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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108067

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes concernant une zone d'expansion de crues à Terdeghem. La première, déposée par des riverains, demandait l'annulation de la décision de non-opposition à déclaration préalable du 12 octobre 2020, tandis que la seconde, introduite par l'Union syndicale d'aménagement hydraulique du Nord (USAN), contestait l'arrêté du 18 septembre 2023 qui avait retiré cette même décision. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a rejeté la requête de l'USAN, jugeant que l'arrêté de retrait était suffisamment motivé et que la fraude invoquée par la commune était établie, justifiant le retrait au-delà du délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête des riverains est devenue sans objet, le retrait ayant fait disparaître la décision initiale.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

9 janvier 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201241

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SCI Forestgump contestant la décision de l'ANAH du 3 septembre 2020 retirant une subvention de 72 146 euros pour des travaux d'amélioration de l'habitat et ordonnant le reversement de 51 512 euros. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de l'ANAH concernant la tardiveté du recours, en application des articles L. 112-3 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration, faute d'accusé de réception régulier. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de retrait pour vice de procédure, l'ANAH n'ayant pas saisi la commission locale d'amélioration de l'habitat (CLAH) pour avis préalable, en méconnaissance de l'article 21 de l'arrêté du 1er août 2014.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

9 janvier 2025• 5ème Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304624

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement de M. B A, qui demandait la condamnation de la commune de Rolleville à l’indemniser de préjudices liés à un accident de service survenu en 2005 et à une rechute en 2021. Le requérant s’est désisté purement et simplement de ses conclusions, et la commune en a pris acte. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

9 janvier 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400804

Le Tribunal administratif de la Martinique, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du groupement Sogea Martinique et autres. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n°1 du marché de réaménagement du carrefour Mangot Vulcin pour le transport en site propre. Le juge a estimé que l'acheteur public avait suffisamment motivé le rejet de l'offre et que les requérants n'apportaient pas la preuve de l'irrégularité de l'offre retenue, notamment s'agissant du respect des exigences techniques et de sécurité sismique. La demande de communication du rapport d'analyse des offres a également été rejetée, cette communication ne relevant pas de l'office du juge des référés.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

9 janvier 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301798

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de Mme C, M. D et de l’association "protection nature et patrimoine - Ver-sur-Mer" dirigées contre le permis de construire délivré le 2 février 2023 par le maire de Ver-sur-Mer à la SCCV Rue du pavillon pour une résidence de 89 logements avec services. Le tribunal a d’abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir, rendant leurs demandes irrecevables. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incomplétude du dossier, de l’illégalité des prescriptions et de la méconnaissance des articles U3, U7, U9, U10, U11, U12 et U13 du règlement du plan local d’urbanisme, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : Rivière | Avocats | Associés

9 janvier 2025• 3ème Chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300116

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SELARL Vaillant d’une demande de restitution partielle de prélèvements sociaux pour 2021. L’administration a fait droit à cette demande en cours d’instance, remboursant la somme de 20 217 euros. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, le tribunal a constaté son désistement d’office sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement et n’a pas fait droit à la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MBA & ASSOCIES

9 janvier 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205936

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B épouse C, qui contestait la décision de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône du 17 février 2022 refusant de la reconnaître comme prioritaire pour un accueil en structure d’hébergement. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’erreur de droit et l’insuffisance de motivation, mais les a écartés, jugeant que la commission avait légalement pu tenir compte de l’absence de démarches préalables auprès du SIAO et de la situation administrative irrégulière de la requérante. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

9 janvier 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411381

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes distinctes, ultérieurement jointes, demandant l’organisation d’une expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants, propriétaires d’immeubles situés sur les parcelles cadastrées section BR n° 17 et n° 353 à Manosque, souhaitaient déterminer l’origine des désordres affectant leurs biens et leur lien avec des travaux publics réalisés par la commune de Manosque et la communauté d’agglomération Durance Lubéron Verdon Agglomération. Le juge des référés a fait droit à ces demandes, estimant que la mesure d’expertise présentait un caractère utile et était susceptible de se rattacher à une action ultérieure devant le juge du fond. Il a désigné un expert avec une mission détaillée visant à décrire les désordres, en déterminer les causes, évaluer les solutions de réparation et fournir des éléments sur les préjudices subis.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

