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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 505

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524978

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut d'audition préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne concernant les droits de la défense.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

2 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533808

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant algérien, contestait notamment la régularité de son entrée et le respect de ses droits. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'étranger, titulaire d'un visa Schengen pour l'Italie, ne pouvait justifier d'un séjour régulier en France et que l'autorité administrative avait légalement exercé son pouvoir de contrôle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention d'application de l'accord de Schengen.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CELESTE & JEAN (ASSOCIATION)

2 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322960

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante et d'une partie intervenante. La procédure engagée contre l'Assistance publique - hôpitaux de Paris est ainsi éteinte. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ces désistements.

Avocat : CABINET BOSSU ET ASSOCIES (SELARL)

2 mars 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00213

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

2 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600629

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement d'un ressortissant marocain qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette décision fait suite à la régularisation de sa situation par le préfet du Gard, qui a délivré une attestation de décision favorable après l'introduction du recours. Le juge a condamné l'État à verser 500 euros à l'intéressé au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

2 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600430

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande a fait l'objet d'un rejet tacite à l'issue du délai d'instruction, rendant inopérante la suspension du refus de récépissé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

2 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402720

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple des requérants de leur recours en excès de pouvoir contre une décision préfectorale mettant fin à leur prise en charge d'urgence. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

2 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600389

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... Le juge estime que la condition d'urgence, bien que présumée pour un refus de renouvellement, n'est pas caractérisée en l'espèce, et que les moyens soulevés (incompétence, erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale) ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHABBERT-MASSON

2 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302593

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu estimant avoir subi un préjudice du fait de six fouilles intégrales subies en détention. Le juge a considéré que ces fouilles, justifiées par des soupçons sérieux d'introduction d'objets interdits et proportionnées, ne constituaient ni une faute de l'administration pénitentiaire ni un traitement inhumain ou dégradant. La décision s'appuie sur les articles L. 225-1 et L. 225-2 du code pénitentiaire et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

2 mars 2026• Juge unique chambre 4
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601150

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension en référé du préfet de la Gironde visant un permis de construire pour la reconstruction à l'identique d'une cabane forestière. Le juge a estimé que le préfet ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, notamment au regard des règles de reconstruction à l'identique (article L. 111-15 du code de l'urbanisme), de la loi Littoral et du risque d'incendie. La juridiction a considéré que les arguments de la commune et du bénéficiaire du permis étaient de nature à faire échec aux moyens soulevés par l'autorité préfectorale.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

2 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206164

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal refusant un permis de construire pour un bâtiment professionnel. Le juge a estimé que le maire pouvait légalement refuser le permis au titre de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, en raison de l'insuffisance des réseaux d'assainissement, et que la décision tacite de non-opposition à une division antérieure (article L. 442-14) ne faisait pas obstacle à ce refus. La demande d'injonction de délivrer le permis et la condamnation pécuniaire de la commune ont également été rejetées.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303165

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour une antenne-relais SFR. La juridiction a jugé que la requérante, propriétaire voisine, justifiait bien d'un intérêt à agir, mais a écarté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier et à la méconnaissance du PLU, les estimant non fondés. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603852

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un arrêté de suspension du permis de conduire. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence nouvelle, malgré la production d'une attestation concernant ses besoins professionnels. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOUCHER – NAUX ASSOCIÉS

2 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515116

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus implicite de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge statuant seul). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la requérante, bien que souffrant de pathologies (diabète, asthme, maladie de Verneuil), n'apporte pas la preuve que son handicap réduit de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied selon les critères légaux, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide pour ses déplacements extérieurs. **Textes appliqués** : Articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, et l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'attribution.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

2 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532506

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement avait été signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et a écarté le grief tiré d'une méconnaissance du droit à être entendu, faute pour le requérant de démontrer en quoi un tel examen aurait pu modifier l'issue de la procédure. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

2 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602631

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale refusant une attestation de demandeur d’asile. Le juge estime que le requérant, ayant présenté une nouvelle demande de réexamen après le rejet définitif d’une première, ne dispose plus du droit de se maintenir sur le territoire français au sens des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la condition d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’est pas remplie.

Avocat : DUCASSOUX

2 mars 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01023

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

27 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501372

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SARL O2L d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de remboursement d’un crédit d’impôt de 787 635 euros au titre de l’article 244 quater W du code général des impôts. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration fiscale a fait droit à cette demande. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

27 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417129

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de retrait de points du permis de conduire de la requérante pour une infraction constatée le 22 août 2023, en raison du non-respect par l'administration de son obligation d'information préalable. La juridiction a jugé que le ministre de l'Intérieur n'avait pas apporté la preuve que l'intéressée avait bien reçu les mentions prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle de la procédure. Les conclusions concernant une seconde infraction (24 septembre 2023) ont été déclarées sans objet, les mentions ayant déjà été supprimées du dossier.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

27 février 2026• 3ème Chambre (J.U.)
CEDécision

Conseil d'État — N° 492208

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:492208.20260227• 10ème chambre jugeant seule