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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302842

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, sergent des sapeurs-pompiers professionnels, qui contestait la sanction de blâme infligée par le SDIS du Loiret pour avoir refusé d'obtempérer à des ordres relatifs au port de la barbe. Le tribunal a jugé que la sanction était suffisamment motivée et que les faits reprochés constituaient une faute disciplinaire, le port de la barbe n'étant pas autorisé sans restriction par l'arrêté du 8 avril 2015. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'arrêté du 8 avril 2015 fixant les tenues des sapeurs-pompiers.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES

24 février 2025• Juge unique 5ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302774

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, sergent de sapeurs-pompiers, contestant la sanction de blâme qui lui a été infligée pour avoir refusé d'obtempérer à des ordres relatifs au port de la barbe. Le tribunal a jugé que la sanction était suffisamment motivée et que les faits reprochés constituaient une faute, dès lors que le refus d'obéir aux directives du service, même si le port de la barbe était autorisé par l'arrêté du 8 avril 2015, caractérisait un manquement à l'obligation d'obéissance hiérarchique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, et le tribunal a estimé que la sanction était proportionnée à la gravité des fautes commises.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES

24 février 2025• Juge unique 5ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302594

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, caporal sapeur-pompier, qui contestait la sanction de blâme infligée par le SDIS du Loiret pour avoir refusé de se raser la barbe. Le juge a estimé que la sanction était légalement motivée et que les faits reprochés constituaient une faute disciplinaire, le port de la barbe n'étant pas autorisé par les textes applicables en raison des impératifs de sécurité liés à l'utilisation d'appareils respiratoires. La solution retenue est fondée sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'arrêté du 8 avril 2015 fixant les tenues des sapeurs-pompiers.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES

24 février 2025• Juge unique 5ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301385

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, sergent-chef des sapeurs-pompiers professionnels, qui contestait la sanction de blâme prononcée à son encontre par le président du conseil d’administration du SDIS du Loiret pour avoir refusé d’obtempérer aux ordres relatifs au port de la barbe. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l’article L. 532-5 du code général de la fonction publique et que les faits reprochés constituaient une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire, sans que les moyens tirés de l’illégalité interne, notamment de l’atteinte aux libertés fondamentales ou de la discrimination, ne soient fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de l’arrêté du 8 avril 2015 fixant les tenues des sapeurs-pompiers.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES

24 février 2025• Juge unique 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208322

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SAS Briois, qui demandait l'annulation des décisions de l'inspecteur du travail et du ministre ayant refusé d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de Mme A, une salariée protégée. La société invoquait des faits de harcèlement moral commis par Mme A envers une collègue et d'autres salariés. Le tribunal a jugé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis, faute de précisions suffisantes sur les agissements imputables personnellement à Mme A, et a donc confirmé le refus d'autorisation de licenciement. La décision s'appuie sur les articles L. 1152-1 du code du travail relatifs au harcèlement moral et sur la protection exceptionnelle des salariés investis de fonctions représentatives.

Avocat : CABINET DELBE & ASSOCIÉS

24 février 2025• 6ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401873

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, adjudant des sapeurs-pompiers, qui contestait la sanction de blâme infligée par le SDIS du Loiret pour avoir refusé d'obtempérer à des ordres relatifs au port de la barbe. Le tribunal a jugé que la sanction était suffisamment motivée et que les faits reprochés constituaient une faute disciplinaire, dès lors que l'agent avait désobéi à des directives de service. Il a également estimé que la sanction était proportionnée et que les moyens tirés de l'illégalité de l'interdiction du port de la barbe, de l'incompétence de l'autorité ou de la discrimination étaient infondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES

24 février 2025• Juge unique 5ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410595

Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de Mme B C, qui contestait le refus de l’Agence Régionale de Santé de Normandie de lui accorder la protection fonctionnelle. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme C n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de rejet, elle est réputée s’être désistée.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

