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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108780

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de l'ensemble des requérants, dont M. K, Mme I, M. E, Mme C et M. G, concernant leur requête en excès de pouvoir dirigée contre plusieurs actes de la commune de Valgelon-La Rochette (notamment une note du maire, des recrutements, des délibérations et des comptes rendus). En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Par ailleurs, il a condamné solidairement Mme I, M. E, Mme C et M. G à verser à la commune une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

29 novembre 2024• 7ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400273

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la société Hydrogec. Celle-ci réclamait le versement d'une provision de 74 824,50 euros au centre hospitalier universitaire de Pointe-à-Pitre pour solde d'un marché de travaux. Le tribunal juge la requête irrecevable, faute pour la société d'avoir adressé un mémoire en réclamation conforme aux stipulations de l'article 55.1 du cahier des clauses administratives générales des marchés publics de travaux, lequel constitue un préalable obligatoire à la saisine du juge. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP NORMAND ET ASSOCIES

29 novembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204968

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le refus oral du préfet de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour soins et de lui remettre un "kit séjour". En cours d'instance, Mme B s'est vu reconnaître la qualité de réfugié, ce qui a rendu sans objet ses demandes principales d'annulation et d'injonction liées au titre de séjour. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus oral d'enregistrement, car cet acte ne fait pas grief, et celles contre le refus de remettre le "kit séjour", considéré comme un acte inexistant. Enfin, la demande d'injonction visant à ordonner au préfet de rappeler les dispositions de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile à ses agents a été rejetée, le juge administratif ne pouvant adresser de telles injonctions générales.

Avocat : TERRASSON

29 novembre 2024• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301308

Le Tribunal administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B contre le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable à une formation d'agent privé de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a finalement accordé l'autorisation sollicitée, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, mais a rejeté les demandes d'injonction et de dépens. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AAGW - AVOCATS ASSOCIES GIRAUD WABANT

29 novembre 2024• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207315

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police municipale, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours prononcée par le maire de Savigny-sur-Orge. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de vice de procédure (la consultation du conseil de discipline n’étant pas obligatoire pour une sanction du premier groupe), et de non-rétroactivité. Il a également jugé que la matérialité des faits était établie et que la sanction n’était pas disproportionnée, rejetant ainsi l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

29 novembre 2024• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207094

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, agent stagiaire de la commune d'Etampes, qui contestait son licenciement pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que la procédure de mise en demeure était régulière et que M. B n'avait pas justifié de son absence ni manifesté l'intention de reprendre son service, ce qui caractérisait un abandon de poste. Les demandes indemnitaires de l'agent ont également été rejetées, faute de démontrer une faute de l'administration ou un lien de causalité avec ses préjudices allégués. La décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels relatifs à l'abandon de poste dans la fonction publique.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

29 novembre 2024• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410651

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 6 mars 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

29 novembre 2024• 5e Section - 4e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498704

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 novembre 2024ECLI:FR:CEORD:2024:498704.20241128• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203208

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du maire de Beauchamp de lui transmettre l'intégralité de son dossier administratif, ainsi que la décision de la commission d'accès aux documents administratifs. Ce désistement fait suite à un accord trouvé entre les parties à l'issue d'une médiation proposée par le tribunal. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : BVK AVOCATS ASSOCIES

28 novembre 2024
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211603

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester une décision du maire de Beauchamp le plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé et modifiant son traitement. Après que les parties ont accepté une médiation proposée par le tribunal, un accord a été trouvé. M. A s’est désisté de sa requête en excès de pouvoir. Par ordonnance du 28 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BVK AVOCATS ASSOCIES

28 novembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106283

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme B, infirmière stagiaire à l'AP-HP, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 9 mars 2021 lui réclamant le remboursement d'une prime spéciale d'installation (PSI) au motif d'absences injustifiées. La requérante soutenait que son absence du 15 au 19 mars 2021 était justifiée par un arrêt maladie, ce qui lui ouvrait droit au maintien de la prime en application du décret n°89-563 du 8 août 1989. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le courrier du 9 mars 2021 constituait une mesure préparatoire insusceptible de recours et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n°86-83 du 9 janvier 1986 et des décrets n°88-386 et n°89-563.

