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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22513

Avocat : SCP D'AVOCATS SANGUINEDE - DI FRENNA & ASSOCIES

26 décembre 2024• 2ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22539

Avocat : SCP TOURNIER & ASSOCIÉS - AVOCATS

26 décembre 2024• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402807

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet du Calvados du 26 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, estimant que le requérant avait pu présenter ses observations lors de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SONIA EL AMINE POUR SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIÉS

26 décembre 2024• Autres délais-Etrangers-2
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204079

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société TPLM, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société invoquait l'illégalité de la délibération du 12 juin 2020 de la communauté d'agglomération Carcassonne Agglo, fixant un taux de 12,10%, qu'elle estimait disproportionné et non motivé. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la contestation de la délibération n'ayant pas été formée dans le délai de recours contentieux. En conséquence, les conclusions aux fins de décharge des cotisations de TEOM ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

26 décembre 2024• Magistrat VILLEMEJEANNE
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204080

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du GIE Puech Mary II, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2020. Le requérant invoquait l'illégalité de la délibération de la communauté d'agglomération Carcassonne Agglo fixant le taux à 12,10 %, notamment pour défaut de motivation et disproportion. Le tribunal a jugé que le recours était tardif, la délibération du 12 juin 2020 n'ayant pas été contestée dans le délai de recours contentieux. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans examen au fond des moyens, sur le fondement des règles de procédure fiscale.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

26 décembre 2024• Magistrat VILLEMEJEANNE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203294

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, adjointe technique, qui contestait le refus du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de reconnaître l'imputabilité au service de ses troubles anxieux. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence de prononcé du comité médical sur le taux d'incapacité permanente partielle de 25 %, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, le comité s'étant fondé sur l'absence de lien direct entre la pathologie et le service. Le tribunal a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du décret du 7 juin 2016 relatif aux pathologies psychiques. En application des articles 37-2 et 37-8 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, la décision de refus a été confirmée.

Avocat : SCPA SEBAN & ASSOCIES

26 décembre 2024• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414737

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a fait droit à la demande de SNCF Réseau visant à désigner un expert pour analyser les désordres affectant le parc de stockage "A de secours LGV Nord" à Chambly, notamment les voies du chemin de roulement des portiques. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d'expertise. L'expert devra déterminer l'origine, les causes et l'imputabilité des désordres, évaluer les travaux de remédiation, et proposer d'éventuelles mesures de sauvegarde. Les demandes des parties concernant la limitation de la mission de l'expert ou l'avance des frais ont été rejetées.

Avocat : CABINET CORDELIER & ASSOCIES (SCP)

26 décembre 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405843

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par les époux C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Arles à la SNC CEP PACA pour une division parcellaire et la création de trois lots. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté sans condition par la société défenderesse. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

24 décembre 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410132

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par les époux C d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire d’Arles accordant un permis de construire et un permis modificatif à la SNC CEP PACA. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté sans condition par la société pétitionnaire. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune d’Arles au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

24 décembre 2024
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403348

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérien, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation concernant la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur en ne faisant pas usage de cette clause, faute de lien familial suffisamment établi et de risques avérés en Espagne. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHANUT AVOCATS ET ASSOCIES

24 décembre 2024• Autres délais-Etrangers-3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300297

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Gleizé pour obtenir la condamnation solidaire de la société Vernis Sols (entreprise de travaux) et de la société Atelier d'architecture de Sev (maître d'œuvre) au titre de la garantie de parfait achèvement. La commune invoquait des désordres affectant des sols souples (décollements, déformations) ayant fait l'objet de réserves lors de la réception des travaux le 25 janvier 2021. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société Vernis Sols sur le fondement de l'article 44 du CCAG applicable aux marchés publics de travaux, en raison d'une mauvaise préparation du support et d'une pose non conforme aux règles de l'art. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les responsabilités respectives et les préjudices allégués, incluant les travaux de reprise et la perte de loyers.

Avocat : SCP DUFLOT ET ASSOCIES

24 décembre 2024• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407505

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société JJSS établissement Soulier d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant le rejet de ses offres pour les lots n°8 et n°9 d’un marché public de travaux lancé par la commune de Bétaille. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 décembre 2024, sans tenir d’audience, constatant que rien ne s’opposait à cette issue. Aucune mesure d’annulation ou d’injonction n’a donc été prononcée.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

24 décembre 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200924

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande indemnitaire de M. A, propriétaire d’une maison ancienne, qui imputait à la commune de La Tour des désordres d’humidité et d’infiltrations causés par des travaux publics réalisés en 1993 sur la route départementale n°9. La juridiction a retenu que la créance de M. A était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le point de départ du délai quadriennal étant fixé à l’achèvement des travaux en 1993, date à laquelle le requérant avait pu constater l’enfouissement de son réseau privé. À titre subsidiaire, le tribunal a jugé que le lien de causalité entre les travaux publics et les désordres n’était pas établi, l’humidité étant inhérente à la configuration de l’immeuble ancien, et a écarté la responsabilité pour rupture d’égalité devant les charges publiques.

Avocat : TREINS-POULET-VIAN ET ASSOCIÉS

24 décembre 2024• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409750

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, directrice générale de la CCI de Grenoble, qui demandait la suspension de la décision du 21 novembre 2024 lui refusant le bénéfice de la protection fonctionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'elle était en congé de maladie et percevait l'intégralité de son traitement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen sérieux de sa demande, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande de Mme B a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIES

24 décembre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2202182

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCI Ridondelle demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Méré pour une maison individuelle et une piscine. Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’irrecevabilité, estimant que la SCI ne justifiait pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, ses parcelles étant situées à près de 200 mètres du terrain d’assiette. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d’intérêt à agir, sans examen des autres moyens.

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

24 décembre 2024• 5ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410416

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la société K-STAT-CONSULTING d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le ministre du travail pour un montant de 4 320 euros, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que, le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée étant à Paris, la compétence relevait du Tribunal administratif de Paris en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 24 décembre 2024, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉS

24 décembre 2024
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217512

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son licenciement par la commune de Villemomble. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 612-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de la décision contestée à peine d'irrecevabilité.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

24 décembre 2024
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00430

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

24 décembre 2024• 1ère Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04641

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

24 décembre 2024• Juge des référés
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202916

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B, agent du centre hospitalier de Flers, contestant un avertissement qui lui a été infligé pour avoir donné une interview politique dans l'enceinte de l'établissement. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la procédure disciplinaire avait respecté le principe du contradictoire et que les faits étaient établis. Il a jugé que la sanction d'avertissement, fondée sur les articles L. 532-4 du code général de la fonction publique et le décret n° 89-822 du 7 novembre 1989, n'était pas disproportionnée au regard du manquement aux obligations de réserve et d'obéissance hiérarchique. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES

24 décembre 2024• 3ème chambre JU