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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106648

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en excès de pouvoir par le préfet de la Drôme, annule le permis de construire tacite accordé le 9 avril 2021 par le maire de Saint-Paul-lès-Romans à M. et Mme C pour une habitation individuelle en zone agricole. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles A1 et A2 du plan local d'urbanisme (PLU), car les bénéficiaires ne justifient pas de la qualité d'exploitants agricoles nécessaires à la construction, ni de la nécessité d'une présence permanente sur place pour l'exploitation. Le vice est jugé non régularisable, entraînant l'annulation totale du permis.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

18 décembre 2024• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203915

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Drôme de lui délivrer une carte de résident de 10 ans. La requête a été jugée irrecevable car Mme B n’a pas démontré avoir sollicité une telle carte, le recours gracieux portant sur une décision inexistante. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 314-9, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

SELARL RIVIERE & GAULT ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 décembre 2024• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302798

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a examiné la demande de transmission au Conseil d'État d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par la chambre syndicale des propriétaires et copropriétaires de l'Isère. Cette QPC portait sur la conformité aux droits et libertés constitutionnels de l'article 1636 B septies du code général des impôts, qui encadre la variation des taux de taxe foncière. Le tribunal a rappelé les conditions de transmission d'une QPC, notamment que la question ne doit pas être dépourvue de caractère sérieux. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les articles 61-1 de la Constitution et 23-1 et suivants de l'ordonnance du 7 novembre 1958.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

18 décembre 2024
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306394

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation de préjudices subis, à hauteur de 25 165,12 euros, et l’annulation du rejet implicite de sa demande préalable par l’établissement public national Antoine Koenigwarter. Par un mémoire du 28 novembre 2024, Mme A s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 décembre 2024. Les conclusions de l’établissement public tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIÉS

18 décembre 2024
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2100913

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SARL Karvina, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2010 et 2011. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas de la déductibilité de diverses charges (location d'une maison, d'un bateau, voyage, achats divers) faute de démontrer leur lien avec son activité ou leur contrepartie réelle, et que la reprise d'une provision pour créance douteuse était fondée. La solution retenue s'appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts, qui encadrent la déduction des charges et provisions.

Avocat : SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES

18 décembre 2024• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202950

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B D, qui contestait le refus de la directrice générale du centre national de gestion des praticiens hospitaliers de lui délivrer une autorisation d'exercer la médecine en France dans la spécialité "médecine physique et de réadaptation". Le tribunal a jugé que la décision litigieuse avait été régulièrement signée par une autorité compétente, en application des articles 2 du décret n° 2007-704 du 4 mai 2007 et 7 du décret n° 2020-1017 du 7 août 2020. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la loi n° 2006-1640 du 21 décembre 2006 et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS AVOCATS

18 décembre 2024• 3ème chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303266

Réclamation indemnitaire pour préjudices subis par un patient, suivie d’une médiation ayant abouti à un accord. Le Tribunal administratif de Bordeaux, par ordonnance du 18 décembre 2024, a constaté le désistement des requérants, faute de confirmation du maintien de leurs conclusions malgré une demande en ce sens. Ce désistement est fondé sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BARDET ET ASSOCIES

18 décembre 2024
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02237

Avocat : CABINET BARDET ET ASSOCIES

18 décembre 2024• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02901

Avocat : MASSOL

18 décembre 2024• 6ème chambre (formation à 3)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418297

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du préfet des Hauts-de-Seine. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté du maire de Nanterre interdisant la présence du public lors d'un match de basketball, en raison d'une atteinte grave à la liberté d'aller et venir. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'arrêté ne portait pas une atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale. L'intervention de l'association CAPJPO EuroPalestine a également été rejetée pour défaut d'intérêt suffisant.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

18 décembre 2024
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02092

Avocat : CABINET BARDET ET ASSOCIES

18 décembre 2024• 6ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02678

Avocat : SCP BOUYSSOU & ASSOCIES

18 décembre 2024• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00118

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

18 décembre 2024• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408930

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d'expertise formée par M. A sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, dès lors que M. A avait déjà saisi le tribunal d'un recours indemnitaire au fond, dans le cadre duquel le juge pouvait ordonner une expertise s'il l'estimait nécessaire. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont également été rejetées, la commune de Marignane n'étant pas la partie perdante.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

18 décembre 2024
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401497

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré en suspension, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour la rénovation et l’extension d’une maison. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8, L. 111-3 et L. 121-13 du code de l’urbanisme en raison de sa situation en discontinuité de l’urbanisation et de sa co-visibilité avec le rivage, et que le maire était en situation de compétence liée par son avis conforme défavorable. La commune a contesté la régularité de cet avis et a fait valoir que le projet constituait une extension limitée d’une construction existante, autorisée par l’article L. 121-13 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que les moyens soulevés par le préfet n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

18 décembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205804

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C contestant un permis de construire délivré par le maire de Murianette pour un ensemble immobilier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incomplétude du dossier, de la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLUi, PPRN, code de l'urbanisme) et de l'atteinte au paysage. La décision retient que le projet est conforme aux dispositions applicables, en particulier aux articles R. 431-10, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi qu'au règlement du PLUi de Grenoble-Alpes Métropole. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation du permis de construire et du refus du recours gracieux.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

18 décembre 2024• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205905

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Murianette à la société Gilles Trignat Résidences pour la construction de deux bâtiments de 50 logements et 47 garages. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l’incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’implantation, de hauteur et d’insertion architecturale prévues par le PLUi de Grenoble-Alpes Métropole, ainsi que la violation des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a retenu que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du PLUi, notamment les articles 4.6.1 et 4.6.4 relatifs à la hauteur maximale, l’article 5.2 sur les volumes complexes, l’article 5.1 concernant les terrassements et l’article 5.4 ainsi que l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme relatifs à l’insertion paysagère. En conséquence, le tribunal a annulé le permis de construire et le refus du recours gracieux, sans faire application des articles L. 600-5 ou L.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

18 décembre 2024• 4ème Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306417

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation de préjudices subis, à la suite du rejet de sa demande préalable par l’établissement public national Antoine Koenigwarter. Par un mémoire enregistré le 28 novembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 décembre 2024. Les conclusions de l’établissement public tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIÉS

18 décembre 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403450

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SA Orange Lease d'une demande de provision fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour obtenir le paiement de loyers impayés et d'une indemnité de résiliation dans le cadre d'un contrat de location financière avec la commune de Saint-Crépin-Ibouvillers. La commune ayant indiqué avoir réglé les sommes dues, la société requérante s'est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 18 décembre 2024, le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. Aucune condamnation n'a été prononcée.

Avocat : SAPOVAL-PORLIER-ASSOCIES

18 décembre 2024
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402225

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé contractuel sur le fondement des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Pizzorno environnement industries. Celle-ci demandait la suspension et l’annulation du contrat de concession conclu le 1er juillet 2024 entre le syndicat de transport et de traitement des ordures ménagères de la Corrèze et la société Soval pour l’exploitation d’une unité de valorisation énergétique. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, la société requérante ne justifiant pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 551-14 du code de justice administrative, faute d’avoir présenté une offre et de démontrer que les irrégularités alléguées l’en auraient dissuadée. Par ailleurs, le moyen tiré de la modification substantielle de la durée du contrat (portée de 20 à 25 ans) a été écarté comme inopérant, cette question relevant de l’exécution du contrat et non de sa passation.

Avocat : RAVETTO ASSOCIES

18 décembre 2024