Avocat : CHOULET PERRON & ASSOCIES AVOCATS

28 novembre 2024• 9ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203781

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Eda contestant le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui octroyer le bonus écologique pour l'achat d'un véhicule peu polluant. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car la société avait eu connaissance de la décision de rejet au plus tard le 21 avril 2022 et n'avait saisi le tribunal que le 25 novembre 2022, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation des décisions des 16 novembre 2021, 21 avril 2022 et 17 août 2022 ont été déclarées irrecevables. Le tribunal a également rejeté les conclusions accessoires de la société Eda.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

28 novembre 2024• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203783

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Eda, qui contestait le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui octroyer le bonus écologique pour l'achat de véhicules peu polluants. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que la société avait eu connaissance des décisions de rejet dès le 21 avril 2022 et que son recours gracieux du 30 mai 2022 n'avait pas interrompu le délai de recours contentieux, qui était expiré. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la société ne pouvait plus contester les décisions après un délai raisonnable d'un an.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

28 novembre 2024• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203784

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Eda, qui contestait le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui octroyer le bonus écologique pour l'achat de véhicules peu polluants. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car la société avait eu connaissance des décisions de rejet au plus tard le 21 avril 2022, mais n'avait saisi le tribunal que le 25 novembre 2022, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, et du principe de sécurité juridique, la fin de non-recevoir opposée par l'ASP a été accueillie. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

28 novembre 2024• 1ère Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2204043

Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné la demande de la société Eda visant à contester le refus de l’Agence de services et de paiement (ASP) de lui accorder des bonus écologiques pour l’achat de véhicules peu polluants. La société soutenait ne pas avoir reçu les demandes de pièces complémentaires et que ses dossiers initiaux étaient complets. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, estimant que la société avait eu connaissance des décisions de rejet depuis le 21 avril 2022 et n’avait introduit son recours contentieux que le 20 décembre 2022, soit au-delà du délai raisonnable d’un an. Il a appliqué les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

28 novembre 2024• 1ère Chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404588

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'examen au fond de l'affaire était prévu pour le 8 janvier 2025 et que l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile interdisait toute exécution d'office de la mesure d'éloignement pendant la durée du recours. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique.

Avocat : TRINK & ASSOCIES

28 novembre 2024
TA93Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310349

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a été saisi par Mme C de difficultés d'exécution de l'ordonnance de référé du 24 novembre 2022, qui avait suspendu un permis de construire délivré par le maire de Bondy. Le tribunal a constaté que la commune avait pris les mesures nécessaires à l'exécution de cette ordonnance, notamment en dressant un procès-verbal d'infraction et en engageant une procédure de mise en demeure de régulariser les travaux, après que le permis de construire a été annulé par un jugement définitif du 18 décembre 2023. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande de Mme C, estimant que l'ordonnance de suspension avait été exécutée. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BENESTY TAITHE PANASSAC ASSOCIES

28 novembre 2024• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310149

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ancien ingénieur de la métropole de Lyon, qui demandait réparation pour un préjudice lié au calcul de sa pension de retraite. Le requérant soutenait que la métropole avait commis une faute en tardant à le promouvoir au grade d'ingénieur hors classe, ce qui l'avait privé d'une pension basée sur un indice plus élevé. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de la demande préalable était sans incidence sur le litige, car le recours était de plein contentieux. Il a également estimé que M. A n'apportait pas la preuve que la métropole avait commis une faute, notamment au regard du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014 relatif à l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

28 novembre 2024• JU 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400129

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par des riverains, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Frontignan-la-Peyrade à l’OPH Hérault Logement pour un ensemble de 53 logements. Après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’incompétence de l’auteur de l’acte, à l’insuffisance du dossier de demande, et à la méconnaissance des articles UB4, UB6, UB7, UB10, UB11 et UB13 du règlement du plan local d’urbanisme, ainsi que des articles L. 121-13 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête en annulation et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

28 novembre 2024• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400390

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E dirigée contre le permis de construire délivré à l'OPH Hérault Logement pour la construction de 53 logements à Frontignan. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute d'établir que le projet affecterait directement ses conditions de jouissance de son bien. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

28 novembre 2024• 1ère chambre