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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308467

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, médecin gynécologue, qui contestait la décision de l'Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC) lui demandant de restituer 630 euros d'indemnité pour perte de revenus perçue pour une formation suivie en 2021. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'agence et l'absence de fondement légal, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. Il a également déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires de Mme C, faute de demande préalable liant le contentieux. La décision s'appuie sur les articles R. 4021-9 et R. 4021-25 du code de la santé publique, ainsi que sur les articles 1302 et 1302-1 du code civil.

Avocat : SCP BERTIN & PETITJEAN DOMEC ASSOCIES

25 février 2025• 6ème chambre
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300495

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions indemnitaires et en injonction, ainsi que du désistement du CHU de Poitiers de ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a condamné le CHU de Poitiers à verser 900 euros à Mme A sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l'article R.222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES - 79

25 février 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2211265

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné deux requêtes de M. B, agent détaché par la commune de Noisy-le-Grand, contestant la fin de son détachement et le refus de paiement de certaines rémunérations. Le tribunal a relevé d'office que la commune d'accueil était incompétente pour mettre fin au détachement, cette compétence relevant de l'administration d'origine en application du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985. En conséquence, l'arrêté du 28 avril 2022 a été annulé pour incompétence, et la commune a été condamnée à verser à M. B les sommes dues au titre de son salaire jusqu'à sa réintégration effective, ainsi que l'indemnité d'astreinte. Les demandes de dommages et intérêts pour harcèlement moral et discrimination ont été rejetées, faute de preuves suffisantes.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

25 février 2025• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405312

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 25 février 2025, du désistement pur et simple de la société MBTH de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Gagny à la société Gagny Alsace Lorraine. Ce désistement, accepté par les parties défenderesses, a mis fin à l'instance. En conséquence, le tribunal a également donné acte de la renonciation de la société Gagny Alsace Lorraine et de la commune de Gagny à leurs conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

25 février 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2102860

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la MACIF, subrogée dans les droits de la victime, pour obtenir la condamnation de la commune de Bois-Colombes à l’indemniser des sommes versées suite à l’accident d’un enfant survenu dans la cour de récréation d’une école publique. La requérante invoquait un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public (un portillon) pour engager la responsabilité de la commune. La commune a contesté sa responsabilité en arguant d’une faute de la victime et a appelé en garantie l’État, invoquant un défaut de surveillance des enseignants. Le tribunal a rejeté la requête de la MACIF, considérant que le dommage résultait d’un usage anormal du portillon par l’enfant, constitutif d’une faute de la victime exonérant la commune de sa responsabilité, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

25 février 2025• 7ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC01404

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

25 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC01870

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

25 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00302

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

25 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2207657

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C, qui a chuté d'une fenêtre aux urgences des Hospices Civils de Lyon (HCL) le 5 mai 2021, afin d'engager leur responsabilité pour défaut de surveillance et de sécurité. La requérante demandait une expertise médicale et une provision de 3 000 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les HCL n'avaient commis aucune faute de nature à engager leur responsabilité sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a considéré que, compte tenu de l'état de la patiente et des moyens disponibles, le service n'avait pas manqué à son obligation de surveillance et que la demande d'expertise était dépourvue d'utilité. Par conséquent, la demande de provision a également été rejetée, et les droits de la CPAM du Rhône ont été réservés.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

25 février 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303207

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. A, étudiant à l’INSA Rouen Normandie, contestant les délibérations des 3 juillet et 30 août 2023 prononçant son ajournement et son exclusion pour insuffisance de résultats. Le requérant invoquait notamment l’irrégularité de la composition du jury, l’absence de motivation, le non-respect de la procédure contradictoire, une erreur manifeste d’appréciation et une discrimination liée à son handicap. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces moyens, considérant que la composition du jury était régulière, que la décision était suffisamment motivée et que les modalités de contrôle des connaissances avaient été valablement adoptées. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice présentées par M. A, et a également rejeté les conclusions de l’INSA au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

25 février 2025• 1 ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501188

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour était devenue sans objet, la préfète de l'Isère l'ayant convoqué le 7 mars 2025. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction. Le juge a toutefois admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TERRASSON

25 février 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400976

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la société Centro d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Biarritz du 12 septembre 2023 restreignant les horaires de diffusion musicale dans certains établissements. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire du 14 février 2025. Par ordonnance du 25 février 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Biarritz tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

25 février 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401053

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Orange d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Campan s’opposant à une déclaration préalable pour l’implantation d’une antenne de radiotéléphonie. La société requérante s’est désistée de sa requête, et la commune a accepté ce désistement. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

25 février 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501023

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu de la situation administrative complexe du requérant, notamment l'existence d'un arrêté d'expulsion et d'une assignation à résidence, et de l'absence d'élément nouveau depuis le rejet d'une précédente demande de suspension. Par conséquent, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, sur le fondement des articles L.521-2 et L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

25 février 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400084

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Saint-Louis pour l’extension d’une maison individuelle. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis par un arrêté du 12 avril 2024, devenu définitif. Le juge constate que les conclusions à fin d’annulation ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne la commune à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

25 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304891

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCCV 24 rue du vallon 13015 Marseille, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 6 décembre 2022 par lequel le maire de Marseille avait refusé son permis de construire quatre maisons individuelles. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires du 8 septembre 2022 n'était pas entachée d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la demande de pièces complémentaires, notamment le bilan végétal et l'attestation d'expert sur le risque d'incendie, était fondée sur les articles R. 431-9 et R. 431-16 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, confirmant la légalité du refus de permis de construire.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

25 février 2025• 4ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404170

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chalon-sur-Saône. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 25 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIÉS

25 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204234

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Carcassonne du 22 juin 2022 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour régulariser des constructions (terrasses, cuisine d'été, sanitaires) situées en zone "U santé" du PLU. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature à l'adjointe étant régulière. Il a également rejeté l'exception d'illégalité du PLU, jugeant que le classement en zone "U santé" n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 151-8, R. 151-17, R. 151-18, R. 151-13 et R. 151-33 du code de l'urbanisme.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

25 février 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301244

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande indemnitaire de Mme A, qui sollicitait la condamnation de la commune de Guidel pour un préjudice lié à l’inconstructibilité de ses parcelles. La requérante invoquait des fautes tenant à l’illégalité du classement de ses terrains en zone 1AUh par le plan local d’urbanisme (PLU) de 2013 et du permis d’aménager délivré en 2016, annulés par un précédent jugement. Le tribunal a jugé que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en application des dispositions de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme relatives à l’extension de l’urbanisation en continuité avec les agglomérations. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PHELIP & ASSOCIES

25 février 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203873

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la commune de Sainte-Blandine, qui demandait la condamnation de la société Milk Architectes pour manquement à son devoir de conseil lors des opérations de réception et d’établissement du décompte général. Le tribunal a jugé que la commune, en tant que maître d’ouvrage, était réputée connaître les règles du CCAG travaux et qu’elle n’avait pas démontré que l’attitude du maître d’œuvre l’avait empêchée de faire échec à la naissance d’un décompte général tacite. La solution retenue repose sur l’absence de faute de la société Milk Architectes, le préjudice invoqué étant imputable à la propre faute de la commune liée à la signature d’une transaction irrégulière. Les textes appliqués incluent le code des marchés publics et le CCAG travaux.

Avocat : CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS

25 février 2025• 3ème Chambre