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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00484

Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502970

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du département de l'Yonne refusant le renouvellement d'une carte mobilité inclusion avec mention "stationnement". La juridiction a jugé que le refus était entaché d'une erreur d'appréciation, considérant que l'état de santé de la requérante, justifié par des pièces médicales, répondait aux critères légaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les conditions d'attribution.

Avocat : DGK AVOCATS ASSOCIES

2 avril 2026• CH 1 JU
TA31
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602204

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un permis de construire pour une centrale de stockage par batteries. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, doit examiner si un doute sérieux existe quant à la légalité du refus de permis. Les arguments de la requérante portent notamment sur l'absence de publication de la délégation de signature, une erreur de droit au regard des articles L. 122-10 et L. 122-5 du code de l'urbanisme (préservation des terres agricoles, exception pour équipements d'intérêt public), et une erreur d'appréciation sur l'accès (article R. 111-2 du même code). La préfète soutient la régularité de la signature et la pertinence des avis défavorables émis. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (art. L. 521-1, L. 761-1) ; Code de l'urbanisme (art. L. 600-3-1, L. 122-10, L. 122-5, R.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

2 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603047

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de la requérante. Le juge a ordonné à l'administration de lui délivrer un titre de séjour provisoire dans un délai de deux mois, sous astreinte. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'urgence étant présumée, et relève un doute sérieux sur la légalité au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : TERRASSON

2 avril 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102365

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande principale de la société Assurances Crédit Mutuel – IARD visant à faire condamner le centre hospitalier de Cholet à lui verser une indemnité. La juridiction a estimé que l'assureur, ayant réglé l'intégralité des préjudices de la victime par une transaction, ne pouvait plus exercer de recours subrogatoire contre l'établissement hospitalier. La décision s'appuie sur les articles L. 124-3 et L. 124-5 du code des assurances, qui régissent les droits de l'assureur après indemnisation.

Avocat : SELARL FABRE ET ASSOCIES

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401341

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du maire de Saint-Paul prononçant un blâme contre un agent détaché, ainsi que la décision rejetant son recours gracieux. Le tribunal a relevé d'office l'incompétence de l'autorité territoriale pour sanctionner un agent en position de détachement, en application de l'article L. 532-1 du code général de la fonction publique. La juridiction a jugé que le pouvoir disciplinaire appartenait à l'autorité d'origine de l'agent, et non à la collectivité d'accueil.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES*

2 avril 2026• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505623

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en ordonnance, a examiné une demande d'exécution d'un jugement ayant annulé le refus d'un titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer la demande. La juridiction constate que l'exécution a été assurée par la délivrance d'autorisations provisoires de séjour, faisant perdre son objet à la requête. En conséquence, elle déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale et rejette la demande d'allocation sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511638

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant égyptien, au motif que la décision ne respectait pas les exigences formelles de signature. La juridiction a retenu que l'arrêté, pris en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était entaché d'illégalité pour avoir méconnu l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui impose la mention du nom, du prénom et de la qualité du signataire. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, conformément à l'article L. 614-16 du CESEDA.

Avocat : KUHN-MASSOT

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503678

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la commune de L’Aigle concernant des désordres constatés sur un court de tennis suite à des travaux publics. Le juge a estimé que les désordres, non contestés et susceptibles de rendre l'ouvrage impropre à sa destination, justifiaient cette mesure d'instruction utile pour un futur litige. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : SCP EVELYNE NABA ET ASSOCIES

2 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500110

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante (CCDH France) dans son recours visant à obtenir la communication de documents relatifs aux pratiques d'isolement et de contention d'un établissement de santé mentale. La juridiction rejette la demande de l'EPSM de Caen de condamner l'association à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater un désistement et de statuer sur les seules questions accessoires subsistantes.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

2 avril 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501926

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du préfet de Saône-et-Loire rejetant la demande de regroupement familial de M. A... au profit de son épouse. La juridiction a jugé que l'administration, en se fondant uniquement sur l'entrée et le séjour irréguliers antérieurs du requérant, avait commis une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, sans procéder à l'examen particulier de sa situation actuelle et familiale exigé par les articles L. 434-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également relevé que le préfet n'avait pas correctement apprécié la situation au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme relatif au droit au respect de la vie familiale.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

2 avril 2026• 3ème chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402461

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société BFF Bank S. P. A. de sa requête en plein contentieux, qui visait à obtenir le paiement d'intérêts moratoires et d'indemnités forfaitaires de recouvrement de la part d'un centre hospitalier. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'instance est ainsi éteinte sans examen du fond.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

2 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400579

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Il a rejeté la demande de la commune de condamner la requérante aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter le désistement.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

2 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600886

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal autorisant une déclaration préalable de travaux. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

2 avril 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402922

La décision du Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) concerne un litige contractuel entre une commune et une société fermière suite à la résiliation d'une convention d'affermage. Le tribunal a rejeté la majeure partie des demandes indemnitaires de la société, estimant que les préjudices allégués n'étaient pas établis dans leur intégralité et que la commune n'avait pas manqué à ses obligations essentielles. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les dispositions de la convention litigieuse.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

2 avril 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303724

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du maire de Châteauneuf-du-Rhône retirant un sursis à statuer et à obtenir la délivrance d'un permis d'aménager tacite. Le tribunal a jugé qu'aucun permis tacite n'était né, car le délai d'instruction de trois mois (majoré à quatre) n'avait pas commencé à courir en raison de l'absence de notification par la mairie de la liste des pièces manquantes dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 423-38 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le retrait du sursis à statuer n'équivalait pas au retrait d'une décision tacite et était légal.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500636

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... qui contestait sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de son allocation pour un mois. Le tribunal a estimé que l'administration avait caractérisé un manquement à l'obligation d'accomplir des actes positifs et répétés de recherche d'emploi, conformément aux articles L. 5411-6 et R. 5411-11 du code du travail. La sanction d'un mois de radiation, prévue à l'article R. 5412-5 du même code, a donc été jugée légale.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

2 avril 2026• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602911

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mise en demeure de démolir des constructions et d'une amende infligées par le maire de Pierrelatte. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision municipale. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

2 avril 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404000

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association syndicale requérante. Le président de la formation de jugement fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'y autorise. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de la demande d'annulation et d'indemnisation dirigée contre la commune et l'intercommunalité.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

2 avril 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110178

**Sujet principal** : Recours en indemnisation d'une praticienne hospitalière contractuelle contre le CHU de Nantes pour des fautes prétendues lors de la conclusion, l'exécution et le non-renouvellement de son contrat de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la praticienne. Il estime que le CHU de Nantes n'a commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, notamment concernant la régularité du contrat, l'obligation de protection de la santé de l'agent, et les motifs du non-renouvellement du contrat et de la non-présentation à la titularisation. **Textes appliqués** : Code de la santé publique, loi du 13 juillet 1983 (statut général de la fonction publique), et code de justice administrative.

Avocat : SELARL LALLEMENT SOUBEILLE & ASSOCIES

2 avril 2026• 7ème Chambre