32 276 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
32 276
Décisions totales
383 581
Ordonnances
310 981
Avec résumé IA
Avocat : SEBAN ET ASSOCIES
Avocat : CHABBERT MASSON
Avocat : BOISSY AVOCATS ASSOCIES
Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS
Avocat : IBANEZ;CABINET PIETRA & ASSOCIES - AVOCATS
Avocat : SELARL ATLANTIQUE ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de septembre 2025. Le tribunal a jugé que le retrait de sa carte de résident de dix ans, obtenue sur le fondement de l'article L. 426-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était légal, considérant que l'administration disposait d'un pouvoir général de retrait pour un acte entaché de fraude. Il a également estimé que les autres mesures (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour) étaient justifiées et que les moyens invoqués, y compris ceux relatifs à l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.
Avocat : TERRASSON
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande en responsabilité de Nantes Métropole formulée par une usagère victime d'une chute sur un trottoir. Le tribunal a reconnu l'existence d'un défaut d'entretien de la voie publique, mais a estimé que la victime, qui connaissait les lieux et circulait en plein jour, avait commis une faute en ne prêtant pas une attention suffisante à sa marche, exonérant ainsi totalement la collectivité de sa responsabilité. La demande d'expertise médicale a été jugée inutile et l'action de la CPAM a été rejetée par voie de conséquence.
Avocat : NORMAND & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du syndicat SNUDI-FO 53 visant à faire reconnaître le droit des enseignants du premier degré de la Mayenne à un service effectif de médecine préventive. Le tribunal a jugé que le syndicat n'apportait pas la preuve d'une carence dans l'organisation de ce service au niveau départemental, ni que la situation des personnels justifiait une action en reconnaissance de droits collectifs. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°82-453 du 28 mai 1982 et de l'article L. 77-12-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête du Syndicat des énergies renouvelables visant à annuler une subvention régionale accordée à une fédération opposée à l'éolien. Le tribunal a jugé que le syndicat requérant n'avait pas d'intérêt à agir pour contester cette décision locale spécifique. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure, à la motivation ou au détournement de pouvoir, n'ont donc pas été examinés sur le fond.
Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'Association France Renouvelables visant à annuler une subvention régionale accordée à la Fédération Stop Éoliennes Hauts-de-France. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour défaut d'intérêt à agir, estimant que l'association requérante, de portée nationale, ne justifiait pas d'un intérêt suffisant pour contester une décision d'objet local et matériellement limité. Cette décision a été rendue en application des principes généraux du contentieux administratif relatifs à la recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) visant à annuler un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL). Le tribunal a jugé que le titre exécutoire, contesté pour son manque de motivation sur les bases de liquidation, était régulier car ces bases étaient déterminables par référence à la convention intercommunautaire et aux règles de péréquation financière. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) visant à annuler un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL). Le tribunal a jugé que le titre, contesté pour des vices de forme et de procédure, était régulier car il indiquait suffisamment les bases de liquidation de la créance litigieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par la communauté d'agglomération de Lens-Liévin (CALL) à l'encontre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR). Le juge a annulé le titre de recettes contesté, considérant qu'il était insuffisamment motivé car il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Le tribunal a également relevé que le montant de la dotation litigieuse pour 2024 n'avait pas été déterminé par une délibération du conseil communautaire de la CABBALR adoptée à la majorité requise.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par la communauté d'agglomération de Lens-Liévin (CALL) à l'encontre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR). Le tribunal a annulé le titre de recettes, considérant qu'il était insuffisamment motivé car il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Les autres moyens soulevés par la CABBALR n'ont pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé le titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL) à l’encontre de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR). Le juge a retenu que le titre était entaché d’un vice de forme, car il ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance de 757 829 euros, en méconnaissance de l’article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Les autres moyens soulevés par la CABBALR n’ont pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) pour contester un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL) concernant une dotation de solidarité communautaire. Le tribunal a annulé le titre de recettes, considérant qu'il était entaché d'un vice de forme pour insuffisance de motivation, car il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en violation de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La juridiction a rejeté les autres moyens soulevés et a mis à la charge de la CABBALR une somme au titre des frais irrépétibles.