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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400453

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, agent stagiaire, contestant le refus de titularisation pris par la directrice de l'Établissement départemental public d'accompagnement médico-social Jacques Sourdille. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité, un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'établissement, jugeant que les pièces avaient été transmises conformément à l'article R. 414-5 du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'affaire a été jugée sur le fondement du code général de la fonction publique et des décrets n°97-487 et n°2019-54.

Avocat : SELARL HOUDART ET ASSOCIÉS

8 janvier 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310155

Désistement d’instance. Tribunal Administratif de Lyon. La société Saur a contesté un titre de recettes émis par le Syndicat Olivier de Serres pour un montant de 111 999,98 euros. Les deux parties se sont désistées de leurs conclusions respectives, y compris celles relatives aux frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ces désistements par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

SCP FAYOL & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433275

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B du centre d'hébergement d'urgence (CHU) qu'elle occupait sans titre depuis le refus d'une orientation vers un logement adapté. Le juge a estimé que la mesure était urgente et utile, le maintien de l'occupante perturbant le fonctionnement du service public d'hébergement d'urgence aux capacités saturées. La demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, Mme B n'ayant pas produit de défense. La décision se fonde sur les articles L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D4 AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

8 janvier 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2106542

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les demandes de la société Aéroports de la Côte d'Azur visant à obtenir la réduction des cotisations de taxe d'enlèvement sur les ordures ménagères pour les années 2020 et 2021. La société invoquait notamment la garantie prévue à l'article L. 80 B du livre des procédures fiscales, en se fondant sur une prise de position antérieure de l'administration, et contestait l'imposition au motif que les contraintes d'enlèvement ne permettaient pas une collecte effective, en application du III de l'article 1521 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : COBLENCE ET ASSOCIES

8 janvier 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400071

Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement de la SAS Suez RV Méditerranée dans le cadre d’un recours en plein contentieux visant à obtenir une provision de 675 213,44 euros de la métropole Nice Côte d’Azur. Les parties, après avoir accepté une médiation proposée par le tribunal sur le fondement de l’article L. 213-7 du code de justice administrative, sont parvenues à un accord. La métropole ayant accepté sans réserve ce désistement, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte, en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

8 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408852

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C, agent communal victime d'une chute le 3 mars 2023. La commune d'Aix-en-Provence ne s'est pas opposée à la mesure mais a contesté l'évaluation des préjudices patrimoniaux, argument rejeté par le juge. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour déterminer l'ensemble des préjudices (corporels et patrimoniaux) en vue d'un éventuel litige au fond. L'expert désigné devra notamment évaluer les préjudices corporels et patrimoniaux, y compris l'incidence professionnelle.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

8 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409198

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A D, agissant pour son fils C, afin d’évaluer les conséquences d’une infection survenue lors de sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone (AP-HM) à compter du 18 octobre 2014. La juridiction a retenu que cette demande présentait un caractère utile pour une éventuelle action en réparation. En revanche, la demande de dépôt d’un pré-rapport a été rejetée, l’expert étant libre d’en établir un ou non dans le cadre de sa mission contradictoire.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIÉS

8 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409412

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A D, qui a contracté une infection lors de sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone (AP-HM) à compter du 13 janvier 2022. La juridiction a fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige indemnitaire. L’expert désigné devra notamment évaluer le lien entre l’infection et les préjudices subis, ainsi que leur étendue. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées, l’AP-HM n’étant pas la partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

8 janvier 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202741

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, officier pénitentiaire, qui contestait sept titres de perception émis pour le recouvrement de loyers dus pour son logement de fonction après la perte de son droit d'occupation. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car la contestation des titres de perception, notifiés en juin 2021, n'a été formulée que le 31 mai 2022, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu par l'article 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, les conclusions en annulation des titres et des mises en demeure, ainsi que les demandes de décharge et de dommages et intérêts, ont été rejetées.

