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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00285

Avocat : CABINET GRIFFITHS DUTEIL & ASSOCIES

19 décembre 2024• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00974

Avocat : LLC ASSOCIES AVOCATS

19 décembre 2024• 4e chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00625

Avocat : SCP AVOCATS VIGNET & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 décembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01590

Avocat : BELLIER & ASSOCIES

19 décembre 2024• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02512

Avocat : S.E.L.A.S. GRAHAM STORRAR AVOCATS ASSOCIES

19 décembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02651

Avocat : TEILLOT & ASSOCIES

19 décembre 2024• 5ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00376

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES;LE BRIERO

19 décembre 2024• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00403

Avocat : SCP BOUYSSOU & ASSOCIES

19 décembre 2024• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00404

Avocat : SCP BOUYSSOU & ASSOCIES

19 décembre 2024• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01490

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

19 décembre 2024• 2ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01790

Avocat : ARMAND - CHAT ET ASSOCIES

19 décembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203013

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, infirmière, contestant sa révocation prononcée le 18 février 2022 par le centre hospitalier François Quesnay. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et d'appréciation sur les fautes reprochées, une méconnaissance du principe non bis in idem et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les faits (abandon de poste, erreur médicamenteuse, manquement à l'obéissance hiérarchique et à la réserve) étaient établis et constituaient des fautes graves justifiant la révocation, sans que la situation personnelle ou le contexte de crise sanitaire ne puissent atténuer cette proportionnalité. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, issus des lois n° 83-634 et n° 86-33.

Avocat : SELARL MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

19 décembre 2024• 6ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300722

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A, infirmière anesthésiste au centre hospitalier de Brive, d’une demande indemnitaire pour préjudice financier résultant du paiement incomplet de ses heures de garde de 24 heures entre octobre 2020 et octobre 2022. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de l’exception de recours parallèle, faute pour l’établissement de justifier d’une décision individuelle devenue définitive. Sur le fond, il a jugé que l’organisation des gardes, qui ne permettait pas aux agents de vaquer librement à leurs occupations personnelles, constituait du temps de travail effectif au sens du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. En conséquence, le centre hospitalier a été condamné à verser à Mme A une indemnité de 7 218,70 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, en réparation du préjudice subi.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

19 décembre 2024• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300767

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Axa France IARD, subrogée dans les droits de la commune d'Objat, afin d’obtenir la condamnation du département de l’Eure à l’indemniser pour la destruction par incendie d’un chalet du centre aqua-récréatif, causée par un mineur confié à l’aide sociale à l’enfance (ASE) de ce département. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du département était engagée en application des articles 375-3 du code civil et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, dès lors que le mineur était placé sous sa garde au moment des faits. Il a ainsi condamné le département de l’Eure à verser à la société requérante la somme de 80 313,27 euros en réparation du préjudice, incluant les frais de reconstruction et d’expertise, sur le fondement de l’article L. 121-12 du code des assurances.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

19 décembre 2024• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300661

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du conseil municipal de Beynat du 20 février 2023 lui refusant l'attribution de parcelles agricoles. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une irrégularité de la convocation, estimant que les formalités des articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales (CGCT) avaient été respectées. Il a également jugé que les sections de Charret et du Perrier sont distinctes, ce qui empêchait M. A, dont l'exploitation et le domicile sont situés sur la section du Perrier, d'être regardé comme un exploitant prioritaire de rang 1 pour les parcelles de la section de Charret. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

19 décembre 2024• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300713

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A, infirmier anesthésiste au centre hospitalier de Brive, d’une demande d’indemnisation pour le paiement incomplet de ses heures de garde de 24 heures entre 2018 et 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, estimant que l’exception de recours parallèle n’était pas fondée faute de preuve d’une décision individuelle définitive. Sur le fond, le tribunal a jugé que l’organisation du travail litigieuse méconnaissait les dispositions du décret du 4 janvier 2002, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement. En conséquence, le centre hospitalier de Brive a été condamné à verser à M. A une indemnité de 42 844,43 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi qu’une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

19 décembre 2024• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300716

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B, infirmière anesthésiste au centre hospitalier de Brive, d’une demande d’indemnisation pour le paiement incomplet de ses heures de garde de 24 heures entre 2018 et 2022. La requérante soutenait que ces périodes de permanence constituaient du temps de travail effectif non rémunéré conformément au décret du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté l’exception de recours parallèle soulevée par l’hôpital, faute de preuve d’une décision individuelle antérieure. Sur le fond, il a retenu la responsabilité de l’établissement pour avoir méconnu les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

19 décembre 2024• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300717

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B, infirmier anesthésiste au centre hospitalier de Brive, d’une demande d’indemnisation pour le paiement incomplet de ses heures de garde de 24 heures entre 2018 et 2022. Le requérant soutenait que ces périodes constituaient du temps de travail effectif, non rémunéré conformément au décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002, et sollicitait 40 978,80 euros en réparation de son préjudice financier. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’exception de recours parallèle, faute pour l’établissement de justifier d’une décision individuelle devenue définitive. Sur le fond, il a jugé que le centre hospitalier avait commis une faute en ne rémunérant pas intégralement les heures de garde comme du temps de travail effectif, en violation des dispositions du décret du 4 janvier 2002, et a condamné l’établissement à indemniser M. B.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

19 décembre 2024• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300719

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B, infirmière anesthésiste, d’une demande d’indemnisation pour le paiement incomplet de ses heures de garde de 24 heures entre 2018 et 2022 au centre hospitalier de Brive. La requérante soutenait que l’organisation du travail méconnaissait le décret du 4 janvier 2002, les périodes de permanence constituant un temps de travail effectif non rémunéré intégralement. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’exception de recours parallèle, faute pour l’établissement de justifier d’une décision individuelle définitive. Sur le fond, il a jugé que la responsabilité du centre hospitalier était engagée pour avoir appliqué des modalités de rémunération fautives, en violation des textes applicables, et a condamné l’établissement à indemniser la requérante.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

19 décembre 2024• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300720

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C, infirmier anesthésiste au centre hospitalier de Brive, d’une demande d’indemnisation pour le paiement incomplet de ses heures de garde de 24 heures entre 2018 et 2022. Le requérant soutenait que ces périodes constituaient du temps de travail effectif non rémunéré conformément au décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, estimant que l’existence d’une décision individuelle définitive n’était pas établie. Sur le fond, il a jugé que l’organisation des gardes litigieuses méconnaissait les dispositions du décret de 2002, engageant ainsi la responsabilité de l’établissement pour faute.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

19 décembre 2024• 1ère chambre