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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108217

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition à l’amiante dans l’immeuble "Le Tripode" entre 1974 et 1992. Le tribunal a jugé que sa créance était prescrite, car le délai de prescription quadriennale avait commencé à courir le 1er janvier 2015, après qu’il a eu connaissance du risque en novembre 2014, et que sa demande d’indemnisation du 7 mai 2021 était tardive. La solution retenue est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

7 mars 2025• 12eme chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102929

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante lors de son travail à la direction des constructions navales de 1988 à 1995. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans examen au fond du préjudice allégué.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 mars 2025
• 12eme chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302856

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait la sanction d'avertissement prononcée par la commission de discipline du centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment les vices de procédure allégués concernant la composition de la commission de discipline et le respect des droits de la défense. Il a jugé que la délégation de signature pour engager les poursuites et présider la commission était régulière, et que la composition de la commission, comprenant deux assesseurs, était conforme à l'article R. 234-2 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

7 mars 2025• 1ère chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202480

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'omission par le requérant de déclarer ses revenus en 2018 et 2019, et ce malgré une régularisation ultérieure. Enfin, le tribunal a rappelé qu'une décision de refus de naturalisation n'est pas susceptible de porter atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

7 mars 2025• 12eme chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108770

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition à l'amiante dans l'immeuble "Le Tripode" entre 1976 et 1992. Le tribunal a jugé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de prescription quadriennale prévu par la loi du 31 décembre 1968 avait commencé à courir à compter de novembre 2014, date à laquelle l'administration avait reconnu le niveau d'exposition professionnelle à l'amiante. La demande d'indemnisation de M. B, présentée en mai 2021, était donc tardive. En conséquence, le tribunal a appliqué la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

7 mars 2025• 12eme chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106251

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, assistante d'enseignement artistique, contestant l'arrêté du 1er mars 2021 du maire du Mans qui l'a titularisée au 3ème échelon de son grade. La requérante soutenait que son ancienneté dans le secteur privé n'avait pas été correctement prise en compte, ce qui aurait dû la placer au 5ème échelon. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant valide. Il a ensuite appliqué les articles 14 et 15 du décret du 22 mars 2010 pour examiner le calcul de la reprise d'ancienneté, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni. La décision finale n'est pas mentionnée, mais le tribunal a statué sur les moyens soulevés.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

7 mars 2025• 12eme chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206257

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 14 octobre 2022 par laquelle le maire de Quimper a refusé de délivrer un permis de construire à la SARL Canopée pour un immeuble de bureaux. Le tribunal a jugé que cette décision constituait un retrait illégal du permis de construire tacite né le 1er juillet 2022, car elle est intervenue au-delà du délai de trois mois prévu par l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer un certificat de permis de construire tacite à la société requérante.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

7 mars 2025• 4ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500475

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. E, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 concernant l'entretien individuel, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, faute de preuve de circonstances particulières. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHANUT AVOCATS ET ASSOCIES

7 mars 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302624

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D E, détenu au centre pénitentiaire d'Argentan, qui contestait la sanction disciplinaire de placement en cellule disciplinaire de quinze jours avec sursis, confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure (délégation de signature, composition de la commission de discipline, consultation du dossier, droit à un avocat) ainsi qu'une erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant notamment que la délégation pour engager les poursuites était régulière et que le rapport d'enquête avait été établi par un agent compétent. La décision s'appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-13 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

7 mars 2025• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302518

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de Mme F E contestant l'arrêté du 15 septembre 2023 du maire de la Ferté-Macé ordonnant le placement en fourrière et l'euthanasie éventuelle de son chien de race beauceron. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment les vices de forme et de procédure ainsi que l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a estimé que l'arrêté était légalement justifié par les dispositions du code rural et de la pêche maritime relatives aux chiens dangereux, et que les atteintes alléguées aux droits de propriété et à la vie privée étaient proportionnées à l'objectif de sécurité publique. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SYMCHOWICZ WIESSBERG ASSOCIES

7 mars 2025• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201702

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de conseillers municipaux de Tilly-sur-Seulles demandant l’annulation de la délibération du 17 mai 2022 attribuant des subventions à trois associations. Les requérants invoquaient une violation de l’article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales, en raison de la participation de trois élus, également présidents des associations bénéficiaires, aux travaux préparatoires. Le tribunal a estimé que les requérants n’établissaient pas que ces élus auraient exercé une influence effective sur la décision, et a donc écarté le moyen. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation.

