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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301782

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, conseiller municipal, contestant plusieurs points de la délibération du conseil municipal de Kintzheim du 17 janvier 2023. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le point 11 de la délibération, celui-ci ayant été rectifié par une délibération ultérieure du 21 mars 2023. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à l'annulation du procès-verbal de séance, ce document ne constituant pas une décision administrative faisant grief. Les autres moyens soulevés par M. A, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de la procédure de vote pour la désignation du secrétaire de séance et du représentant suppléant à la commission d'appel d'offres, ainsi que le défaut de communication du projet de convention pour la reprise des activités de La Poste, ont été écartés comme non fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 2121-13 et L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

17 février 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300441

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la délibération n° 2022/068 du 12 septembre 2022 de la communauté de communes du Pays de Niederbronn-les-Bains, qui accordait un cadeau d'une valeur maximale de 3 000 euros à son ancien président. La préfète du Bas-Rhin avait saisi le tribunal en excès de pouvoir, estimant que ce cadeau constituait une libéralité disproportionnée et un complément de rémunération illégal. Le tribunal a jugé que le montant de 2 000 euros, versé sous forme de bon d'achat, était disproportionné au regard des usages et de l'interdiction faite aux collectivités publiques de consentir des libéralités. La décision implicite de rejet du recours gracieux a également été annulée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

17 février 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208499

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, conseiller municipal, contestant la délibération du conseil municipal de Kintzheim du 6 décembre 2022. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le procès-verbal de séance, celui-ci ne constituant pas une décision administrative faisant grief. Il a également jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté préfectoral de distraction du presbytère, faute de production de l'acte attaqué. Enfin, s'agissant de la désignation du secrétaire de séance, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales, en application des dispositions particulières de l'article L. 2541-6 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

17 février 2025• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104448

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil académique de l’université de Bordeaux ayant émis un avis défavorable sur sa candidature à un poste de maître de conférences dans le cadre d’une mutation prioritaire pour rapprochement de conjoint. Par un mémoire enregistré le 17 décembre 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 février 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

17 février 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500795

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme C B. La requérante contestait la décision du 21 novembre 2024 de retrait de son agrément d’assistante familiale et la décision de licenciement subséquente du 5 décembre 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la privation d’activité professionnelle et les difficultés financières invoquées étant inhérentes à la décision de retrait d’agrément et ne justifiant pas une urgence particulière. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

17 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301546

Le Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre) était saisi par la SNC Bobigny Cœur de Ville de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre les refus du maire de Bobigny de retirer deux arrêtés d’occupation du domaine public (n° A 128-20 du 1er juillet 2020 et n° A 145-21 du 17 mai 2021). La société requérante soutenait que ces refus étaient entachés d’un défaut de motivation, d’une erreur de droit et d’une erreur manifeste d’appréciation, notamment en raison d’une discordance entre la surface d’emprise autorisée et celle réellement utilisée, ainsi que d’une tarification inadaptée de la redevance. La commune de Bobigny opposait une exception de non-lieu à statuer, arguant que les arrêtés initiaux avaient été modifiés ou retirés avant l’introduction des requêtes, et soulevait la tardiveté des recours. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions de refus de retrait étaient légales et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans qu’il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

17 février 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2211393

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société SNC Bobigny Cœur de Ville de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des titres de perception émis par la commune de Bobigny pour le recouvrement de redevances d'occupation du domaine public liées à un chantier. La société contestait notamment la légalité du tarif de 32 euros/m²/mois appliqué, qu'elle estimait disproportionné au regard des avantages procurés et entaché d'erreur manifeste d'appréciation, en violation de l'article L. 2125-3 du code général de la propriété des personnes publiques. La commune de Bobigny a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant du retrait des titres de perception contestés. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que les titres litigieux avaient été retirés, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes, rejetant les conclusions des parties fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

17 février 2025• 7ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500182

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 décembre 2024 prolongeant le placement à l'isolement de M. A pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du profil pénal du requérant, de son appartenance à un réseau de criminalité organisée et des incidents graves survenus en détention. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.

