LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410555

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la société Veolia Eau d'Ile de France (VEDIF) visant à obtenir une nouvelle expertise sur des désordres affectant une canalisation d'eau potable à Vincennes, en raison de la présence d'une chambre télécom d'Orange. Le juge des référés a estimé que la demande n'était pas utile, car elle soulevait des questions de droit relevant du juge du fond et non de l'expert, et que les constatations nécessaires avaient déjà été effectuées lors d'une précédente expertise ordonnée en 2023. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, faute de démonstration de l'utilité de la mesure sollicitée.

Avocat : CABINET JOFFE & ASSOCIES (SELARL)

21 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209265

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Abi Aab d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de préemption du maire de Sucy-en-Brie. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 12 août 2024. Par ordonnance, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Sucy-en-Brie présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

« Précédent726727728729730731732Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
21 janvier 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303165

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître du litige opposant Mme B à l'Établissement public national Antoine Koenigswarter (EPNAK). La requérante demandait la condamnation de l'EPNAK à l'indemniser pour un préjudice lié à une décision imposant la présence des enseignants sur site, alors qu'elle était affectée à Bordeaux. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a transmis l'affaire au Tribunal administratif de Bordeaux, compétent en raison du lieu de dernière affectation de l'agent.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

21 janvier 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201640

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à sa propriété par une fuite généralisée du réseau public d’évacuation des eaux pluviales traversant son terrain. Se fondant sur le rapport d’expertise, le requérant invoquait la responsabilité sans faute de la communauté d’agglomération du Grand Guéret en raison des préjudices graves et spéciaux subis. La collectivité contestait le lien de causalité direct entre l’ouvrage public et les désordres, évoquant des défauts du réseau privé. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité direct et certain n’était pas établi, et a mis à la charge de M. A une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHELIP ET ASSOCIES

21 janvier 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC01761

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

21 janvier 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01776

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAURIN & ASSOCIES

21 janvier 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21372

Avocat : COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES

21 janvier 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22452

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

21 janvier 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321491

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 050 euros à M. A, reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de Paris le 16 décembre 2021, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois. Cette carence fautive, fondée sur l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, a engagé la responsabilité de l’État à compter du 16 juin 2022. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence subis par M. A, qui demeurait sans logement, et a également accordé 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

21 janvier 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410134

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 9 septembre 2024 par lequel le maire de Saint-Rambert-d’Albon s’est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l’implantation d’une station relais. Le juge a retenu l’urgence, compte tenu de l’intérêt public lié à la couverture du territoire par les réseaux de téléphonie mobile et des engagements de l’opérateur. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article UI 2-2 du plan local d’urbanisme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au maire de délivrer provisoirement une attestation de non-opposition, sans astreinte.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

21 janvier 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410359

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait l’exécution sous astreinte de l’ordonnance du 7 août 2024. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite de titre de séjour et enjoint à la préfète de l’Isère de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté qu’un titre de séjour valable avait été délivré à M. A avant l’introduction de sa requête, ce qui assurait pleinement l’exécution de l’ordonnance. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

21 janvier 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207772

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, première adjointe au maire d'Ablain-Saint-Nazaire, qui contestait l'arrêté du 1er septembre 2022 retirant ses délégations de signature et de fonctions. Le tribunal a jugé que le maire pouvait légalement retirer ces délégations à tout moment, conformément à l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, dès lors que la décision n'est pas inspirée par un motif étranger à la bonne marche de l'administration communale. En l'espèce, la perte de confiance du maire, justifiée par des relations conflictuelles et un incident de signature, constituait un motif valable. Les conclusions indemnitaires et la demande d'excuses publiques ont également été rejetées, et Mme A a été condamnée à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

21 janvier 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209007

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SAS Covalys, délégataire de service public pour l'exploitation d'un centre de valorisation énergétique, qui demandait l'indemnisation des surcoûts liés à la crise sanitaire du Covid-19 et à la découverte de réseaux non conformes. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'ordonnance n°2020-319 du 25 mars 2020 ne s'appliquaient pas en présence de clauses contractuelles spécifiques, et que la société n'avait pas démontré que les sujétions invoquées constituaient un bouleversement de l'économie du contrat ou une faute de la Métropole Européenne de Lille. La demande d'expertise subsidiaire a également été rejetée, faute d'éléments suffisants pour en justifier l'utilité. En conséquence, la Métropole Européenne de Lille a été condamnée à verser 1 500 euros à la SAS Covalys au titre des frais de justice.

Avocat : RAVETTO ASSOCIES AARPI

21 janvier 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103152

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Covalys, délégataire du service public de traitement des déchets pour la Métropole Européenne de Lille, afin d'obtenir l'indemnisation de surcoûts liés à la construction d'un réseau de chaleur. La société invoquait la responsabilité contractuelle de la Métropole pour refus de réviser le contrat, en raison de retards d'autorisations administratives et de sujétions imprévues (sols pollués). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Covalys, estimant que les retards étaient imputables à ses propres insuffisances et que les sujétions techniques ne constituaient pas un bouleversement de l'économie du contrat. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et les stipulations du contrat de délégation de service public.

Avocat : CABINET FRECHE & ASSOCIES

21 janvier 2025• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200619

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Richez associés d’une demande en paiement du solde d’un marché public de construction conclu avec Voies navigables de France. À la suite d’une médiation, la société requérante s’est désistée de sa requête, et Voies navigables de France a accepté ce désistement tout en renonçant à ses propres conclusions. Par ordonnance du 21 janvier 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MARTIN ET ASSOCIES

21 janvier 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2003320

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A B, fonctionnaire de La Poste, contestant la décision du 9 juin 2020 de son employeur de retenir sur son traitement les jours non travaillés du 23 au 31 mars 2020 suite à l'exercice de son droit de retrait pour motif lié à l'épidémie de Covid-19. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation, une procédure irrégulière faute d'enquête, et une erreur d'appréciation sur le bien-fondé de son droit de retrait. Le tribunal a qualifié le recours en excès de pouvoir, la décision attaquée ne comportant pas de montant précis de créance et émanant d'un employeur sans comptable public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2011-619 du 31 mai 2011 relatif à la santé et à la sécurité au travail à La Poste.

Avocat : ARCANTHE AVOCATS ASSOCIÉS

21 janvier 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2003308

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, fonctionnaire de La Poste, contestant la décision de retenue sur son traitement pour absence de service fait suite à l'exercice de son droit de retrait durant la pandémie de Covid-19 (23 mars au 21 avril 2020). Le tribunal a qualifié le recours en excès de pouvoir, la décision attaquée ne précisant pas le montant de la créance et émanant d'un employeur sans comptable public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur le code du travail, le décret n° 2011-619 relatif à la santé et à la sécurité au travail à La Poste, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ARCANTHE AVOCATS ASSOCIÉS

21 janvier 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400335

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat mixte départemental des eaux de l'Ariège d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette de 44 376,31 euros émis par le syndicat d’alimentation en eau potable du Pays d’Olmes. En cours d’instance, ce dernier a annulé le titre contesté. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

21 janvier 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400334

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat mixte départemental des eaux de l'Ariège d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette de 44 421,91 euros émis par le syndicat d’alimentation en eau potable du Pays d’Olmes. En cours d’instance, ce dernier a annulé le titre litigieux. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

21 janvier 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400333

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat mixte départemental des eaux de l'Ariège d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette de 48 555,15 euros émis par le syndicat d’alimentation en eau potable du Pays d’Olmes. En cours d’instance, le défendeur a annulé ce titre de recette, rendant les conclusions principales sans objet. Par ordonnance du 21 janvier 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles du requérant au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

21 janvier 2025