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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02498

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02466

Avocat : KUHN-MASSOT

15 janvier 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403746

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 15 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en indemnisation. Le requérant, détenu, demandait réparation du préjudice subi après avoir été autorisé à acheter une télévision finalement interdite en détention. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement et clore l'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 janvier 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402195

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise formée par M. B sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant sollicitait cette mesure pour déterminer l’origine des coulées de boue affectant ses parcelles, qu’il attribuait à des travaux de voirie réalisés par la commune de Mézères. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, faute pour M. B d’établir un lien de causalité entre les désordres allégués et l’ouvrage public communal, les travaux litigieux s’étant limités à une simple reprise de revêtement sans modification des écoulements.

Avocat : AVK AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408869

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme F, qui demandait au juge des référés d’ordonner au recteur de l’académie de Strasbourg de porter à 27 heures hebdomadaires l’accompagnement par un AESH pour sa fille handicapée. Le juge a estimé que la demande tendait à faire obstacle à l’exécution d’une décision du recteur du 1er octobre 2024, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIÉS

15 janvier 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2201572

Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement du Centre hospitalier Eure et Seine, qui a retiré sa demande de condamnation solidaire des sociétés d’assurance à lui verser 255 074,10 euros pour un sinistre non pris en charge. Les sociétés Zurich Insurance PLC et Axeria IARD ont accepté ce désistement et renoncé à leurs conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, constate que le litige a été résolu par une solution transactionnelle amiable.

Avocat : LCA & ASSOCIES

15 janvier 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402241

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Dieppe à lui verser 40 000 euros pour le préjudice moral et matériel subi suite à un changement de poste après son congé parental. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 30 décembre 2024. Par ordonnance du 15 janvier 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Dieppe tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

15 janvier 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2101706

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme A, propriétaires d’une parcelle surplombant la route départementale RD 111, afin d’obtenir la condamnation du département des Alpes-Maritimes à réparer les préjudices résultant de l’effondrement d’un mur de soutènement, dont la propriété a été reconnue comme relevant du domaine public départemental par un précédent jugement. Le tribunal rejette la requête, considérant que les demandes des requérants se heurtent à l’autorité de la chose jugée, le litige étant identique à celui déjà tranché par la juridiction administrative. En conséquence, les conclusions indemnitaires sont irrecevables, et aucune condamnation n’est prononcée à l’encontre du département.

Avocat : COURTAUD PICCERELLE ZANOTTI GUIGON-BIGAZZI AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2102876

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du Foyer de l'Enfance des Alpes-Maritimes, contestant son solde de tout compte et demandant des rappels de salaire, la régularisation de son indice majoré, l'indemnisation de congés non pris, ainsi que des dommages et intérêts pour communication tardive de ses documents de fin de contrat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant irrecevables les demandes relatives à la régularisation de l'indice majoré pour la période de juillet 2019 à août 2020 en raison de leur tardiveté, et les conclusions indemnitaires faute de liaison préalable du contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que le solde de tout compte nul était justifié, les heures supplémentaires et jours de congés non pris n'étant pas établis. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code du travail et les décrets relatifs aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

Avocat : ACT AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2025• 4ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401607

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de sursis à statuer du maire de Saint-André du 17 octobre 2024, opposée à la demande de permis d'aménager de la SARL du Camp Cerceau. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, les frais engagés étant inhérents à tout projet de construction. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BINSARD MARTINE ASSOCIES

15 janvier 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403833

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne le refus de prorogation de formation de M. A par le CHU de Dijon. Le tribunal constate que le CHU a retiré sa décision contestée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions de M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées, aucune somme n'étant mise à la charge du CHU.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 janvier 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205851

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, qui imputait des troubles à la vaccination contre la COVID-19 et demandait l’indemnisation de ses préjudices par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM). Le tribunal a rejeté ses requêtes, estimant que les conditions posées par les articles L. 3131-4 et suivants du code de la santé publique n’étaient pas remplies, faute de preuve médicale d’un lien entre la vaccination et les troubles allégués. Il a jugé qu’une simple concordance chronologique, sans objectivation médicale, ne suffisait pas à établir un dommage imputable. Les demandes de M. B ont donc été rejetées, y compris celles relatives aux dépens et aux frais de justice.

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402300

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Totalénergies électricité et gaz France d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par la commune de Grenade-sur-Garonne pour un montant de 18 804,27 euros. La société demandait l’annulation de ce titre et sa décharge de paiement, subsidiairement une réduction au plafond contractuel applicable. Par un mémoire du 10 janvier 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par ordonnance du 15 janvier 2025.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

15 janvier 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405214

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Ramonville Saint-Agne pour un projet de 64 logements et locaux commerciaux. Les requérants, Mme D et M. C, se sont désistés purement et simplement de leur instance, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 15 janvier 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, l’affaire étant close sans examen de la légalité du permis.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

15 janvier 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203113

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A contestant un redressement fiscal de 72 956 euros au titre de l'impôt sur le revenu et des contributions sociales pour 2017. Ce redressement faisait suite au rachat de parts sociales ayant mis fin au sursis d'imposition d'une plus-value d'apport. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que les documents utilisés par l'administration (statuts, procès-verbaux) étaient des actes soumis à enregistrement obligatoire et donc légalement détenus par ses services. La solution s'appuie sur les articles L. 76 B du livre des procédures fiscales et 635 du code général des impôts.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

15 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402809

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une irrégularité dans la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII, une erreur manifeste d'appréciation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que l'avis médical avait été émis régulièrement et que la décision préfectorale ne méconnaissait pas les dispositions des articles R.425-11 à R.425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204265

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 15 avril 2022 prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, car M. C ne justifiait pas d'une résidence régulière de plus de dix ans en France, en raison de périodes de détention pour des condamnations pénales. Il a également estimé que l'expulsion ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.2 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : KUHN-MASSOT OLIVIER

15 janvier 2025• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205545

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 mai 2022 déclarant d’utilité publique et cessibles des biens immeubles pour le compte de la commune de Douarnenez. En cours d’instance, le préfet du Finistère a abrogé l’arrêté contesté, ce qui a conduit Mme A à se désister de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a en outre condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

15 janvier 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500308

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 le déclarant démissionnaire d'office de ses mandats électoraux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la perte de mandat et de revenus n'étant pas suffisante pour justifier une suspension en urgence. Il a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par le requérant, au motif que le Conseil d'État s'était déjà prononcé sur la conformité des articles L. 230, L. 236 et L. 224-9 du code électoral aux droits et libertés garantis par la Constitution. Enfin, le tribunal a relevé que le requérant disposait d'une autre voie de recours, le contentieux électoral, qui présente un caractère suspensif, rendant irrecevable le référé liberté fondé sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

15 janvier 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403391

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B, un agent public, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expertise vise à décrire son état de santé et à évaluer l'ensemble des préjudices résultant de son accident de service du 14 mars 2020, en vue d'un futur recours indemnitaire contre la métropole Toulon-Provence-Méditerranée. Le juge a estimé la mesure utile car elle permettra de déterminer les préjudices non couverts par la rente viagère d'invalidité de l'agent, conformément à la jurisprudence Moya-Caville. Un expert psychiatre a été désigné avec une mission détaillée pour évaluer les différents chefs de préjudice.

Avocat : VEDESI ASSOCIATION D' AVOCATS

15 janvier 2025