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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404858

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Emploi Services Formation d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la passation du lot n° 26 d’un accord-cadre de France Travail, pour violation des principes de transparence et d’égalité de traitement. La société requérante s’est toutefois désistée purement et simplement de sa requête avant toute audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2025, sans faire droit aux conclusions de France Travail au titre des frais d’instance. Aucune violation des règles de passation n’a donc été constatée au fond.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

7 janvier 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404991

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du 23 juillet 2024 du préfet du Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté d'assignation à résidence du 17 décembre 2024. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 23 juillet 2024 en raison de leur tardiveté, constatant que la notification de cette décision, effectuée par voie postale et présentée à son domicile, avait fait courir le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions contre l'arrêté d'assignation à résidence, fondées sur l'illégalité de la mesure d'éloignement, ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

7 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306168

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux à la société Marignan Aquitaine pour 42 logements. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 20 décembre 2024. Par ordonnance du 7 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

7 janvier 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306223

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux à la société Marignan Aquitaine pour un projet de 42 logements. Les requérants se sont désistés de leur instance par un acte du 20 décembre 2024. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

7 janvier 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301878

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la délibération du conseil municipal de Tourbes du 7 décembre 2022 refusant la protection fonctionnelle à Mme A..., ancienne adjointe au maire, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La juridiction a retenu un défaut de motivation en fait de la délibération, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, le conseil municipal n'ayant pas exposé les motifs factuels de son refus. Le tribunal a enjoint à la commune de se prononcer à nouveau sur la demande dans un délai de trois mois, sans astreinte, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

7 janvier 2025• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104658

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Rabot Dutilleul Construction d’une demande de condamnation solidaire de la commune de Lille et du groupement de maîtrise d’œuvre pour obtenir le paiement du solde d’un marché de construction d’un groupe scolaire. Après l’engagement d’une médiation, la société requérante s’est désistée de son instance et de son action. Par ordonnance du 7 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la société SAM Architecture au titre des frais de justice. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET FRECHE & ASSOCIES

7 janvier 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208536

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par l'association Ecole et Famille A d'un litige portant sur le montant du forfait communal dû par la commune A pour le fonctionnement de l'école Saint Joseph. Après l'engagement d'une procédure de médiation, les parties sont parvenues à un accord. L'association requérante s'est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la commune et le préfet. Par ordonnance du 7 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200049

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 22 novembre 2021 par laquelle le maire de Menton avait suspendu Mme A, adjointe administrative, pour quatre mois. La suspension, mesure conservatoire, était fondée sur une enquête interne et une plainte pénale, mais la commune n'a pas démontré la vraisemblance et la gravité suffisantes des faits reprochés. Le tribunal retient une erreur de droit et une erreur de qualification juridique des faits, en application de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983 (devenu L. 531-1 du code général de la fonction publique). La commune est condamnée à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA & ASSOCIES

7 janvier 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200048

Le Tribunal administratif de Nice a annulé l'arrêté du 22 novembre 2021 par lequel le maire de Menton avait suspendu M. B, agent titulaire, pour une durée de quatre mois. La suspension, mesure conservatoire, était fondée sur une enquête interne et une plainte pénale, mais la commune n'a pas démontré que les faits reprochés présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité. Le tribunal a donc retenu une erreur de droit et une erreur de qualification juridique des faits, en application de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983 (devenu l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique). La commune a été condamnée à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA & ASSOCIES

7 janvier 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200046

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 22 novembre 2021 par laquelle le maire de Menton a suspendu Mme A de ses fonctions pour quatre mois. La suspension, mesure conservatoire, était fondée sur une enquête interne et un dépôt de plainte, mais le maire n'a pas démontré la vraisemblance et la gravité suffisantes des faits reprochés. Le tribunal retient une erreur de droit et une erreur de qualification juridique des faits, en application de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983 (devenu L. 531-1 du code général de la fonction publique). La commune de Menton est condamnée à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA & ASSOCIES

