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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500941

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B d'une demande d'exécution d'un jugement du 15 avril 2024 annulant une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence, et enjoignant au préfet de réexaminer sa situation et de supprimer son signalement au système d'information Schengen. Le tribunal constate que M. B a déjà reçu une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, rendant cette demande d'exécution sans objet. Il rejette également comme irrecevables les conclusions tendant à la délivrance d'un titre de séjour, car elles constituent un litige distinct de l'exécution du jugement. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

26 février 2025• Juge des référés 4
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201742

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A contestant le rejet de son opposition à la désignation d’un tiers saisi pour le recouvrement de créances fiscales. Le tribunal a jugé qu’il n’était pas compétent pour se prononcer sur la désignation du tiers saisi, celle-ci relevant de l’autorité judiciaire en application des articles L. 3252-4 et R. 3252-40 du code du travail. En conséquence, les conclusions relatives à cette désignation ont été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent. Par ailleurs, le tribunal a constaté que M. A n’avait pas formé de contestation préalable des saisies administratives à tiers détenteur, rendant ses conclusions irrecevables au regard de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROSSON MERCERET ASSOCIES

26 février 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300232

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A B contre deux arrêtés du maire de Coudoux du 10 novembre 2022, qui ne s'opposaient pas aux déclarations préalables de Mme C D pour la création d'une rampe d'accès au garage avec soutènement et d'un jardinet. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, jugeant que M. B ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les travaux n'étant pas de nature à affecter directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

26 février 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205972

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'établissement public de santé Groupe Hospitalier Bretagne Sud, qui contestait la cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFB) mise à sa charge pour l'année 2021. Le tribunal a jugé que l'immeuble, donné à bail commercial à un groupement de coopération sanitaire, n'était pas affecté à un service public ou d'utilité générale et était productif de revenus, excluant ainsi l'exonération prévue à l'article 1382 du code général des impôts. La demande subsidiaire d'exonération partielle a également été rejetée, faute pour le requérant de démontrer que l'immeuble était directement affecté à son activité propre. Enfin, le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'imposition a été écarté, l'administration n'ayant pas procédé à un redressement des bases déclarées nécessitant une mise en demeure préalable.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART & ASSOCIES

26 février 2025• MSS 2ème chambre M. ALBOUY
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403808

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire des Allues pour la construction d’un hôtel. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société bénéficiaire du permis tendant à la condamnation des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL L.V.I. AVOCATS ASSOCIES

26 février 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502284

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

26 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501920

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. B A, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois, ainsi qu'un arrêté du 11 février 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Il a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public et que le maintien en rétention était justifié par le caractère dilatoire de la demande d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 613-1, L. 721-4 et L. 754-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

26 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501761

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois, ainsi qu'un arrêté du 11 février 2025 le maintenant en rétention administrative. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Elle a considéré que la décision d'éloignement était justifiée par la menace à l'ordre public et que la demande d'asile ultérieure était dilatoire, justifiant le maintien en rétention. Les textes appliqués sont les articles L. 621-1, L. 621-2, L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

26 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302589

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 9 mai 2023 par lequel la préfète de la région Grand Est avait autorisé M. A à exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en jugeant que le recours gracieux de M. B avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, et que M. A avait été correctement classé au rang de priorité 1 en application du schéma directeur régional des exploitations agricoles. Enfin, le tribunal a considéré que M. B, bien que preneur en place, ne démontrait pas que le refus d'autorisation compromettait la viabilité de son exploitation au sens de l'article L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PORTALIS ASSOCIES - CAPA

26 février 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2201277

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en plein contentieux, a complété l'indemnisation de Mme A, aide-soignante victime d'un accident de service en 2011, dont la responsabilité de l'établissement EDPAMS Jacques Sourdille avait déjà été retenue à 60 %. Pour la perte de revenus professionnels, la demande a été rejetée faute de pièces suffisantes. En revanche, le tribunal a accordé 9 000 euros au titre de l'incidence professionnelle, en raison de l'incapacité physique de Mme A à exercer ses fonctions antérieures, nécessitant un reclassement sur un poste sédentaire. Cette décision applique les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : LAFFLY & ASSOCIES - LEXAVOUE LYON

26 février 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403875

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et une erreur de droit concernant l'examen de sa demande au titre des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné la situation de l'enfant, sans erreur manifeste d'appréciation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

26 février 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496180

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

25 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496180.20250225• 6ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA02910

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

25 février 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02163

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;BOZZI VALERIE

25 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00497

Avocat : CAPPONI-LANFRANCHI & ASSOCIES

25 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00729

Avocat : MAAMOURI;TARDIEU GALTIER LAURENT DARMON ASSOCIÉS;SELARL JOUSSET AVOCATS

25 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302740

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme E d’une demande de condamnation du centre hospitalier Bugey Sud pour une faute médicale lors de sa prise en charge le 23 mai 2019. La responsabilité de l’établissement a été engagée sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, le centre hospitalier ne contestant pas le rapport d’expertise. Le tribunal a condamné l’hôpital à indemniser Mme E pour ses préjudices, incluant le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées et le préjudice esthétique temporaire, tout en fixant les montants à des sommes inférieures à celles demandées. La CPAM de la Loire a également obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 11 920 euros, conformément aux articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL PERRON ET ASSOCIES AVOCATS

25 février 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308456

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, médecin gynécologue, qui contestait la décision de l'Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC) lui demandant de restituer 945 euros d'indemnité pour perte de revenus perçue indûment. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'agence et l'absence de fondement légal, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. S'appuyant sur les articles R. 4021-9 et R. 4021-25 du code de la santé publique, la juridiction a estimé que l'ANDPC était compétente pour réclamer le remboursement des sommes versées à tort, sans qu'une fraude soit nécessaire. Les conclusions indemnitaires de Mme B ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable liant le contentieux.

Avocat : SCP BERTIN & PETITJEAN DOMEC ASSOCIES

25 février 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308458

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, médecin gynécologue, qui contestait la décision de l'Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC) lui demandant de restituer 945 euros d'indemnité pour perte de revenus perçue pour des formations suivies en 2021. Le tribunal a jugé que l'ANDPC était compétente pour réclamer le remboursement de sommes indues sur le fondement des articles R. 4021-9 et R. 4021-25 du code de la santé publique, et que les moyens soulevés par Mme B, notamment l'absence de fraude ou l'illégalité de la décision, n'étaient pas fondés. Les conclusions indemnitaires de Mme B ont été déclarées irrecevables en l'absence de demande préalable liant le contentieux.

Avocat : SCP BERTIN & PETITJEAN DOMEC ASSOCIES

25 février 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308466

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, médecin gynécologue, qui contestait la décision de l'Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC) lui demandant de restituer 945 euros d'indemnité pour perte de revenus perçue indûment. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'agence et l'absence de fondement légal, mais le tribunal a écarté ces moyens. Il a jugé que l'ANDPC était compétente pour réclamer le remboursement d'un indu sur le fondement des articles 1302 et 1302-1 du code civil, sans qu'une fraude soit nécessaire. En outre, les conclusions indemnitaires de Mme C ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable liant le contentieux.

Avocat : SCP BERTIN & PETITJEAN DOMEC ASSOCIES

25 février 2025• 6ème chambre