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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303718

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C. Cette mesure vise à déterminer si sa prise en charge par le Centre Hospitalier de Montargis et le Centre Hospitalier Régional d'Orléans à partir de mars 2019 a été conforme aux données acquises de la science, et à évaluer ses préjudices. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause du docteur E, rappelant que la responsabilité de l'administration peut être engagée pour les fautes commises par ses agents dans l'exercice de leurs fonctions. L'expertise a été jugée utile pour un éventuel litige à venir, et les parties ne s'y sont pas opposées.

Avocat : SELARL BIROT RAVAUT ET ASSOCIES

14 janvier 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402380

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 29 juin 2023 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de la RD 704 au Vigen. Les requérants, propriétaires fonciers, contestaient la procédure et le bilan du projet. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que la condition d'urgence n'était pas remplie. La décision s'appuie sur les articles L. 554-12 du code de justice administrative et L. 123-13 du code de l'environnement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

14 janvier 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400331

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A contestant le refus de la maire de Puyvert de lui délivrer un permis de construire modificatif pour un hangar agricole. La requérante invoquait notamment la méconnaissance d’ordonnances du juge des référés et une erreur de droit sur l’absence d’activité agricole. Le tribunal a rejeté l’exception de désistement d’office partiel soulevée par la commune, estimant que les conditions de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative n’étaient pas remplies. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté de refus du 22 décembre 2023, en application des dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

14 janvier 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202273

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite du maire de Menton refusant d’accorder la protection fonctionnelle à une ancienne chargée de mission, placée en garde à vue suite à une plainte pour disparition de documents municipaux. Le tribunal applique l’article L. 134-4 du code général de la fonction publique, qui impose cette protection en l’absence de faute personnelle établie, d’autant que la plainte a été classée sans suite. Il enjoint au maire de prendre en charge les frais d’avocat exposés par l’agent lors de sa garde à vue.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA & ASSOCIES

14 janvier 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217643

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Sceaux pour un projet de démolition et de construction de 85 logements avec commerces et parking. Le syndicat de copropriété requérant s’est désisté de l’instance. Le tribunal a rejeté la requête du Groupe d’études d’urbanisme des habitants de Sceaux, après avoir examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de consultation de l’architecte des Bâtiments de France et de la méconnaissance des articles du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit fait droit aux conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZURFLUH-LEBATTEUX-SIZAIRE ET ASSOCIES

14 janvier 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301308

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Elgea, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Clamart refusant un permis de construire pour un immeuble de neuf logements et un commerce. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, estimant que la 9ème adjointe au maire était légalement habilitée à signer l'acte en raison de l'absence du maire et des huit premiers adjoints, conformément à l'article L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue confirme la légalité du refus de permis de construire.

Avocat : CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS

14 janvier 2025• 8ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02588

Avocat : SELARL COUPE PEYRONNE ET ASSOCIES CPA

14 janvier 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03197

Avocat : SAS BOURBON AVOCATS;CABINET COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES;CABINET UGGC ASSOCIES

14 janvier 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03198

Avocat : SAS BOURBON AVOCATS;SCP BOUYSSOU & ASSOCIES;CABINET FCA;MARAS BILLARD AVOCATS (SELARL)

14 janvier 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02158

Avocat : SELARL ATLANTIQUE ASSOCIES

14 janvier 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408757

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait le refus du garde des sceaux de l’affecter dans un autre établissement pénitentiaire. Le juge a estimé que cette décision constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours, car le requérant n’a pas démontré une atteinte suffisamment grave à ses droits fondamentaux, notamment à sa vie familiale. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

14 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409257

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait son transfert du centre pénitentiaire de Lannemezan vers celui d'Alençon. Le juge a estimé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant d'établir une atteinte à ses droits fondamentaux. M. A n'a pas apporté de preuves suffisantes concernant ses allégations de difficultés familiales ou de risques pour sa sécurité. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

14 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423957

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B contestant son transfert du centre de détention de Montmédy vers celui de Villenauxe-la-Grande. Le juge a qualifié cette décision de mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'affecte pas ses libertés et droits fondamentaux. Le requérant n'a pas démontré que ce changement portait une atteinte excessive à sa vie familiale, la distance pour sa compagne étant même réduite. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

14 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429608

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, détenu, qui contestait le refus du garde des Sceaux de le transférer de la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré vers celle d'Ensisheim. Le juge a estimé que ce refus constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il n'était pas établi que la décision portait une atteinte suffisamment grave à ses droits fondamentaux, notamment à sa vie familiale. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

14 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207304

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Laaz d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de préemption du maire de Saint-Maur-des-Fossés portant sur un bail commercial. La société requérante s’est désistée de sa requête, et la commune s’est désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Constatant que ces désistements étaient purs et simples, le tribunal en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

14 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209028

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait un refus de permis de construire opposé par le maire d'Orly. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SCP SIRAT - GILLI & ASSOCIES

14 janvier 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205312

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la réduction de son indemnité différentielle consécutive à l’octroi du complément de traitement indiciaire (CTI) prévu par le décret du 19 septembre 2020. La juridiction a jugé que cette réduction, opérée par le groupe hospitalier Nord-Essonne (GHNE), était conforme à l’article 5 du décret du 21 juillet 1999, lequel permet de déduire du montant de l’indemnité différentielle les augmentations de rémunération liées à l’évolution de la situation indiciaire de l’agent. En conséquence, aucune illégalité fautive n’ayant été commise, les conclusions indemnitaires de Mme A ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

14 janvier 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206806

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 500 euros en réparation du préjudice subi du fait de cinq fouilles à nu réalisées alors qu'il était incarcéré dans un établissement pénitentiaire pour mineurs. Le tribunal a jugé que ces fouilles, intervenues dans un contexte de suspicion lié au profil pénitentiaire du requérant et aux circonstances (parloirs, fouilles de cellule, quartier disciplinaire), étaient justifiées par des motifs de sécurité et proportionnées, ne constituant pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

14 janvier 2025• 5ème chambre - juge unique
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206817

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B A, détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, qui demandait réparation pour douze fouilles intégrales subies entre décembre 2019 et mai 2021, estimées injustifiées et constitutives de traitements inhumains et dégradants. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les fouilles étaient justifiées par le profil pénitentiaire de l'intéressé et le contexte de leur réalisation, et qu'elles étaient proportionnées car non systématiques et limitées dans le temps et l'espace. La solution s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de procédure pénale relatives aux fouilles en milieu carcéral.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

14 janvier 2025• 5ème chambre - juge unique
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500045

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 novembre 2024 par laquelle la directrice des soins du groupe hospitalier public du sud de l’Oise (GHPSO) a organisé une procédure d’appel d’urgence vitale. Les requérants, des médecins, invoquaient l’urgence en raison de leur absence de qualifications requises, mais le juge a estimé que la décision ne les désignait pas individuellement et que le motif invoqué était sans rapport avec son objet. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : DRYE DE BAILLIENCOURT ET ASSOCIES

14 janvier 2025