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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 805

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503637

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503637.20260227• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505323

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505323.20260227• 10ème chambre jugeant seule
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00459

JOURDAN / WATTECAMPS ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 février 2026• Juge des référés
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600698

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une sanction disciplinaire militaire de sept jours d'arrêt. Le juge a estimé que la seule proximité de la date d'exécution de la sanction, de nature disciplinaire du premier groupe, ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, sans examiner le sérieux du moyen sur la légalité, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

27 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212464

**Sujet principal** : Recours de contribuables contre la reprise par l'administration fiscale d'un crédit d'impôt pour investissement en Corse au titre de l'année 2020, au motif que leur activité de location para-hôtelière serait exclue du dispositif. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande des requérants. Il estime que leur activité de location para-hôtelière entre bien dans le champ des locations meublées de tourisme exclues du bénéfice du crédit d'impôt par l'article 244 quater E du code général des impôts. **Textes appliqués** : Article L. 80 A du livre des procédures fiscales (sur l'opposabilité de la doctrine administrative), article 244 quater E du code général des impôts et article L. 324-1-1 du code du tourisme (pour la définition des locations meublées de tourisme excluant le crédit d'impôt).

Avocat : SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES

27 février 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301692

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. A... visant à être déchargé du paiement d'une somme de 40 538 euros, recouvrée par voie d'avis à tiers détenteur. Le requérant contestait la régularité de ces mesures de recouvrement, invoquant une demande de sursis de paiement liée à une réclamation fiscale. Le tribunal a jugé que la demande de sursis, formulée après l'émission des avis à tiers détenteur, n'était pas régulière et ne suspendait donc pas l'exigibilité de la créance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 277 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES

27 février 2026• 10ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408667

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que le silence de la préfète de l’Essonne, suite à une demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée en avril 2024, n’a pas pu faire naître une décision implicite de rejet, car le dossier était toujours en attente d’examen et aucun récépissé n’avait été délivré. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au sens de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions étant dirigées contre une décision qui n’existe pas.

Avocat : SELARL MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

27 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522733

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que la notification de l'arrêté préfectoral du 22 août 2024 (refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire) était régulière, faisant courir le délai de recours d'un mois, lequel a expiré avant l'introduction de la requête. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (articles R. 222-1 et R. 421-5) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 614-1 et L. 911-1) concernant les délais de recours et la preuve de la notification.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 février 2026
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601705

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté une demande de suspension en référé d'un permis de construire modificatif. Les requérants, des copropriétaires voisins, invoquaient un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, notamment quant à la régularisation d'illégalités antérieures et au respect du PLU-H. Le tribunal a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux requises par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas suffisamment établies pour justifier la suspension.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

27 février 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401071

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de particuliers demandant l'indemnisation d'un établissement public pour des travaux d'assainissement. Le tribunal s'est déclaré incompétent, considérant que le litige, né d'une attestation de conformité erronée délivrée dans le cadre du contrôle des raccordements, relève des rapports de droit privé entre un usager et un service public industriel et commercial (SPIC). La compétence appartient donc à la juridiction judiciaire, sur le fondement des articles L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DRAI ASSOCIES

27 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315118

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision d'admissibilité au concours de directeur de recherche du CNRS. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'injonction à titre principal et a estimé que les moyens soulevés (principe d'égalité, impartialité du jury, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

27 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601294

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les démarches entreprises il y a moins d'un an ne caractérisaient pas une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601301

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les démarches entreprises il y a moins d'un an ne caractérisaient pas une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administratif. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601671

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La juridiction a reconnu la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, mais a estimé que les moyens invoqués (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 423-23 du CESEDA) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602446

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, malgré un délai d'attente de près d'un an. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, faute de caractère d'urgence suffisant.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414579

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision du jury du CNRS qui ne l'a pas admis à l'oral d'admissibilité du concours de directeur de recherche 2024, ainsi que la session du concours. Le tribunal a jugé que le contrôle du juge administratif sur l'appréciation d'un jury de concours est limité et qu'aucune méconnaissance des principes d'égalité de traitement ou d'impartialité n'était établie en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la recherche, notamment l'article R. 422-33, qui régissent la procédure du jury d'admissibilité.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

27 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303678

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de contribuables contestant des rectifications d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2017. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification, notifiée le 7 juin 2021, était régulière car le délai de prescription avait été suspendu par l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à l'état d'urgence sanitaire. Il a également estimé que les loyers litigieux étaient imposables en 2017 et que la majoration appliquée était justifiée. La décision s'appuie sur les articles L. 169 et L. 189 du livre des procédures fiscales et l'ordonnance n° 2020-306.

Avocat : CABINET DGM & ASSOCIES (SELARL)

27 février 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308589

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté municipal refusant un permis d'aménager pour un lotissement, considérant que le motif invoqué (principe de précaution lié aux champs électromagnétiques) n'était pas légalement fondé. La juridiction a jugé que la commune ne pouvait pas fonder son refus sur ce principe en l'absence de réglementation spécifique et de risque avéré, appliquant notamment la Charte de l'environnement et le code de l'urbanisme. Elle a également rejeté la demande de substitution de motifs présentée par la commune.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403342

Le Tribunal Administratif de Melun, saisi en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné une demande d'injonction pour l'exécution de jugements annulant des refus de permis d'aménager. Le tribunal a rejeté les arguments de la commune de Villevaudé, qui invoquait un changement de circonstances lié à des risques sanitaires, et a enjoint à la commune de délivrer les permis dans un délai de deux mois sous astreinte. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative, rappelant que l'autorité administrative est tenue d'exécuter les décisions de justice devenues définitives.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404509

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé-exécution, a ordonné à la commune de Villevaudé de délivrer deux permis d'aménager. Le tribunal a rejeté le moyen de la commune, qui invoquait un changement de circonstances de fait lié à un avis environnemental postérieur, au motif que l'autorité administrative ne pouvait se prévaloir de son propre manquement à exécuter le jugement devenu définitif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des jugements (article L. 911-4) et confirme l'injonction initiale prononcée.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

27 février 2026• 4ème chambre