24 février 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303684

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la communauté de communes du pays de Bitche et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions du Syndicat des Eaux et de l’Assainissement. Les requérants se sont désistés de leur instance par un acte du 13 février 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du syndicat tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIÉS

24 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501713

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de préemption urbaine prise par l'EPORA sur des parcelles à Chaponnay. Les requérants, vendeurs et acquéreurs évincés, invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de réalisation du projet. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

24 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402290

Le Tribunal administratif de Lyon a pris acte du désistement de Mme A, qui demandait une provision de 23 159 euros au centre hospitalier de Givors pour des préjudices liés à un accident de service. La requérante s'est désistée de sa requête en plein contentieux par un mémoire enregistré le 11 février 2025. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans autres condamnations.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

24 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311235

Le Tribunal Administratif de Lyon a donné acte du désistement de Mme A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Givors à lui verser 23 159 euros en réparation de préjudices consécutifs à un accident de service. La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 11 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation au titre de l'article L. 761-1 du même code n'a été prononcée.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

24 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501110

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue le 24 février 2025, concerne une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2017. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Nice, lieu d'établissement des impositions contestées. La solution retenue est le transfert du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative.

Avocat : CELEV CONSEIL AVOCATS ASSOCIES

24 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501111

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 24 février 2025, a été saisi par M. A B d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l’année 2017. Constatant que les impositions contestées ont été émises par le pôle de recouvrement spécialisé de Nice, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Nice, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : CELEV CONSEIL AVOCATS ASSOCIES

24 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302793

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que, compte tenu de son âge (73 ans), de l'absence d'attaches familiales en France et de son défaut d'insertion sociale, le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : KUHN-MASSOT

24 février 2025• 3ème Chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301944

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui réclamait à l'Agence nationale pour l'habitat (ANAH) le paiement de la prime "MaPrimeRénov'" d'un montant de 4 000 euros. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement est complet et qu'aucune autre question ne subsiste. Les conclusions de l'ANAH tendant à la condamnation de la requérante aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

24 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500497

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la SARL Les Folies Fermières pour suspendre la mise en demeure du maire de Garrigues du 16 janvier 2025, fondée sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, lui ordonnant de mettre en conformité des hangars agricoles avec les permis de construire. La société invoquait l'urgence, notamment en raison des risques de démolition et de faillite, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, critiquant sa motivation, la procédure contradictoire et l'application des textes. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car les travaux de mise en conformité n'impliquaient pas de démolition lourde et que les conséquences financières alléguées n'étaient pas suffisamment démontrées. La demande de suspension a donc été refusée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

24 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404216

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A pour demander l'annulation de sa révocation prononcée le 10 juillet 2024 par le centre hospitalier de Thuir. En cours d'instance, l'hôpital a retiré cette décision, ce qui a rendu sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Les conclusions accessoires de M. A au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL HOUDART & ASSOCIES

24 février 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500603

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de M. et Mme C contestant un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cast-le-Guildo. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, les requérants devaient notifier leur recours administratif au bénéficiaire du permis dans un délai de quinze jours, sous peine d'irrecevabilité. Invités à régulariser leur requête, ils n'ont pas apporté la preuve de cette notification. L'ordonnance rejette donc l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL LVI AVOCATS ASSOCIES

24 février 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302415

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Masny la plaçant rétroactivement en disponibilité d’office. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 31 janvier 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, Mme A a été condamnée à verser 300 euros à la commune au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

24 février 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404166

Le Tribunal administratif de Lille, saisi par la société Groupe Nocibé d’une demande de décharge ou de réduction d’une amende fiscale de 2 466 658 euros prévue à l’article 1763 du code général des impôts, a constaté que cette requête était connexe à une autre requête pendante devant le tribunal administratif de Montreuil, portant sur le rétablissement de déficits et la décharge de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises. En application de l’article R. 342-2 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné le renvoi de l’affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il statue sur le lien de connexité et désigne la juridiction compétente pour connaître des deux demandes.

Avocat : SELARL LEVEQUE ET ASSOCIES

24 février 2025