9 janvier 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302032

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. B contre son placement à l'isolement (décision du 20 juin 2023) et sa prolongation (décision du 14 septembre 2023, retirée par une décision du 26 septembre 2023), ainsi que contre le rejet implicite de son recours contre une sanction disciplinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article R. 213-21 du code pénitentiaire (absence de remise du dossier et d'assistance d'un avocat), et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction et de frais. Les textes appliqués incluent les articles R. 213-21 et R. 234-14 du code pénitentiaire, ainsi que les dispositions relatives à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

9 janvier 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400184

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. G B contestant son placement à l'isolement à la maison d'arrêt de Besançon (décision du 20 juin 2023, requête n°2301501) et sa prolongation (décision du 14 septembre 2023, requête n°2302032), ainsi qu'une sanction disciplinaire (requête n°2400184). Pour la décision de placement initial, le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, de vice de procédure (absence de remise du dossier et d'assistance d'un avocat) et d'erreur d'appréciation, jugeant la mesure fondée sur des faits matériellement établis et proportionnée. Concernant la prolongation, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la décision du 14 septembre 2023 ayant été retirée et remplacée par un arrêté du 26 septembre 2023, que le requérant n'a pas contesté. Enfin, pour la sanction disciplinaire, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, estimant que la présence d'un seul assesseur et la compétence du président étaient conformes aux dispositions du code

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

9 janvier 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202933

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de la délibération du 29 mars 2022 par laquelle le conseil municipal de Mirepoix-sur-Tarn a approuvé la première modification du plan local d'urbanisme (PLU), visant notamment à redéfinir un emplacement réservé pour l'extension du cimetière communal. Le tribunal a jugé que la notice explicative du dossier d'enquête publique n'avait pas à justifier spécifiquement les emplacements réservés, et que le choix de localisation ne relevait pas d'une erreur manifeste d'appréciation, la commune ayant suffisamment motivé la nécessité de l'extension par l'accroissement démographique. Il a également estimé que l'atteinte au droit de propriété de M. A n'était pas disproportionnée au regard de l'intérêt général poursuivi. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 151-4 et L. 151-41 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

9 janvier 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410361

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. D n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve contraire aux mentions de la fiche d'évaluation de vulnérabilité indiquant une entrée en France le 14 août 2024. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : TERRASSON

9 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203008

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. A, salarié protégé, qui contestait la décision du 8 juillet 2024 du ministre du travail autorisant son licenciement pour faute grave. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de la signataire, Mme Boetsch, cheffe du bureau du statut protecteur, qui bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Il rejette également le moyen tiré de l'inexactitude matérielle des faits de vol, en se fondant sur l'autorité de la chose jugée par la cour d'appel d'Orléans, qui a définitivement reconnu la culpabilité de M. A. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2422-1 du code du travail et l'arrêté du 3 août 2018 relatif à l'organisation de la direction générale du travail.

Avocat : PECH DE LACLAUSE BETHMANABANE & ASSOCIES

9 janvier 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207519

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, agent de la chambre de métiers et de l'artisanat (CMA) de la Moselle, qui contestait le refus de reconstitution de sa carrière et demandait une indemnisation. Le requérant invoquait notamment l'absence d'entretiens professionnels réguliers et une erreur d'appréciation sur ses mérites. Le tribunal a jugé que, malgré certains retards, les entretiens professionnels avaient été réalisés et que leur irrégularité n'avait pas privé l'agent d'une garantie ni influencé le refus de promotion. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur l'application du statut national du personnel des chambres de métiers et de l'artisanat.

