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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315187

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur classant sans suite sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le ministre a fait valoir que M. B avait été naturalisé par décret du 6 août 2024, rendant le litige sans objet. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : TRASSARD & ASSOCIES

14 février 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402355

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Besnier Aménagement d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme délivré par la commune de Machecoul-Saint-Même. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 16 janvier 2025, désistement dont la commune a pris acte. Par ordonnance du 14 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 février 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03664

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

14 février 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04281

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

14 février 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206223

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B, détenu à la maison d'arrêt de Bonneville, qui contestait la légalité de trois fouilles intégrales subies en octobre et novembre 2021. Il estimait que ces fouilles, non justifiées par des nécessités de sécurité, violaient l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire, et sollicitait 300 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que l'administration pénitentiaire avait démontré que ces fouilles étaient justifiées par des risques spécifiques liés au profil et au comportement du requérant, et qu'elles étaient proportionnées. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009, rappelant que les fouilles intégrales doivent être nécessaires, subsidiaires et adaptées à la personnalité du détenu.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

14 février 2025• Juge unique 7
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304359

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société Novasud contestant l'attribution d'un accord-cadre par la région Provence-Alpes-Côte d'Azur à la société IPA Production. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré d'un défaut d'information postérieur au choix de l'attributaire, et a estimé que la candidature de la société IPA Production était régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles indemnitaires, faute d'irrégularité de la procédure de passation. Les textes appliqués sont le code de la commande publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL MICHEL PEZET & ASSOCIÉS

14 février 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402226

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 11 février 2021, a constaté que le groupe hospitalier Rance Emeraude, venant aux droits du centre hospitalier de Saint-Malo, avait versé à Mme A la somme de 2 987 euros sur sa paie de mai 2024. Ce versement correspond à l’indemnité due en application de l’article 2 du jugement, calculée sur la base de la prime de service prévue par l’arrêté du 24 mars 1967. Le tribunal a donc jugé que l’exécution du jugement était complète, rejetant la demande d’astreinte et clôturant la procédure.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART & ASSOCIES

14 février 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406691

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

14 février 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103285

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 11 janvier 2021 par lequel le maire de Butry-sur-Oise s'est opposé à la déclaration préalable de M. A pour l'installation d'un portail. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (atteinte à la sécurité publique) est entaché d'une erreur d'appréciation, le passage sur la piste cyclable ne présentant pas de risque grave. La commune n'ayant pas produit de mémoire, le tribunal fait droit à la requête en annulation. Il enjoint à la commune de délivrer un arrêté de non-opposition dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET BUISSON & ASSOCIES

14 février 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216721

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, propriétaire d'un logement, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS d'Epinay-sur-Seine pour un montant de 4 127,87 euros. Cette somme correspondait aux frais d'hébergement d'urgence de son locataire, suite à un arrêté préfectoral de mise en sécurité de l'immeuble pris sur le fondement de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour procéder au relogement d'office et que la créance était fondée, le propriétaire n'ayant pas satisfait à son obligation de relogement. La demande de dommages et intérêts de M. A a également été rejetée.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

14 février 2025• 9ème chambre (J.U)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400989

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. A ne justifiait pas, à la date de la décision, d'une autorisation de travail ou d'un visa de long séjour, conditions requises par les articles 7 b) et 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

14 février 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403535

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 13 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut de motivation et de violation des articles 4, 5, 3 et 17 du règlement, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur l'accord explicite des autorités portugaises. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 février 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403504

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. B et Mme A, un couple de ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du 4 décembre 2024 par lesquels le préfet de la Gironde avait ordonné leur transfert aux autorités suisses, responsables de l’examen de leur demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, ainsi que de la violation des articles 3 et 17 du même règlement, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de transfert, en se fondant sur le règlement Dublin III et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 février 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403501

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information et d'entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement n° 604/2013), ainsi que l'absence de défaillances systémiques en Belgique (article 3 §2). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 février 2025• étrangers JU
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405722

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société Agencement général du bâtiment (AGB) dans le litige l’opposant à la commune de Vélizy-Villacoublay. La société AGB demandait initialement la condamnation de la commune pour allongement fautif des travaux, travaux supplémentaires et application de la théorie de l’imprévision. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et clos l’instance. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

14 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209204

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, chef de police municipale suspendu de ses fonctions, qui demandait l’annulation du refus indemnitaire de la commune de Carrières-sur-Seine et la réparation de ses préjudices financier et moral. Le tribunal a jugé que la suspension conservatoire n’était pas fautive, car son absence de suite disciplinaire n’affecte pas sa légalité, et que les primes liées à l’exercice effectif des fonctions ne sont pas dues pendant la suspension. La demande indemnitaire a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

14 février 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304657

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société As de table d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chevilly-Larue réglementant les emplacements de livraison, ainsi que d’une demande indemnitaire. Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

14 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502988

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 6 janvier 2025 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. La juge des référés a retenu que la condition d’urgence était présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et a estimé que le moyen tiré du défaut d’examen sérieux de la situation personnelle du requérant était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DUCASSOUX

14 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500599

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un référé précontractuel introduit par la société Irian Mecatronics, visant à contester la procédure de passation d’un marché public par l’université de Strasbourg pour l’acquisition d’une presse triaxiale. La requérante demande la suspension de la signature du marché attribué à la société Top Industrie, l’annulation du rejet de son offre et la reprise de la procédure. Elle invoque plusieurs moyens, notamment l’insuffisance de motivation de la décision de rejet, le défaut de définition précise des besoins par l’université, l’absence d’information sur les critères de notation, l’illégalité de la pondération des sous-critères du prix, un défaut d’impartialité de la commission d’attribution, l’utilisation de critères non annoncés, et l’illégalité de la méthode de notation mise en œuvre. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, relatifs aux référés contractuels, et des principes généraux de la commande publique (articles L. 2111-1 du code de la commande

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

14 février 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401165

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution de son jugement du 27 avril 2023. Ce jugement condamnait la société d'économie mixte du Nord-Ouest de la Guyane (SENOG) à verser 14 850 euros avec intérêts à la société Eiffage Infra Guyane. Pour assurer l'exécution, le tribunal a enjoint à la SENOG de payer ces sommes sous un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision applique les articles L. 911-4 du code de justice administrative et 1231-6 du code civil.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

13 février 2025