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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430062

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C d’une demande d’expertise visant à vérifier la conformité de son logement social aux normes pour personnes handicapées (PMR). La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel la société Immobilière 3F a acquiescé. Par ordonnance du 20 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Immobilière 3F au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner Mme C aux frais exposés.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

20 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428899

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple des requérants, Mme F épouse D, M. D et Mme A veuve D, qui contestaient la décision du préfet de police d'accorder le concours de la force publique pour leur expulsion locative. En conséquence, l'intervention volontaire des consorts Milcent est devenue sans objet et leurs conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, faute pour eux d'avoir la qualité de partie à l'instance. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'affaire sans examen au fond.

Avocat : CABINET SABBAH & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500852

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 26 novembre 2024 requalifiant son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) en maladie ordinaire. Le juge a estimé que ce courrier n'était pas une décision faisant grief, mais une simple information sur la décision de refus d'imputabilité au service du 18 novembre 2024, laquelle n'avait pas été contestée au fond. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL BAZIN ET ASSOCIES

20 février 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003201

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien mécanicien aéronautique, d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans les conditions d’existence, résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant ses fonctions au sein de l’atelier industriel aéronautique de Cuers-Pierrefeu. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison d’une carence fautive dans la mise en œuvre des mesures de protection contre l’amiante. Toutefois, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le raisonnement s’appuie sur le principe de responsabilité pour faute de l’employeur public et l’obligation de sécurité, sans mention de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003557

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A, ancien ingénieur de la Direction des Constructions Navales, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices moral et lié aux troubles dans ses conditions d’existence, résultant de son exposition à l’amiante durant sa carrière. Le ministre des armées a opposé l’exception de prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a fait droit à cette exception, considérant que la créance de M. A était prescrite, et a rejeté sa requête.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100536

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence résultant de son exposition à l’amiante durant sa carrière au sein de la marine nationale. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance indemnitaire était prescrite, car le requérant avait eu connaissance de son préjudice au plus tard à la date de son départ à la retraite en 2010, et sa demande indemnitaire, présentée en 2020, était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002504

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de son exposition à l'amiante durant son activité au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance indemnitaire de Mme A était prescrite, dès lors que son préjudice d'anxiété, lié à son exposition à l'amiante, était connu et mesurable au plus tard à la date de son admission au bénéfice de l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA) le 10 août 2017, et que sa demande indemnitaire du 2 juillet 2020 était intervenue au-delà du délai de prescription quadriennale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003199

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, un ancien ouvrier d'État de la marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que les droits à indemnisation de M. B étaient acquis à la date de son départ à la retraite, intervenue au plus tard en 2012, et que sa demande indemnitaire, formulée en 2020, était donc prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301136

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Laurent Canon Investissement, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 janvier 2023 par lequel le maire de Montélimar avait refusé son permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le projet ne respectait pas l'article AUM1 7 du plan local d'urbanisme (PLU) imposant un recul minimal de 3,075 mètres par rapport à la limite séparative, la distance prévue étant de 3,02 mètres. Les dispositions des articles AUM1 7 et AUM1 10 du PLU ont été appliquées de manière cumulative, justifiant le refus. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

20 février 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304148

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Maisons Passion et la société Laurent Canon Investissement d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite aux refus illégaux de permis de construire opposés par la commune de Montélimar les 20 janvier 2022 et 11 janvier 2023. Le tribunal a jugé que le premier refus était illégal, car le projet respectait les règles de recul par rapport aux limites séparatives prévues par les articles AUM1 7 et AUM1 10 du plan local d’urbanisme. En conséquence, la responsabilité pour faute de la commune a été engagée, et le tribunal a condamné celle-ci à verser 350 euros à la société Maisons Passion pour les frais d’étude thermique inutilement engagés, ainsi que 30 900 euros à la société Laurent Canon Investissement pour la perte de valeur vénale du terrain, en application des principes de la responsabilité administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

20 février 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308355

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat à lui verser une prime de 8 000 euros. Par un mémoire du 14 février 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

20 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308394

Désistement. Tribunal Administratif de Lyon. Donne acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au versement d'une prime de 800 euros. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

20 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308429

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 1 200 euros. Par un mémoire du 14 février 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

20 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405695

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Héphaïstos d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbain prise par la Communauté d’agglomération du Pays de Gex. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, et la communauté d’agglomération s’est désistée de ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 20 février 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAS WILHELM & ASSOCIES

20 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410549

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une demande d’annulation du rejet de sa réclamation tendant au dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, à hauteur de 3 716 euros, pour des travaux de rénovation. En défense, l’administration a produit un certificat de dégrèvement accordé le 6 décembre 2024, soit après l’introduction de la requête. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et de décharge étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

20 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218901

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, professeur de physique-chimie, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour 18 mois avec sursis de 6 mois, prononcée par le ministre de l'éducation nationale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les faits reprochés n'étaient pas prescrits, l'administration n'en ayant eu connaissance effective qu'en juillet 2018, soit moins de trois ans avant l'engagement de la procédure disciplinaire en août 2019. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

20 février 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300565

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l'annulation de nombreuses délibérations du conseil communautaire de la CASUD, notamment celles relatives au budget, aux orientations budgétaires, aux rapports sur le développement durable et l'égalité, ainsi qu'à la création du conseil de développement. La commune invoquait divers moyens, dont l'incompétence du signataire de la convocation, la violation des articles L. 5211-10-1 et D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, et un défaut d'information des élus. Le tribunal a jugé que l'ensemble de ces moyens n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la recevabilité de la requête.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300566

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la commune de Saint-Joseph visant l'annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la CASUD, principalement relatives aux budgets 2023, aux orientations budgétaires et à divers rapports. La commune invoquait des vices de forme (incompétence du signataire de la convocation) et des vices de fond (insuffisance du rapport d'orientations budgétaires au regard des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, notamment sur les autorisations de programme et les épargnes brute et nette). Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions contre la délibération n° 07-20230224, qui n'est qu'une autorisation de négociation et ne peut être contestée qu'à l'occasion d'un recours contre la convention finale. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la régularité des délibérations au regard des textes applicables.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300567

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD) adoptées en février, mars et avril 2023, portant notamment sur le budget, les orientations budgétaires, les rapports annuels et divers tarifs. La commune invoquait des vices de procédure (incompétence du signataire de la convocation), l’insuffisance du rapport d’orientations budgétaires au regard des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, et le caractère lacunaire du rapport développement durable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la CASUD au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300570

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l’annulation de plusieurs délibérations de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), notamment celles relatives aux tarifs de l’eau, aux budgets primitifs 2023 et aux rapports d’orientations budgétaires. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire des convocations, de la méconnaissance du principe d’égalité des usagers, et de l’insuffisance des rapports d’orientations budgétaires au regard des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la commune, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre