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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214273

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B contestant son changement d'affectation, prononcé par le maire du Blanc-Mesnil le 2 mai 2022, du service séniors au service de la propreté urbaine. Le tribunal a jugé que cette mesure constituait une simple mesure d'ordre intérieur, car elle modifiait ses tâches sans porter atteinte à ses droits statutaires, à sa rémunération ou à ses responsabilités, et ne traduisait ni une discrimination ni une sanction. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir a été déclaré irrecevable. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence relative aux mesures d'ordre intérieur et sur l'article 3 du décret du 22 décembre 2006.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

9 janvier 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301309

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme du 18 janvier 2023 par lequel le maire d’Aulos-Sinsat a déclaré non-réalisable son projet de construction d’un logement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré d’une erreur de fait sur la desserte en eau potable manquait en fait et que la simple mention de l’article R. 111-4 du code de l’urbanisme dans l’arrêté ne constituait pas une erreur de fait. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la commune.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D'AVOCATS SALESSE ET ASSOCIES

9 janvier 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207419

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A dirigée contre l'arrêté du 4 juillet 2022 par lequel le maire de Launaguet a délivré un permis de construire à la SCCV Balados 201 pour un ensemble de 22 logements. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l'urbanisme et du plan d'occupation des sols (POS). Le tribunal a jugé que l'ensemble de ces moyens n'étaient pas fondés, en application des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et des règles du POS de la commune. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

9 janvier 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207327

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Launaguet à la SCCV Balados 201 pour un ensemble de 22 logements. Le requérant contestait notamment l'insuffisance du dossier de demande concernant le bassin de rétention des eaux pluviales et le sous-dimensionnement de ce dernier. Le tribunal a jugé que le dossier était suffisant, car il permettait à l'administration d'apprécier la conformité du projet, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 431-9 du code de l'urbanisme et la jurisprudence relative à l'appréciation des insuffisances du dossier.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

9 janvier 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202113

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Distribution Casino France (DCF) contestant un titre de perception de 72 600 euros émis par la DREETS PACA pour des manquements à la législation du travail. La société soutenait que la créance n'était pas certaine en raison d'un recours contentieux contre l'amende sous-jacente, mais le tribunal a jugé que ce recours n'avait pas d'effet suspensif. Il a également estimé que le système de décompte des horaires n'était pas conforme aux articles D. 3171-8 et L. 8115-1 du code du travail, et que le montant de l'amende, multiplié par le nombre de salariés concernés, était légal au regard des articles L. 8115-1 et L. 8115-3 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

9 janvier 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408376

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait une indemnité provisionnelle de 11 494,77 euros après l’effondrement d’un ponceau lors d’une promenade à cheval à Val d’Isère. Le juge a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, car l’ouvrage, sommaire et destiné aux piétons, était inadapté au passage d’un cheval, et que l’accident résultait de l’imprudence de la requérante, qui pouvait emprunter un passage à gué situé en amont. Mme B a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : PHELIP ET ASSOCIES

9 janvier 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400731

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 29 février 2024 de la maire de Besançon, autorisant la démolition de bâtiments et la construction de logements et carports. Les requérants contestaient la légalité du permis de construire pour divers vices de procédure et de fond, notamment l’absence de mention de la délégation de signature, l’insuffisance du dossier de demande au regard des risques d’inondation et des règles du plan local d’urbanisme (PLU). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés, en application des articles du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

9 janvier 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302132

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. D et Mme E d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de la Cluse-et-Mijoux du 2 août 2023 exerçant le droit de préemption urbain sur un bien qu’ils souhaitaient acquérir, ainsi que contre le rejet de leur recours gracieux. Les requérants contestaient la régularité de l’institution du droit de préemption, l’absence de publicité de la délibération l’instituant, l’absence de projet réel d’intérêt général et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs moyens, jugeant que le droit de préemption avait été régulièrement institué par une délibération du 20 mars 2009 et que les formalités de publicité prévues à l’article R. 211-2 du code de l’urbanisme étaient prescrites à peine d’entrée en vigueur de l’acte, sans que les requérants n’apportent la preuve de leur méconnaissance.