Avocat : ADIDA ET ASSOCIES

8 janvier 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301331

Le Tribunal Administratif de Montpellier a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait la suppression de sa prime d'aide-soignante par le Centre Hospitalier de Carcassonne. En conséquence, le tribunal n'a pas statué sur le fond du litige. Il a toutefois condamné l'hôpital à verser 750 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), tout en rejetant la demande reconventionnelle de l'établissement.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

8 janvier 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01142

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

8 janvier 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01062

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS

8 janvier 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201572

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige fiscal opposant la SAS Ultimate, société de réfection de yachts de luxe, à l'administration fiscale suite à des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les années 2016 et 2017. Le tribunal constate d'abord un non-lieu partiel à statuer, l'administration ayant déjà remis les intérêts de retard et certaines pénalités en application de l'article 1756 du code général des impôts, suite à l'ouverture d'une procédure de sauvegarde. Sur le fond, le tribunal rappelle que la charge de la preuve incombe à la société requérante, car sa comptabilité comportait de graves irrégularités et les impositions sont conformes à l'avis de la commission départementale. La solution retenue est que la société n'apporte pas la preuve de l'exagération des bases d'imposition reconstituées par l'administration, ses propres bilans reconstitués a posteriori n'étant pas suffisants.

Avocat : AVOCATS ANTOMARCHI & ASSOCIES

8 janvier 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401481

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D et Mme C, ressortissants libanais, qui contestaient le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer leur demande de titre de séjour pour tardiveté. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la décision n'étant pas implicite. Il a également estimé que le préfet pouvait légalement opposer la tardiveté de la demande, en application des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les requérants n'avaient pas invoqué de circonstance nouvelle dans leur demande. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SALLES & ASSOCIES

8 janvier 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201022

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Saint-Dalmas-le-Selvage rejetant sa candidature au poste de gestionnaire d’un gîte communal. En cours d’instance, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

8 janvier 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300624

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. D d’une demande de condamnation de la commune de Joigny pour inaction fautive face aux désordres causés à son garage par l’état de délabrement d’un immeuble voisin, ayant fait l’objet d’arrêtés de péril imminent et de travaux d’office. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune sur le fondement de la responsabilité sans faute pour dommages accidentels de travaux publics, les préjudices résultant des travaux ordonnés par le maire. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DGK AVOCATS ASSOCIES

8 janvier 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204551

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la condamnation de la commune de Montpellier et de Montpellier Méditerranée Métropole pour des dommages causés à leur propriété par les racines d’un cèdre situé sur la voie publique. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute des collectivités n’était pas établie, faute de lien direct et certain entre l’inertie alléguée et le préjudice. S’agissant de la responsabilité sans faute, le juge a considéré que le dommage, lié à la présence d’un arbre préexistant à l’acquisition du bien, ne présentait pas un caractère anormal et spécial ouvrant droit à réparation. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage public en matière de dommages de travaux publics.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

8 janvier 2025• magistrat BAYADA
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301479

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision de France Travail (ex-Pôle Emploi) du 6 juin 2023 confirmant un indu d'allocation de solidarité spécifique de 7 431,71 euros réclamé à M. B. Le juge a estimé que la simple inscription d'une société au registre du commerce ne suffit pas à caractériser une reprise d'activité professionnelle non salariée, dès lors que M. B a établi n'avoir exercé aucune activité effective et n'avoir perçu aucun revenu. En application des articles L. 5423-1 et R. 5425-2 du code du travail, l'absence d'activité réelle de la société justifie l'annulation de l'indu. Les conclusions de France Travail au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP FWF ASSOCIES

8 janvier 2025• Juge unique - 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302313

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B pour contester un indu d'allocation de retour à l'emploi de 10 131,63 euros notifié par Pôle Emploi le 5 mai 2023, ainsi que sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour six mois prononcée le 7 juin 2023. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'indu comme portées devant une juridiction incompétente, jugeant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. En revanche, la décision de radiation, fondée sur l'article L. 5412-1 du code du travail, relève de la compétence du juge administratif.

Avocat : SCP FWF ASSOCIES

8 janvier 2025• Juge unique - 3ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402270

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier intercommunal de Mont-de-Marsan de lui communiquer son dossier médical. Le tribunal constate que le dossier a été transmis au conseil du requérant le 7 octobre 2024, après l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Le tribunal condamne l’hôpital à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 janvier 2025