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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214843

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de plusieurs associations et particuliers demandant l'annulation de la délibération du 13 septembre 2022 du comité syndical du pôle d'équilibre territorial et rural (PETR) du Pays de Retz. Cette délibération donnait un avis favorable à une dérogation au caractère pérenne des espaces agricoles, sollicitée par la commune de Saint-Colomban dans le cadre d'un projet d'extension de carrières de sable. Le tribunal a jugé que cet avis constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, ce qui a rendu la requête irrecevable. Les moyens soulevés par les requérants, notamment sur l'irrégularité de la procédure et l'erreur de droit, n'ont donc pas été examinés au fond.

Avocat : URBINO ASSOCIES

10 janvier 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02126

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

10 janvier 2025• 4ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01955

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

10 janvier 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303693

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de la SAS Camping Humawaka et de la SCI LG2I et autres, qui demandaient l’annulation de la délibération du 15 septembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Comps-sur-Artuby a refusé d’abroger l’article UC2 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) en tant qu’il distingue les surfaces de plancher des constructions annexes entre les zones UCa et UCb. Le tribunal a jugé que la délibération attaquée était suffisamment motivée, qu’elle n’avait pas à être précédée d’une enquête publique, et que la différence de traitement entre les deux sous-zones était justifiée par des motifs d’urbanisme, notamment la préservation du caractère de la zone UCa. En conséquence, les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de la rupture d’égalité et de la compétence liée ont été écartés. Le tribunal a également rejeté les conclusions accessoires et mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

10 janvier 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400937

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 25 janvier 2024 par lequel le maire du Thoronet avait refusé de leur délivrer un permis de construire pour un immeuble de 10 logements. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, la décision attaquée étant purement confirmative du précédent refus du 7 juillet 2023, déjà contesté et annulé par un jugement du 4 octobre 2024. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

10 janvier 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217981

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la commune de Rosny-sous-Bois d’une demande d’indemnisation pour des désordres affectant l’étanchéité de la verrière d’une salle de boxe, compromettant sa solidité et la rendant impropre à sa destination. La commune recherchait la responsabilité solidaire des constructeurs (maître d’œuvre, entreprise et contrôleur technique) sur le fondement de la garantie décennale, ou subsidiairement la responsabilité contractuelle du maître d’œuvre. Le tribunal a condamné solidairement les sociétés Reithler, 5-Cinq Architecture et BTP Consultants, ainsi que la SMABTP en tant qu’assureur, à verser à la commune la somme de 272 515,51 euros TTC, majorée des intérêts au taux légal, en réparation des préjudices subis, sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil. La demande de mise hors de cause de la société BTP Consultants a été rejetée, sa responsabilité étant engagée pour manquement à sa mission de contrôle technique.

Avocat : PIGOT SEGOND - ASSOCIES

10 janvier 2025• 6ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1708972

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de Mme A de sa demande d'exécution d'un jugement du 19 janvier 2018. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET MENANT ET ASSOCIES (SELARL)

10 janvier 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2103326

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 4 novembre 2021 de la commune de La Rochelle prononçant une exclusion temporaire de deux ans. En cours d’instance, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce que la commune a accepté. Par ordonnance du 10 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de M. A aux frais de justice, estimant qu’il n’était pas inéquitable de laisser ces frais à sa charge.

Avocat : SCP GARRIGUES ASSOCIES

10 janvier 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201798

Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en indemnisation dirigée contre la commune de La Rochelle pour un préjudice financier et moral. La commune, bien qu'acceptant ce désistement, a vu ses conclusions tendant à la condamnation de M. A au titre des frais de justice rejetées, le juge estimant qu'il n'était pas inéquitable de laisser ces frais à sa charge. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT ET ASSOCIES

10 janvier 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300251

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par la société Veolia Eau - Compagnie Générale des Eaux d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par le SIAEP pour un montant de 82 096,90 euros TTC. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le syndicat défendeur. Par ordonnance du 10 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

10 janvier 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00781

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER & ASSOCIES

10 janvier 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200984

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. et Mme A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, notamment le refus de communication d'une demande d'assistance administrative internationale, et le bien-fondé des impositions portant sur des sommes considérées comme des revenus distribués par plusieurs sociétés (CCW, Cosmochem, Friends, Factory, Novallia Oy). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de décharge, jugeant que la procédure était régulière et que l'administration avait suffisamment démontré l'appréhension des sommes par les contribuables, lesquelles constituaient des avantages occultes ou des revenus distribués au sens du code général des impôts. La décision applique les dispositions du code général des impôts relatives aux revenus de capitaux mobiliers et à la procédure d'imposition.