Avocat : SELARL RADIUS & ASSOCIÉS

9 janvier 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406446

Le Tribunal Administratif de Lyon a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la commune de Saint-Pierre-de-Chandieu, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les causes et conséquences des désordres affectant les ouvrants en imposte du gymnase Alain Gilles, notamment la chute de plusieurs éléments. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause des sociétés Rez'on et Philae, membres du groupement de maîtrise d'œuvre, estimant leur présence utile aux opérations d'expertise. Les conclusions relatives aux dépens et à l'avance des frais d'expertise ont été rejetées, ces questions relevant de la seule compétence de la présidente de la juridiction.

Avocat : SELARL BERTHIAUD ET ASSOCIES

9 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412475

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A et de ses enfants de l'ancien logement de fonction de la salle Georges Brassens, dépendance du domaine public communal. La juridiction a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison des risques pour la sécurité et de l'atteinte au fonctionnement du service public, la commune devant réaliser des travaux de réhabilitation pour créer une "maison du vélo". La solution retenue est fondée sur l'absence de titre d'occupation et l'absence de contestation sérieuse, en application des principes régissant l'occupation du domaine public.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

9 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320782

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Dassault Aviation de vingt-quatre requêtes visant à contester des titres de perception émis par l'État le 2 décembre 2022, pour un montant total de plusieurs dizaines de millions d'euros, au titre de redevances d'exportation sur la vente d'avions Rafale à l'Égypte, au Qatar et à l'Inde. La société demandait l'annulation totale ou partielle de ces titres, ainsi que de la décision de rejet de ses réclamations par le délégué général pour l'armement. Le tribunal a examiné la légalité des redevances "études" et "outillages" réclamées pour différentes périodes entre 2015 et 2022. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du contentieux des redevances pour utilisation du domaine public ou de prestations de services, régi par les principes généraux du droit administratif et les textes spécifiques aux exportations de matériel de défense.

Avocat : CABINET AUGUST & DEBOUZY ET ASSOCIÉS

9 janvier 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302852

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les demandes de M. et Mme E visant à obtenir de l'ONIAM l'indemnisation de préjudices résultant de l'aggravation de l'état de santé de M. E, contaminé par le virus de l'hépatite C suite à des transfusions sanguines entre 1976 et 1986. Le tribunal a reconnu que le carcinome hépatocellulaire diagnostiqué en 2021 et les traitements associés constituaient une aggravation imputable à l'accident transfusionnel initial, engageant la solidarité nationale sur le fondement des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. Il a partiellement fait droit aux demandes de M. E en lui allouant des sommes pour divers préjudices (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique permanent), tout en rejetant ou réduisant certaines prétentions comme le préjudice d'angoisse spécifique. Pour Mme E, le tribunal a accordé une indemnisation au titre des troubles dans les conditions d'existence et du préjudice financier, mais a limité le montant alloué.

Avocat : UGGC & ASSOCIES

9 janvier 2025• 3 ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200758

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la demande indemnitaire de M. A, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de seize jours prononcée par l'établissement public territorial Grand-Orly-Seine-Bièvre. Le tribunal a estimé que le préjudice financier invoqué avait déjà été réparé par le versement de la somme correspondante. Concernant le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence, le tribunal a jugé que le lien de causalité direct avec l'illégalité de la sanction n'était pas établi, faute de preuves suffisantes. La décision s'appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

9 janvier 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202110

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Distribution Casino France (DCF) contestant un titre de perception de 138 600 euros émis par la DREETS PACA pour des manquements au droit du travail. La société soutenait que la créance n'était pas certaine en raison d'un recours contentieux contre l'amende sous-jacente, mais le tribunal a jugé que ce recours n'avait pas d'effet suspensif. Il a également écarté les moyens relatifs à la conformité du système de décompte des horaires et à la proportionnalité de l'amende, en application des articles L. 8115-1, L. 8115-3 et D. 3171-8 du code du travail. La solution retenue confirme la légalité du titre de perception et rejette l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

9 janvier 2025• 3ème chambre