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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2205585

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme E, qui demandaient la condamnation de la commune de La Bénisson-Dieu à les indemniser pour l’effondrement de leur maison survenu en 2013. Le tribunal a jugé que la prescription quadriennale était acquise, le sinistre étant antérieur de plus de quatre ans à leur demande préalable. Il a également estimé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n’était établie, ni dans la délivrance du permis de construire, ni dans l’exercice des pouvoirs de police du maire. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP PORTEJOIE ET ASSOCIES

23 décembre 2024• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202684

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur la requête de la SAS Sebazac Distribution - Sebadis, qui contestait ses impositions de cotisation foncière des entreprises pour 2021 concernant son hypermarché Leclerc à Onet-le-Château. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en prononçant un non-lieu à statuer à hauteur d’un dégrèvement de 24 245 euros accordé en cours d’instance par l’administration. Il a également jugé que la surface imposable du parking devait être réduite et que le centre auto relevait de la catégorie ATE 2, conformément aux propositions de l’administration. Le surplus des conclusions, notamment sur la classification des parcelles et l’application des mécanismes de lissage, a été rejeté. La décision s’appuie sur les articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts, ainsi que sur l’article 324 Z de l’annexe III au même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

23 décembre 2024• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202685

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Sebazac Distribution - Sebadis contestant ses impositions de cotisation foncière des entreprises et taxes additionnelles pour 2020, relatives à son hypermarché Leclerc à Onet-le-Château. La société contestait notamment la valeur locative de la parcelle de stationnement, la classification du centre auto, et l'absence d'application de certains dispositifs de lissage. Le tribunal a partiellement donné raison à la société en prononçant un non-lieu à statuer à hauteur d'un dégrèvement de 24 986 euros accordé en cours d'instance. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les demandes de décharge et de réduction, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles 324 Z, 1518 E et 1518 A quinquies du code général des impôts.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

23 décembre 2024• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202686

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Sebazac Distribution - Sebadis, qui contestait ses impositions de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2019, notamment la valeur locative d’un parking. La société soutenait une surestimation due à des erreurs de classification et de pondération des surfaces, ainsi qu’un défaut d’application des mécanismes de lissage et de planchonnement. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, la réclamation préalable de la société ayant été présentée après le 31 décembre 2020, soit au-delà du délai prévu à l’article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. En conséquence, les conclusions principales et subsidiaires ont été écartées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

23 décembre 2024• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-1805867

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Cegelec Perpignan de sa requête en plein contentieux. La société demandait l'établissement de décomptes généraux et définitifs pour trois lots de marchés publics et sollicitait la condamnation du SDIS 66 et de divers co-contractants à lui verser plus de 4 millions d'euros sur le fondement de la responsabilité contractuelle et quasi-délictuelle. En l'absence d'opposition des parties défenderesses, le tribunal a constaté que ce désistement était parfait et a donné acte de celui-ci. Aucun texte spécifique n'est appliqué au fond, la décision se fondant sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARGELLIES - APOLLIS AVOCATS ASSOCIES

23 décembre 2024
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417841

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux pour la démolition et la reconstruction d'une maison. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment des vices de procédure et la méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

23 décembre 2024
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301958

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 13 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

23 décembre 2024• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302076

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme E et Mme H, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Vienne du 7 juillet 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérantes invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la compétence du signataire, à la motivation des décisions et à l'avis du collège de médecins de l'OFII, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les demandes d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

23 décembre 2024• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302556

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 août 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'avis du collège de médecins de l'OFII, était régulière. Il a considéré que, bien que l'état de santé de Mme B nécessite une prise en charge médicale, l'offre de soins en Géorgie est suffisante, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la violation des articles 2, 3, 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

23 décembre 2024• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302636

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné les requêtes de deux ressortissants étrangers contestant des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des vices de procédure et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs conclusions, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

23 décembre 2024• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302773

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante béninoise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus, ont été validées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

23 décembre 2024• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302793

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, épouse E, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, écartant ainsi les moyens d'incompétence et de défaut d'examen.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

23 décembre 2024• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302830

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

23 décembre 2024• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303047

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions en annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

23 décembre 2024• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208647

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, détenu à la maison centrale de Poissy, qui contestait la décision implicite de rejet de son recours administratif contre un refus d’affectation sur un poste de travail. La requête a été jugée irrecevable, car la décision attaquée constitue une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, conformément à la jurisprudence administrative. Le tribunal s’est fondé sur les articles L. 412-5 et L. 412-6 du code pénitentiaire, qui régissent le classement et l’affectation au travail des personnes détenues, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 décembre 2024• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208865

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par les ayants droit de Mme C et la MAIF pour obtenir la condamnation in solidum du centre hospitalier de Rambouillet et de l'AP-HP en raison de fautes dans la surveillance et l'organisation des soins ayant conduit à des chutes répétées de la patiente. La juridiction a retenu la responsabilité des deux établissements pour manquement à leur obligation de surveillance, sans appliquer de perte de chance, et les a condamnés in solidum à réparer l'intégralité des préjudices subis. Les préjudices indemnisés incluent les frais d'assistance par tierce personne, le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, le préjudice esthétique, ainsi que le remboursement des sommes versées par la MAIF. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute dans le service public hospitalier.

Avocat : SELARL BOSSU & ASSOCIES

23 décembre 2024• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406366

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme C, adjointe administrative, qui contestait le refus de la métropole Nice Côte d'Azur de l'autoriser à reprendre son activité à temps partiel thérapeutique. La requérante invoquait un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation, mais le juge a estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu des avis médicaux défavorables. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

23 décembre 2024
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411568

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la société Relyens Eu d’une contestation d’un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour un montant de 47 682,20 euros, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le fait générateur du dommage, une opération chirurgicale réalisée au CHRU de Nancy le 2 août 2012, s’est produit en Meurthe-et-Moselle. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Nancy, seul compétent pour en connaître.

Avocat : BIROT- RAVAUT ET ASSOCIES

23 décembre 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404760

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée par le centre hospitalier intercommunal Compiègne-Noyon à l'encontre de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, prescription de l'action disciplinaire, absence de matérialité des faits, absence de faute, disproportion de la sanction et sanction déguisée) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les demandes d'injonction et de frais de justice présentées par M. A ont été rejetées, de même que la demande reconventionnelle de l'hôpital.

Avocat : SCP HOUDART ET ASSOCIES

23 décembre 2024
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412906

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Centre régional de la formation professionnelle pour contester la passation du lot n° 24 d'un marché de formation professionnelle attribué par France Travail. En cours d'instance, l'association requérante s'est désistée de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, le juge des référés en a donné acte par ordonnance, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé du recours.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

23 décembre 2024