Avocat : SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES

10 janvier 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103402

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL CCW, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés, des rappels de TVA et de retenue à la source, ainsi que des pénalités et amendes pour les exercices 2014 à 2016. La société n'a pas justifié la réalité et le caractère professionnel de nombreuses charges, notamment des frais de déplacement, des indemnités kilométriques et des prestations facturées par une société britannique. Le tribunal a également confirmé l'application de l'amende pour défaut de documentation sur les prix de transfert (article 1735 du CGI) et les pénalités pour manquement délibéré et manœuvres frauduleuses. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de décharge et de la demande subsidiaire d'expertise.

Avocat : SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES

10 janvier 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103404

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCI Factory contestant des suppléments d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2014 à 2016. La société n'a pas justifié du kilométrage ni de l'utilisation professionnelle du véhicule Renault Trafic de son gérant, M. A, pour lequel des indemnités kilométriques avaient été déduites. Le tribunal a appliqué les règles de preuve des charges déductibles issues de l'article 39 du code général des impôts, estimant que la société n'apportait pas d'éléments suffisamment précis. La demande de décharge des impositions et pénalités a donc été rejetée.

Avocat : SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES

10 janvier 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103406

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCI Friends, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2014 à 2016. La société invoquait notamment la prescription pour l'année 2015, mais le tribunal a jugé que la proposition de rectification du 21 décembre 2018 avait régulièrement interrompu le délai de reprise prévu à l'article L. 169 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, les charges et indemnités kilométriques contestées ont été considérées comme non justifiées ou non déductibles, et les pénalités pour manquement délibéré ont été maintenues. La demande de décharge a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES

10 janvier 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103407

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'EURL Cosmochem, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés, des rappels de TVA et de retenue à la source, ainsi que des pénalités et amendes fiscales. La société contestait notamment la qualification d'acte anormal de gestion pour des transactions avec une société liée, la déductibilité de frais professionnels et l'application de l'amende pour défaut de documentation sur les prix de transfert. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les rectifications opérées par l'administration fiscale sur le fondement du code général des impôts.

Avocat : SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES

10 janvier 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2104522

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. et Mme A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2013 à 2015. Les requérants invoquaient des vices de procédure, notamment un défaut de motivation des rehaussements au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, et contestaient le bien-fondé des impositions en requalifiant diverses sommes (prêts, remboursements de frais, annulations d'écritures comptables) en revenus d'origine indéterminée, salaires ou revenus distribués. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions, et a rejeté la demande de décharge.

Avocat : SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES

10 janvier 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400113

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, assistante maternelle, qui contestait l'arrêté du 16 novembre 2023 du président du conseil départemental de l'Allier suspendant son agrément. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, jugeant que l'exécution de la décision ne privait pas le recours d'objet. Sur le fond, il a estimé que, conformément à l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, le président du conseil départemental n'était pas tenu de consulter la commission consultative paritaire départementale avant de prononcer une suspension en cas d'urgence. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

10 janvier 2025• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2100793

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. Nizon contestant son licenciement par la chambre de commerce et d'industrie de région Auvergne-Rhône-Alpes, décidé le 25 septembre 2020 pour motif de suppression de poste. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le président de la CCI disposant du pouvoir de licencier en vertu de l'article 34 du règlement intérieur. Il a également jugé que la suppression du poste était justifiée par la réduction des ressources fiscales et les évolutions législatives affectant le réseau consulaire, et que les efforts de reclassement étaient suffisants. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. Nizon ont été rejetées, et la demande reconventionnelle de la CCI a été jugée sans objet.

Avocat : SCP JANOT ET ASSOCIES

10 janvier 2025• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101384

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Moulins-Yzeure ou, à titre subsidiaire, de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM), pour le décès de son enfant lors de l'accouchement survenu en 2011, marqué par une dystocie des épaules. Le tribunal a estimé qu'aucun manquement fautif n'était imputable à l'hôpital, la prise en charge et les manœuvres obstétricales ayant été adaptées et conformes aux règles de l'art. Il a également jugé que l'accident médical non fautif invoqué n'ouvrait pas droit à indemnisation par l'ONIAM, faute de lien direct avec un acte de soin au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, l'accouchement par voie basse étant un événement naturel. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

10 janvier 2025• Chambre 1