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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 205

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300730

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire (blâme et pénalité financière) infligée par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) à une société de transport de fonds. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Réunival et confirme la sanction. Il écarte les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’autorité, le défaut de procédure contradictoire et l’erreur de droit sur l’applicabilité de la convention collective. **Textes appliqués** : Code de la sécurité intérieure (articles L. 634-8, R. 634-6, R. 634-9, R. 634-12) et Code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

4 mars 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301210

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Corto Concept, un organisme de formation, qui contestait son déréférencement de quatre mois de la plateforme "Mon compte formation" par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable, exigée par l'article R. 6333-6 du code du travail et les conditions générales de la plateforme, avait été respectée et que la sanction était proportionnée aux manquements constatés. Les conclusions en indemnisation ont également été rejetées, le préjudice n'étant pas établi.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

4 mars 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600031

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement d'une personne reconnue prioritaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, constatant la carence fautive de l'État dans l'exécution de l'obligation de relogement, alloue une provision à la requérante. Le montant est fixé à **5 000 euros**, correspondant aux frais certains exposés (hôtel et stockage), mais rejette la demande pour les autres postes de préjudice (troubles dans les conditions d'existence et frais d'hospitalisation) dont le lien de causalité directe avec la carence de l'État n'est pas établi avec une certitude suffisante. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision en référé) et les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement d'urgence et délais impartis au préfet).

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305620

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le classement d'une parcelle en zone agricole par un plan local d'urbanisme intercommunal. Le juge estime que les auteurs du PLU n'ont pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en classant cette parcelle non bâtie dans une vaste zone agricole, ce choix étant cohérent avec les objectifs de préservation des espaces agricoles et de lutte contre l'étalement urbain. La décision s'appuie sur les articles L. 151-5, L. 151-9, R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme et condamne la requérante à verser 800 euros à la communauté de communes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502152

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes (dont Sogetrel) de leurs recours en plein contentieux contre le syndicat mixte Mégalis Bretagne. Le juge s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, les demandes initiales relatives au décompte financier d'un marché de travaux FTTH et à la condamnation du syndicat sont éteintes.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

4 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503461

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Allez & Cie de ses requêtes en plein contentieux contre le syndicat mixte Mégalis Bretagne, portant sur le solde d'un décompte de travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Par conséquent, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

4 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300865

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Leu. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, estimant que les requérants, voisins immédiats, avaient un intérêt à agir et que leur recours n'était pas tardif. Sur le fond, il a jugé que le maire était compétent pour délivrer le permis et que les moyens soulevés, notamment concernant le stationnement et la conformité au PLU, n'étaient pas fondés. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été rejetée.

Avocat : SELARL SCHNEIDER ASSOCIES

4 mars 2026• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600778

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le préfet. Il a estimé que le litige, concernant une carrière située dans le Gard, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nîmes en vertu des articles R. 221-3 et R. 312-7 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Nîmes.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

4 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601406

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension des décisions implicites de refus de titre de séjour opposées à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par un délai d'instruction anormalement long et une situation de précarité, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité des décisions au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative jusqu'à un jugement au fond.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

4 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602174

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il constate qu'une décision implicite de rejet est bien née du silence de l'administration après le délai de quatre mois, malgré la délivrance ultérieure d'attestations de prolongation d'instruction. Cependant, il estime que la condition d'**urgence**, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée en l'espèce, sans que les motifs de cette appréciation ne soient détaillés dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délai de naissance de la décision implicite).

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

4 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503926

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de restitution de prélèvements sociaux (156 779 €), celle-ci étant devenue sans objet suite à un dégrèvement accordé par l'administration fiscale postérieurement à l'introduction du recours. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser aux requérants la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : THERET & ASSOCIES

4 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant marocain demandant une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous et un récépissé valant autorisation de travail. Le juge, se fondant sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la convocation ultérieure du requérant par la préfecture rendait sa demande sans objet. Par conséquent, il n'a pas lieu de statuer sur l'injonction et rejette la demande d'allocation de frais.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

4 mars 2026
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00091

Avocat : SCP NORMAND ET ASSOCIES

3 mars 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01859

Avocat : KOHN ET ASSOCIES

3 mars 2026• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502152

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui sollicitait l'annulation d'un permis de construire. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond du litige. Le juge s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.

Avocat : AZAMDARLEY & ASSOCIES

3 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501636

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant concernant l'annulation d'un arrêté municipal d'avertissement et de la décision implicite de rejet afférente. La juridiction a néanmoins condamné la commune de Sainte-Marie à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210787

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SCI Espie, qui demandait l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à sa voisine. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que la société requérante, bien que voisine immédiate, n'avait pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, car elle n'a pas établi que le projet affecterait directement les conditions d'occupation de son bien. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme relatives aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : BENICHOU PARA TRIQUET- DUMOULIN LORIN BARON - AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300308

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de permis de construire pour une yourte à Lambesc. La juridiction a jugé que la décision municipale était suffisamment motivée et que la procédure d'instruction, y compris la consultation d'ENEDIS, était régulière. Le tribunal a notamment appliqué les articles L. 424-3 et R. 423-50 du code de l'urbanisme concernant la motivation des décisions et les consultations obligatoires.

Avocat : SELARL DEBEAURAIN ET ASSOCIÉS

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509482

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'éloignement. Le juge a estimé que la situation de l'intéressé, notamment son emploi de maçon et son séjour depuis 2018, ne constituait pas des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également jugé que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : KUHN-MASSOT

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302335

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de contribuables contestant des impositions supplémentaires et des majorations pour l'année 2018. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification de l'administration était suffisamment motivée au sens de l'article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales et que le taux d'abattement de 65% appliqué sur la plus-value était correct, rejetant la demande d'un abattement majoré à 85%. Il a également estimé que la majoration de 40% pour manquement délibéré était justifiée, considérant que les erreurs déclaratives, malgré la profession d'expert-comptable du requérant, relevaient d'une volonté d'éluder l'impôt.

Avocat : BIELER & FRANCK AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• 5ème Chambre