Avocat : REBSTOCK - CERDA & ASSOCIES

17 février 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500255

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un arrêté du préfet de la Vienne du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 31 janvier 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de trente jours suivant la notification de l'arrêté, en application des articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

17 février 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500452

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Synapse audiovisuel. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°4 du marché de rénovation du Stade Mayol par la commune de Toulon, invoquant une insuffisance de motivation des décisions d'attribution, une dénaturation de son offre sur le critère de la valeur technique, et une irrégularité dans la composition de la commission d'appel d'offres. Le juge a estimé que la commune avait suffisamment motivé son rejet en communiquant le détail des notes par critères et sous-critères, et que la société requérante n'apportait pas la preuve d'une dénaturation de son offre ou d'une irrégularité de la procédure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société Synapse audiovisuel, y compris sa demande de frais, et sa condamnation à verser 1 500 euros à la commune de Toulon au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

17 février 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500526

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension formée par Mme B, agent hospitalier, contre son changement d'affectation décidé par le Centre Hospitalier de la Dracénie. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le non-respect du contradictoire, et une sanction déguisée. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés n'est, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et rejette par conséquent la requête sans examiner la condition d'urgence.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

17 février 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496771

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

14 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496771.20250214• 1ère chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302641

Le Tribunal administratif de Lille annule la décision du 16 février 2023 par laquelle le préfet du Nord a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme A, ressortissante chinoise. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation en droit, car elle ne vise aucun texte applicable, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

14 février 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300405

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé sept titres de perception émis le 23 novembre 2022, réclamant à M. D la restitution de 7 044 euros d'aides du fonds de solidarité COVID-19 perçues à tort. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur des titres, Mme B, qui ne justifiait pas d'une délégation de signature régulièrement publiée. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen d'incompétence soulevé par le requérant, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance. La décision s'appuie sur les articles 117 et 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

14 février 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500915

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 28 janvier 2025 par laquelle la directrice territoriale de Metz de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B, ressortissante angolaise. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve que l'intéressée avait obtenu une protection internationale au Portugal, la seule mention manuscrite sur des documents étant insuffisante. En conséquence, le motif de retrait fondé sur le 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas établi, et la décision a été annulée pour erreur de fait.

Avocat : GARTNER ET ASSOCIÉS

14 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500386

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. C et Mme B contre une décision du 16 décembre 2024 du président de la Métropole européenne de Lille exerçant le droit de préemption urbain sur un immeuble à Wavrin. Les requérants contestaient notamment la motivation insuffisante de la décision, l'absence de projet d'aménagement réel, et la méconnaissance des délais légaux. La Métropole a opposé que la décision était motivée par un projet de construction de logements sociaux, appuyé par des études de faisabilité et un partenariat avec un bailleur social. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

14 février 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105998

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l’École nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers (Ensosp) d’une demande de condamnation de la société Atalian propreté PACA pour l’inexécution du lot n°1 d’un marché de nettoyage, après que cette dernière s’est désistée postérieurement à l’attribution. Le tribunal a examiné la régularité de la procédure de résiliation aux frais et risques du titulaire et la validité du marché de substitution conclu sans nouvelle mise en concurrence. Il a rejeté les conclusions de l’Ensosp, estimant que la résiliation n’avait pas été prononcée aux frais et risques de la société et que le marché de substitution, passé en méconnaissance des principes de la commande publique, ne pouvait ouvrir droit à indemnisation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales applicable au marché.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

14 février 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307338

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la commune de Saint-Cloud, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 16 mars 2023 délivrant un permis de construire pour seize logements collectifs et huit logements sociaux. La commune invoquait notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), relatifs à la desserte, aux accès, à l'implantation, à la hauteur et à l'aspect des constructions. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir de la commune, mais a jugé l'ensemble des moyens soulevés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

14 février 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501509

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de deux ans infligée à M. B, adjoint technique territorial. La juridiction estime qu’aucun des moyens invoqués (disproportion, absence de preuve des faits, vice de procédure, détournement de pouvoir) ne crée, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision du maire de Margency, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

14 février 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-22NT01670

Avocat : FAYOL ET ASSOCIES

14 février 2025• 2ème Chambre