7 janvier 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2102969

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui demandait la condamnation de la commune de Nice pour manquements fautifs dans la procédure de reclassement et retard de licenciement. Le tribunal a estimé que la commune avait respecté son obligation de reclassement en proposant plusieurs postes adaptés, que la requérante avait refusés, et que le retard dans la procédure était imputable à son comportement. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'a été retenue, et les préjudices invoqués ont été jugés sans lien de causalité direct avec les agissements de l'administration. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - AVOCATS ASSOCIES - BF2A

7 janvier 2025• 6ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03051

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES

7 janvier 2025• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2002167

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme et M. C contestant l'implantation de canalisations et d'ouvrages publics sur leur propriété par la commune de Valbonne, sans leur consentement éclairé, et demandant leur enlèvement ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant qu'ils avaient donné un accord valable et que les travaux réalisés correspondaient à cet accord. Il a également écarté la responsabilité de la commune et de la communauté d'agglomération, faute de faute établie. La décision s'appuie sur les principes du droit de propriété et de la responsabilité administrative, sans référence à des textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : MASSON

7 janvier 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205733

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, agent contractuel de la commune de Menton, contestant son licenciement pour suppression de poste et le montant de son indemnité de licenciement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que la procédure de licenciement était régulière et que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et le détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou d'indemnisation. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA & ASSOCIES

7 janvier 2025• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301884

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la métropole Aix-Marseille-Provence fixant son classement indiciaire. En cours d’instance, l’administration a retiré l’arrêté contesté, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné la métropole à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP VEDESI ASSOCIATION D'AVOCATS

7 janvier 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208859

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Saint-Ouen refusant la requalification de ses contrats de vacation en contrat à durée déterminée. Le tribunal a jugé que les fonctions d'animateur exercées par M. A, bien que continues, ne répondaient pas à un besoin permanent de la commune au sens de l'article 3 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, mais à un besoin saisonnier ou occasionnel lié aux périodes scolaires. Par conséquent, le recours en excès de pouvoir a été rejeté, ainsi que les demandes indemnitaires et d'injonction qui en découlaient.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2025• 4ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403292

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par le centre communal d'action sociale (CCAS) de Poitiers, a rejeté la demande de ce dernier. Le CCAS demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de réintégrer Mme A, agent de l'État détaché, après la décision de l'établissement de mettre fin à son détachement. Le tribunal a considéré que la demande était irrecevable, car la décision de réintégration d'un fonctionnaire de l'État après un détachement relève de la compétence du ministre de l'intérieur, et non du préfet, en application du décret n°85-986 du 16 septembre 1985. Par conséquent, la mesure sollicitée à l'encontre du préfet était dépourvue d'utilité.

Avocat : BOREL / DEL PRETE & ASSOCIES

7 janvier 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301324

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. M. A souhaitait faire déterminer si des travaux d'installation de fibre optique, réalisés pour le compte d'Orange sur autorisation de la commune de Poigny, constituaient une emprise irrégulière sur sa propriété. Le juge des référés a estimé que cette demande portait sur des questions de droit et non sur des constatations de fait, ce que les dispositions de l'article R. 532-1 n'autorisent pas. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FRECHE ET ASSOCIES

7 janvier 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302049

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B A, étudiante en soins infirmiers, qui contestait son exclusion définitive de l'Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) du centre hospitalier du Rouvray. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le non-respect du délai d'un mois prévu par l'article 16 de l'arrêté du 21 avril 2007 pour la réunion de la section compétente était sans incidence sur sa légalité. Le tribunal a également jugé que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu, faute de demande de report de la part de l'étudiante, et que la sanction d'exclusion définitive, fondée sur des actes incompatibles avec la sécurité des patients, n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

7 janvier 2025• 1 ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305909

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B contestant la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) du 16 janvier 2023, qui avait partiellement exclu du remboursement étatique une somme de 750 euros sur ses frais d'expertise-comptable pour l'élection législative de 2022. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé qu'il ne se prononce pas sur les vices propres de la décision attaquée, mais examine directement le droit au remboursement du candidat. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code électoral, notamment l'article L. 52-12, et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET L.V.I AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

7 janvier 2025• 3e Section - 3e Chambre