment la fraude, la méconnaissance des articles UG 7.1, UG 13.1.2, UG 3.1 du plan local d'urbanisme de Paris, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés au fond. Les demandes de communication de documents et les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

10 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303513

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A pour contester le refus de Toulouse Métropole de réexaminer sa rémunération durant un congé de maladie. Après que la requérante a présenté un désistement pur et simple de sa demande, le tribunal, par une ordonnance du 10 mars 2025, a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution n'a été retenue sur le fond du litige, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été implicitement abandonnées.

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

10 mars 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300131

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société PDS Events d'un litige portant sur l'exécution d'une convention de délégation de service public pour l'exploitation du Palais des sports et de la culture du Gosier. La société réclamait le paiement de soldes financiers et de pénalités de retard pour les exercices 2017 à 2019, tandis que la commune du Gosier opposait une fin de non-recevoir tirée du non-respect de la procédure préalable de règlement des différends prévue à l'article 29 de la convention. Le tribunal a fait droit à cette exception d'irrecevabilité, en jugeant que la requête était irrecevable pour défaut de saisine préalable de la commission consultative des services publics locaux, sans qu'il soit besoin de statuer sur le fond des demandes indemnitaires et reconventionnelles. La décision applique les stipulations contractuelles de la convention de délégation de service public, sans qu'il soit nécessaire de se référer au code général des collectivités territoriales.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

10 mars 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300240

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société PDS Events d’une demande d’annulation d’une mise en demeure valant commandement de payer, émise par la commune du Gosier pour le recouvrement de 21 titres exécutoires. La société contestait la régularité de l’acte, le bien-fondé de la créance et invoquait la prescription. Le tribunal a jugé que la contestation d’un tel acte de poursuite relève de la compétence du juge de l’exécution, et non du juge administratif, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

10 mars 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300669

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, cadre supérieur au CHU de la Guadeloupe, qui contestait son changement d'affectation du poste de directeur adjoint à celui de coordinateur logistique. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions principales du requérant tendant à une injonction de réintégration, au motif qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions en dehors des cas prévus par la loi. Les conclusions indemnitaires (prime de résidence et préjudice moral) ont également été déclarées irrecevables, faute pour M. B d'avoir présenté une demande préalable à l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

10 mars 2025• 1ère Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401297

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la commune de Bastia concernant les désordres affectant le cheminement piéton "l'Aldilonda" (garde-corps métalliques et éclairage public encastré). La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, l'expertise étant jugée utile pour déterminer l'origine et les causes des désordres apparus après la réception des travaux en 2020. L'expert désigné devra notamment convoquer l'ensemble des parties, dont les constructeurs et leurs assureurs, et pourra étendre ses opérations à toute autre partie intéressée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS NABA & ASSOCIÉS

10 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106706

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné une requête de M. C visant à contester sa responsabilité dans des désordres affectant une chaussée communale à Cœur-de-Causse. La juridiction a rejeté les demandes de M. C et des autres parties, en considérant que les désordres relevaient de la garantie décennale des constructeurs. La solution retenue a été de condamner in solidum le groupement de maîtrise d'œuvre (incluant M. C) et l'entreprise Marcouly à indemniser la commune à hauteur de 588 000 euros, sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil. Les textes appliqués incluent le code civil pour la responsabilité décennale et le code de justice administrative pour les dépens et frais d'instance.

Avocat : SCP CASANOVA & ASSOCIES

10 mars 2025• 4ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500786

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. C, voisin immédiat, pour contester un permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la SCI CEMV pour un cabinet médical. Le requérant invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des règles d'emprise au sol du PLU (zone UC2), et du non-respect des prescriptions de l'Architecte des Bâtiments de France. La commune de Toulouse conteste ces arguments, soutenant la compétence de l'auteur de l'acte et la qualification d'équipement d'intérêt collectif pour le projet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 600-3 du code de l'urbanisme, et les règles du PLU de Toulouse.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

10 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408411

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, agent de la communauté de communes des Vals du Dauphiné. L’expert devra déterminer si les pathologies apparues depuis le 3 octobre 2022 sont liées ou ont été aggravées par un accident de service survenu le 21 octobre 2011, dans le cadre d’un litige portant sur le refus de reconnaissance de rechute. La mesure a été jugée utile pour éclairer le juge du fond, malgré l’existence d’une autre procédure en cours. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

10 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501973

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. et Mme C. Les requérants, ressortissants chinois, contestaient le refus implicite de renouvellement de leurs titres de séjour "retraité" et "conjoint de retraité". Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. En conséquence, les demandes d'injonction et les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : TERRASSON

10 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402315

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SA FICAP pour contester un titre exécutoire émis par Orléans Métropole le 10 avril 2024, d'un montant de 12.837,86 euros, correspondant à une indemnité d'occupation sans titre du domaine public après l'expiration de sa convention le 30 juin 2023. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance était fondée sur l'occupation fautive et que les moyens soulevés, notamment l'absence de précision sur la nature de la créance ou le défaut de lettre de relance préalable, n'étaient pas établis. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales, confirmant la légalité du titre exécutoire.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

10 mars 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403301

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. H, qui suspecte des manquements dans la prise en charge de sa mère, décédée après plusieurs passages aux urgences du centre hospitalier universitaire de Reims en 2019. La mesure a été accordée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le CHU de Reims ne s'y étant pas opposé. Un collège d'experts (neurologue et urgentiste) a été désigné pour déterminer si les diagnostics et soins prodigués étaient conformes aux règles de l'art et s'ils ont fait perdre à la patiente une chance de survie.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

10 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208550

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Gaz Réseau Distribution France (GRDF) contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 21 octobre 2022. Cet arrêté imposait à GRDF d'identifier et de mettre en conformité l'ensemble des émergences de tuyauteries de son réseau de distribution de gaz dans le département. Le tribunal a jugé que la société avait pu présenter ses observations avant l'édiction de l'arrêté, conformément à l'article L. 176-1 du code de l'environnement, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

10 mars 2025• 4ème Chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312530

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par un détenu, M. A, contestant le refus implicite de l’administration pénitentiaire de lui communiquer la liste de son paquetage à son arrivée et à son départ. En cours d’instance, le ministre de la justice a produit les documents demandés, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En revanche, les conclusions tendant à l’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées, au motif que l’avocat de M. A, professeur agrégé de droit public, ne pouvait légalement plaider pour un détenu contre l’administration pénitentiaire en vertu de l’article L. 123-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

10 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412481

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune de Limeil-Brévannes pour le remboursement d’un trop-perçu de nouvelle bonification indiciaire. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle n’a pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 pour les litiges portant sur un élément de rémunération des agents publics. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. A n’a pas justifié avoir saisi le médiateur compétent. Le dossier est transmis au centre interdépartemental de gestion de la Petite Couronne d’Île-de-France.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

10 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206672

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Vagneux, conseiller municipal d'opposition, qui contestait le refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de publier une lettre annexe sur le renouvellement urbain du quartier de Grand-Vaux. Le tribunal a jugé que cette brochure, distribuée uniquement aux habitants du quartier et portant sur un sujet spécifique, ne constituait pas une information générale au sens de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, la commune n'avait pas l'obligation d'y réserver un espace d'expression aux élus de l'opposition. Les conclusions indemnitaires de M. Vagneux ont également été rejetées, faute de faute de la commune, et ce dernier a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2101980

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. B d’une demande d’annulation de la décision du 26 octobre 2021 par laquelle l’inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la SASP Limoges CSP. Par un mémoire enregistré le 30 janvier 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 mars 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : MEZERAC - CHEVRET & ASSOCIÉS

10 mars 2025