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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 505

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601209

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, absence de fraude) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La demande de condamnation de l'État aux frais est également rejetée, celui-ci n'étant pas la partie perdante.

Avocat : SELARL SIRET ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301088

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par deux associations environnementales pour annuler le plan local d'urbanisme (PLU) de Fontiers-Cabardès, notamment au motif de l'insuffisance de son rapport de présentation et de l'illégalité de la création d'une zone touristique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les griefs, principalement fondés sur le code de l'urbanisme (notamment les articles L. 104-4, L. 151-4, L. 122-5) et le code de l'environnement, n'étaient pas établis. La demande de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET JEANTET ASSOCIÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503312

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de l'Aude. Le juge a estimé que la demande d'annulation de la délibération municipale du 24 septembre 2024, prorogeant une unité touristique nouvelle (UTN), était irrecevable pour tardiveté, le délai de recours de deux mois étant expiré. Par conséquent, le tribunal n'a pas eu à se prononcer sur la caducité de l'autorisation UTN initiale ni sur la légalité des délibérations contestées.

Avocat : CABINET JEANTET ASSOCIÉS

3 mars 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600661

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une attestation employeur délivrée par le CHU de Rennes. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante percevant encore des indemnités, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'attestation n'existe, celle-ci retenant le motif de "rupture anticipée d'un CDD" suite au refus de la salariée de signer un avenant de renouvellement. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

3 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602251

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à ordonner à la préfète de l'Isère sa prise en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, malgré la situation médicale d'un enfant, car aucun élément nouveau ne démontre une imminence de l'expulsion depuis le rejet d'une demande similaire en juin 2025. La requête est donc jugée mal fondée au regard de ce texte.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304096

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un professeur contractuel handicapé demandant l'annulation de deux arrêtés modifiant son affectation. Le tribunal a jugé que ces décisions, prises par la rectrice de l'académie de Nantes, constituaient des mesures d'ordre intérieur ne portant pas atteinte aux droits tirés de son contrat, et que le recours était irrecevable car tardif. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours et à la nature des actes administratifs.

Avocat : DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES

3 mars 2026• 11ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601226

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'injonction de délivrer un titre de séjour provisoire. Le juge estime la demande irrecevable car l'enregistrement de la requête au fond a déjà suspendu l'exécution de l'OQTF en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501709

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en annulation contre un arrêté municipal d'avertissement. La juridiction a néanmoins condamné la commune de Sainte-Marie à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500180

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Vitrolles. Le tribunal estime que l'arrêté n'est pas entaché d'incompétence, l'adjointe au maire ayant agi en vertu d'une délégation régulière, et que le projet respecte les règles d'urbanisme et de sécurité publique, notamment les articles UC 3 et UC 10 du PLU ainsi que l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501457

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler sa cessation de fonctions par la CCI Provence-Alpes-Côte d'Azur. Le tribunal estime que la décision attaquée est légale, car elle est la conséquence directe et obligatoire de la peine complémentaire d'inéligibilité prononcée par la juridiction pénale, conformément aux articles L. 321-1 et L. 550-1 du code général de la fonction publique. Les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs à la constitutionnalité de la loi ou aux décisions du juge pénal, sont jugés irrecevables.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501659

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation contre un arrêté municipal d'avertissement. La juridiction condamne la commune de Sainte-Marie à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410707

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante, Mme D... F..., qui estimait que sa prise en charge médicale par l'AP-HM et le centre hospitalier d'Aubagne avait été défectueuse, conduisant à l'amputation de son membre. La juridiction a considéré, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique, qu'aucune faute des établissements hospitaliers n'était établie. Elle a également écarté la qualification d'infection nosocomiale ouvrant droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale, au vu notamment des conclusions d'une expertise judiciaire antérieure.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

3 mars 2026• 7ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400881

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'un centre hospitalier universitaire (CHU) de reconnaître l'imputabilité au service d'un syndrome du canal carpien droit contracté par une secrétaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les fins de non-recevoir soulevées par le CHU (irrecevabilité et tardiveté) et va examiner au fond la légalité de la décision contestée. Il applique les dispositions de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique, qui présume l'imputabilité au service pour les maladies figurant aux tableaux de maladies professionnelles (ici, le tableau n°57 C du code de la sécurité sociale). **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (article L. 822-20), code de la sécurité sociale (tableaux des maladies professionnelles) et code de justice administrative (articles sur la recevabilité des recours).

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401575

**Sujet principal** : Litige concernant le reclassement et la rémunération d'une fonctionnaire territoriale lors de sa nomination en qualité de stagiaire puis de titulaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Besançon (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent. Il juge notamment que les arrêtés contestés (du 17 août 2023 et du 1er février 2024) sont légaux, que l'avis de somme à payer est régulier, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité n'est établie. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les dispositions statutaires de la fonction publique territoriale, notamment le décret n°2006-1695 du 22 décembre 2006, pour vérifier la régularité du reclassement et du calcul de l'ancienneté.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

3 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400874

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... contre la commune de Francourt pour retard de raccordement au réseau d'eau potable. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis de faute, car le délai de raccordement (environ 15 mois) était raisonnable au regard des contraintes techniques et financières, et que le préjudice allégué n'était pas établi. La décision s'appuie sur les articles L. 210-1 du code de l'environnement et L. 2224-7-1 du code général des collectivités territoriales, qui encadrent les obligations des communes en matière de distribution d'eau.

Avocat : CHARLOT ET ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205307

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Voies Navigables de France (VNF) visant à obtenir réparation pour les frais de curage d'un aqueduc. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la communauté de communes Terres du Lauragais ne pouvait être engagée, car la compétence exclusive en matière d'entretien du cours d'eau litigieux (le Gardijol) incombait au syndicat de bassin Hers-Girou en vertu de ses statuts et de l'article L. 213-12 du code de l'environnement. Par conséquent, la requête dirigée contre la communauté de communes était irrecevable, et aucune faute n'a été retenue contre le syndicat de bassin.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301569

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. D... visant à obtenir la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2017. Le tribunal a jugé que la plus-value réalisée par la SNC Les Filaos, dont M. D... était associé, relevait du régime des plus-values professionnelles et non du régime des plus-values immobilières des particuliers. Cette qualification a été déterminée en application des articles 150 U et 238 bis K du code général des impôts, conduisant au rejet des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET DBGL AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600954

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de référé-liberté formée par un syndicat contre le Conseil départemental de l'Aveyron. Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas remplie, considérant que les irrégularités alléguées dans le fonctionnement d'une instance consultative étaient anciennes et ne caractérisaient pas une atteinte grave et imminente à une liberté fondamentale. La demande était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602594

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de mutation interdépartementale d'une professeure des écoles nouvellement titularisée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence légale n'est pas remplie. Les désagréments liés à l'éloignement géographique d'un partenaire de PACS ne caractérisent pas, en l'espèce, une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure d'urgence, notamment au regard des impératifs de répartition équitable des enseignants. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé).

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300260

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... A... visant à obtenir l'annulation des décisions ministérielles refusant son admission anticipée à la retraite au titre des travaux insalubres. Le tribunal a jugé que le requérant ne rapportait pas la preuve d'avoir accompli, pour chacune des dix-sept années requises, le nombre légal d'heures ou de jours dans des emplois insalubres, tel que défini par l'article 21 du décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004 et les annexes du décret n° 67-711 du 18 août 1967. Par conséquent, les conditions légales pour bénéficier du dispositif de départ anticipé n'étaient pas remplies.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère chambre