Avocat : ASSOCIATION SOURON-SOLASSOL

7 mars 2025• 1ère chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502314

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 19 février 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme E, ressortissante angolaise ayant déposé un réexamen de demande d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en n'évaluant pas sa vulnérabilité en tant que mère isolée accompagnée de deux enfants mineurs. Il lui a enjoint de réexaminer sa demande dans un délai de 48 heures sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104781

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C D et M. A B, qui demandaient l'annulation de la décision du maire d'Issy-les-Moulineaux refusant de constater la péremption d'un permis de construire délivré le 11 janvier 2017 à la SARL King Holding. Les requérants soutenaient que les travaux n'avaient pas commencé dans le délai légal et que la prorogation du permis était irrégulière. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans le considérant final, mais en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

7 mars 2025• 6ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500493

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 31 décembre 2024 par laquelle le maire de Thourotte a refusé à la société RTE une autorisation d'occupation temporaire du domaine public communal. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus compromettant le calendrier des études géotechniques nécessaires au dévoiement d'une ligne électrique, dans le cadre d'un projet d'intérêt public majeur (Canal Seine-Nord Europe). Il a également retenu que le moyen tiré du détournement de pouvoir, le maire ayant motivé son refus par un différend avec un tiers, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette suspension est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP E. FORGEOIS & ASSOCIES

7 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209020

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la convention constitutive d'un groupement de commandes entre la commune de Savigny-sur-Orge et son CCAS, signée le 29 septembre 2022. Le requérant soutenait que la délibération autorisant cette convention était entachée d'un vice de procédure, faute d'information suffisante des conseillers municipaux, en méconnaissance des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal estime que la note de synthèse et le projet de convention joints à la convocation fournissaient une information adéquate, et que les conseillers pouvaient solliciter des précisions. En conséquence, la requête est rejetée et M. Vagneux est condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais d'instance.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

7 mars 2025• 2ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500842

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun concerne la demande de suspension d’un arrêté municipal de licenciement pour insuffisance professionnelle, prise par le maire de Bussy-Saint-Martin à l’encontre de Mme C. La requérante invoque l’urgence financière et des moyens de fond, notamment le défaut de motivation, l’absence de procès-verbal de la commission administrative paritaire, et une discrimination liée à son état de santé. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, compte tenu du délai de deux mois pour saisir le tribunal et de la perception d’une indemnité de licenciement substantielle. La solution retenue écarte ainsi la suspension demandée, sans examen des moyens de fond.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

7 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217704

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme C contestant des titres de recettes émis par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des frais d'hospitalisation. Le tribunal a constaté que les titres de recettes du 17 juin 2022 avaient été retirés par l'AP-HP en cours d'instance, prononçant un non-lieu à statuer sur ces conclusions. S'agissant des titres du 17 mars 2023, le tribunal a rappelé la règle de priorité d'examen des moyens de fond sur les moyens de forme, sans se prononcer sur leur bien-fondé dans cet extrait. La solution retenue est donc un non-lieu partiel, fondé sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUBEYRE, ENTREMONT, PORNIN (ASSOCIATION)

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201746

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait la remise en cause de l'abattement sur la plus-value de cession de ses parts sociales prévu à l'article 150-0 D ter du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le point de départ du délai de deux ans pour cesser toute fonction dans la société cédée est la date de cession des titres, et qu'en l'espèce, M. B n'avait pas respecté cette condition. La solution retenue confirme la position de l'administration fiscale, appliquant les dispositions de l'article 150-0 D ter du code général des impôts.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

7 mars 2025• 7ème chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01026

Avocat : LLC & ASSOCIÉS;SELARL HORUS AVOCATS

6 mars 2025• Juge des référés
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02553

Avocat : CAABINET RAYSSAC ASSOCIES

6 mars 2025• Juge des référés