Avocat : MAURIN-PILATI ASSOCIES

9 janvier 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00906

Avocat : SCP E.FORGEOIS ET ASSOCIES

9 janvier 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00840

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

9 janvier 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411358

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 25 décembre 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la présence en France de son épouse française et de leur enfant de quatre mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, écartant l'incompétence du signataire et considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des mesures d'éloignement sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

9 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206542

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, agent territorial, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de trois mois (dont deux avec sursis) prononcée par le maire de Y pour des comportements inappropriés envers des collègues féminines. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la signataire disposait d'une délégation valable et que la décision était suffisamment motivée. Sur la légalité interne, il a estimé que la matérialité des faits était établie et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 2122-19 du code général des collectivités territoriales et L. 532-5 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

9 janvier 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207433

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, professeur agrégé de mathématiques, qui contestait son arrêté de mutation dans l'intérêt du service du lycée Z au lycée Y, pris par la rectrice de l'académie de Versailles le 22 septembre 2022. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de communication préalable du rapport de l'inspection générale (IGESR), estimant que la procédure contradictoire prévue par l'article 65 de la loi du 22 avril 1905 a été respectée. Il juge également que la mutation, fondée sur un climat professionnel délétère et un comportement problématique établis par ce rapport, n'est pas entachée d'erreur de fait, de droit ou d'appréciation, ni d'un détournement de pouvoir ou d'une discrimination syndicale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL DELLIEN ASSOCIÉS

9 janvier 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409579

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B pour contester un arrêté de la préfète de l'Essonne du 17 septembre 2024 le maintenant en rétention administrative. Le juge a constaté que, par une ordonnance du 22 septembre 2024, le juge des libertés et de la détention avait déjà mis fin à cette rétention et ordonné la remise en liberté de l'intéressé. En conséquence, les conclusions principales de la requête (annulation et injonction) sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. La demande de frais de justice a été rejetée. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

9 janvier 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410561

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans, se déclare incompétent territorialement. Il constate qu’à la date de l’arrêté, le requérant résidait à Deuil-la-Barre (Val-d’Oise), relevant du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

9 janvier 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002521

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. B C, ancien militaire de la Marine nationale, pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application de l'article L. 4123-19 du code de la défense. Le tribunal a jugé que l'exposition prolongée de M. C, sans mesures de protection, justifiait la réparation de son préjudice moral lié à la crainte de développer une maladie grave.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

9 janvier 2025• 3ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402506

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par la commune de Toulon, en tant qu’il imposait des prescriptions. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux et délivré un nouveau permis sans ces prescriptions. M. A s’est alors désisté de ses conclusions à fin d’annulation, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais exposés.

Avocat : MARTIN & ASSOCIES

9 janvier 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314345

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Etik Promotion. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 12 juin 2023 par lequel le maire des Lilas avait retiré une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que les travaux de rénovation, bien que ne transformant pas les logements en logements sociaux, n'étaient pas de nature à compromettre la réalisation de l'emplacement réservé pour un programme de logements sociaux, et que le retrait était donc légal. La solution s'appuie sur les articles L. 424-5 et L. 151-41 du code de l'urbanisme.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

9 janvier 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408471

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Villemomble pour un ensemble immobilier. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et n'avait pas produit de titre de propriété ou d'acte justifiant de son intérêt à agir, en méconnaissance de l'article R. 600-4 du même code. Malgré une demande de régularisation restée sans réponse, ces omissions ont rendu la requête manifestement irrecevable, conduisant à son rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

9 janvier 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500086

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Essonne du 3 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a constaté que le requérant avait été assigné à résidence à Saint-Michel-sur-Orge (Essonne) postérieurement à l’introduction de sa requête. En application des articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, territorialement compétent en raison du lieu d’assignation à résidence.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

9 janvier 2025