mercredi 15 janvier 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulouse |
| Section | Tribunal Administratif de Toulouse |
| N° Dossier | TA31-2405214 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | FRECHE ET ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 27 août 2024, Mme E D et M. B C, représentés par Me Pahor-Gafari, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 11 avril 2024, par lequel le maire de la commune de Ramonville Saint-Agne a délivré à la société Géophoros 5 un permis de construire valant démolition et division avec prescriptions pour la construction de 64 logements dont deux bâtiments collectifs et 26 maisons de ville ainsi que deux locaux commerciaux et un local de bureau sur un terrain situé 46 avenue Tolosane, ensemble la décision expresse du 26 juin 2024 de rejet du recours gracieux dirigé contre cet arrêté ;
2°) de mettre solidairement à la charge de la commune de Ramonville Saint-Agne et de la société Géophoros 5 une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par acte, enregistré le 20 décembre 2024, Mme D et M. C déclarent se désister purement et simplement de leur requête
Par un mémoire, enregistré le 23 décembre 2024, la société Géophoros 5, représentée par Me Durand, accepte ce désistement et, en conséquence, demande au tribunal d'en donner acte.
La requête et l'acte de désistement ont été communiqués à la commune de Ramonville Saint-Agne, qui n'a pas produit d'observations.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 20 décembre 2024, Mme D et M. C déclarent se désister purement et simplement de leur instance. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de Mme D et de M. C.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme E D et M. B C, à la commune de Ramonville Saint-Agne et à la société Géophoros 5.
Fait à Toulouse, le 15 janvier 2025.
La présidente de la 6ème chambre,
M. A F
La République mande et ordonne au préfet de la Haute-Garonne en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme :
La greffière en chef,
N°2405214
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026