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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502812

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris du 5 juillet 2023 portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence revient au tribunal administratif dans le ressort duquel l’étranger est placé en rétention, soit le tribunal administratif de Melun (Seine-et-Marne). Par ordonnance du 21 février 2025, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

21 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310362

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une requérante contestant le refus du maire de Grigny de lui attribuer un complément de traitement indiciaire Ségur avec effet rétroactif. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête, et la commune a accepté ce désistement. Par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504598

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de police de convoquer Mme B, ressortissante libanaise, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour "salarié" et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le refus persistant de l'administration de lui accorder un rendez-vous portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie familiale normale et à son droit au travail, dans un contexte d'urgence caractérisé par la menace de rupture de son contrat de travail. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par jour de retard. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DUCASSOUX

21 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209856

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du maire de Lésigny de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé, en droit comme en fait, et que le projet méconnaissait les dispositions des articles L. 113-2 et L. 111-11 du code de l'urbanisme, ainsi que plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (UA 11.3, UA 7 et UA 10). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de M. B.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

21 février 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413174

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société GRDF d’une demande d’indemnisation de 210 743,81 euros pour le préjudice causé par un incendie survenu le 22 juin 2020 à Paris, imputé à la société Enedis. Par un mémoire du 5 février 2025, GRDF s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 février 2025. Aucune condamnation ni frais n’ont été prononcés.

Avocat : CABINET HONIG, METTETAL, NDIAYE & ASSOCIES - HMN & PARTNERS (SCP)

21 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301103

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour une formation d’agent privé de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte professionnelle à M. B le 4 février 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 1 200 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARLINI ET ASSOCIES

21 février 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201484

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande du Syndicat Mixte Artois Mobilités (ex-SMTAG) visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021 concernant un immeuble situé à Béthune. Le syndicat soutenait que l'immeuble, propriété publique affectée au service public de transport et non productif de revenus, devait être exonéré en application du 1° de l'article 1382 du code général des impôts. L'administration fiscale a rejeté la demande, estimant que le syndicat percevait des recettes via son délégataire, la société Transdev Urbain, ce qui rendait l'immeuble productif de revenus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le syndicat, en tant qu'autorité organisatrice des transports, percevait les recettes d'exploitation du réseau, ce qui conférait à l'immeuble un caractère productif de revenus, le privant ainsi de l'exonération prévue à l'article 1382 du code général des impôts.

Avocat : PIGOT SEGOND - ASSOCIES

21 février 2025• juge unique (7)
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101757

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier d'Issoire pour les préjudices subis lors d'une chute dans un ascenseur le 6 octobre 2017. Le tribunal a estimé que, bien que le lien de causalité entre l'ascenseur et la chute soit établi, le centre hospitalier avait apporté la preuve de l'entretien normal de l'ouvrage, notamment par des attestations de maintenance régulière. En conséquence, la responsabilité de l'établissement n'a pas été engagée, et toutes les demandes indemnitaires de Mme A ont été rejetées.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

21 février 2025• Chambre 1
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412408

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la société Ely Sécurité d’un recours contre le refus ministériel d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le lieu d’exercice professionnel du salarié se situe dans le ressort du Tribunal Administratif de Grenoble, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction en application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACH ASSOCIATION D'AVOCATS

21 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503610

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement de M. A, agent contractuel du Samu social de Paris. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si la perte de rémunération créait une situation de précarité, l'intérêt général lié au bon fonctionnement du service public de l'aide à l'hébergement d'urgence, perturbé par les tensions causées par l'agent, primait. La solution retenue écarte donc la suspension, sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET D4 AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

21 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302547

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de la société CJD-IS-I, qui contestait une décision de la Ville de Paris du 2 décembre 2022 portant opposition à la transformation d’un local en meublé touristique et à un changement de destination dans le 6e arrondissement. La société avait demandé l’annulation de cette décision, une injonction de réexamen sous astreinte, et des frais de justice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 février 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

21 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303824

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte, par ordonnance du 21 février 2025, du désistement pur et simple de la requête en référé-expertise présentée par la Sas Villa Valmer. Cette requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, visait à obtenir une expertise concernant des travaux de démolition et l'état d'un immeuble à Marseille. La commune de Marseille ne s'étant pas opposée à ce désistement, le juge des référés a constaté qu'il était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

21 février 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202816

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SCCV Canteperdrix d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Ciotat refusant un permis de construire. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 14 juin 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 21 février 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

21 février 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206140

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SCI Les Rougons rouge d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Castellane. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 8 janvier 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 21 février 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.

Avocat : ACT AVOCATS ASSOCIES

21 février 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206201

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 février 2022 déclarant cessibles des parcelles sur la commune de Guillestre. Les requérants se sont désistés de leur requête, et l’établissement public foncier Provence-Alpes-Côte d’Azur s’est désisté de ses conclusions. Par ordonnance du 21 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements purs et simples. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SELARL REBUFAT DENIS ET ASSOCIES

21 février 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202892

Le Tribunal Administratif de Nîmes a donné acte du désistement pur et simple de Mme A B, agissant pour elle-même et sa mère décédée, suite à un protocole d'accord intervenu entre les parties. La requête initiale, qui demandait la condamnation solidaire de la commune du Vigan et de son assureur pour des préjudices matériels, de jouissance et moral liés à des travaux communaux, est ainsi close. Les conclusions des défendeurs (commune, assureurs et sociétés mises en cause) fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

21 février 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400327

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A qui contestait le classement en zone A de sa parcelle par le plan local d'urbanisme intercommunal de la communauté de communes Lauragais Revel et Sorézois. Le requérant invoquait la valeur sentimentale du terrain, sa situation en zone urbanisée et la dépréciation de sa valeur vénale. Le juge a estimé que ces arguments étaient soit sans incidence sur la légalité de la délibération, soit insuffisamment précis pour être examinés au fond. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens opérants.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

21 février 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405968

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de provision de 132.805,16 euros présentée par la société Axelec, qui réclamait le paiement du solde de travaux réalisés dans le cadre d’un marché de création d’une maison de santé pluriprofessionnelle pour la commune de Saint-Etienne de Tinée. Le juge des référés a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, car la commune contestait le montant en raison de la défaillance de la société et de la résiliation des marchés. La société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R.541-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

21 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207213

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, détenu, qui contestait la décision du directeur du centre pénitentiaire de Valence ordonnant son menottage systématique lors de ses sorties de cellule disciplinaire. Le tribunal a jugé que la décision, prise par une autorité compétente, était justifiée par le profil pénal et carcéral du requérant et ses antécédents disciplinaires, sans erreur d'appréciation au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 6 et R. 226-1 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

21 février 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200994

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL Ro-Ma Diffusion, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018. La société n'a pas justifié la réalité d'une perte sur créance irrecouvrable, les virements litigieux ne correspondant pas au montant allégué et ayant été effectués au profit de tiers. Le tribunal a également jugé que la société ne démontrait pas le caractère professionnel d'un virement au gérant, faute de justificatifs suffisants. En conséquence, la demande de décharge des impositions et pénalités a été rejetée, sur le fondement des articles 38 et 39 du code général des impôts.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

21 février 2025• 7ème Chambre