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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01077

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MARSEILLE

27 novembre 2024• 1ère chambre - formation à 3
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201181

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de la SARL Haras des Coudrettes, qui contestait un rappel de TVA de 60 400 euros suite à l’acquisition d’un véhicule STX Scania S500 Motorhome en 2018. L’administration fiscale avait refusé la déduction de la TVA, considérant le véhicule comme à usage mixte (transport de chevaux et logement de personnes), ce qui est exclu du droit à déduction selon le 6° du 2. du IV de l’article 206 de l’annexe II du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les caractéristiques intrinsèques du véhicule, notamment son aménagement intérieur avec un espace habitable complet, en faisaient un véhicule conçu pour un usage mixte, indépendamment de son utilisation effective. La solution retenue confirme l’application des articles 271 du code général des impôts et 206 de l’annexe II du même code.

Avocat : CABINET RDB ASSOCIES

27 novembre 2024• 2ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403357

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Kipling Génie Electrique et Maintenance. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 103 263,58 € TTC par la commune de Roquefort-les-Pins, correspondant au solde d'un marché de travaux qu'elle estimait résulter d'un décompte général définitif tacitement accepté. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, la commune contestant tant l'existence du décompte tacite que la réalité et le bien-fondé des préjudices allégués (mobilisation d'un chargé d'affaires et perte financière). En conséquence, la société requérante a été condamnée à verser 1 500 € à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : RINGLE ROY & ASSOCIES

27 novembre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407216

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d'expertise médicale formée par M. E sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone à compter du 4 août 2024. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, dès lors qu'une expertise avait déjà été réalisée par la commission de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CCI) et que le requérant n'apportait aucun élément critique à son encontre. La solution retenue repose sur l'absence de démonstration de l'utilité de la mesure, condition essentielle pour faire droit à une telle demande en référé.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

27 novembre 2024
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200240

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, veuve E, et de ses enfants, qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 960 719 euros en réparation des préjudices résultant du décès de M. C E, survenu en 1995 des suites d'un cancer. Le tribunal a estimé que les créances des requérants, relatives à leurs préjudices propres, étaient prescrites en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter du décès et n'ayant pas été interrompu par la demande d'indemnisation de la veuve auprès du CIVEN, qui portait sur les préjudices de son mari et non sur les leurs. La solution retenue est le rejet de la demande pour cause de prescription quadriennale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 novembre 2024• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200573

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande d'indemnisation de Mme D et M. B A, veuve et fils de M. C A, décédé d'un cancer du cerveau après avoir été exposé aux rayonnements ionisants lors d'essais nucléaires au Sahara en 1963-1964. Le tribunal a rejeté l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, considérant que la demande d'indemnisation des préjudices propres des requérants, distincte de celle déjà traitée par le CIVEN, n'était pas prescrite. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'État avait commis une faute en ne protégeant pas suffisamment M. A contre les risques d'exposition, et que le lien de causalité entre cette exposition et le cancer était établi. En conséquence, il a condamné l'État à verser 70 000 € à Mme D pour préjudices moral et d'accompagnement, 50 000 € à M. B A pour préjudice moral, et 484 305 € à Mme D ainsi que 46 868 € à M. B A pour préjudices économiques, le tout avec intérêts et capitalisation, en application de la loi n° 2010-2 du 5

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 novembre 2024• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108213

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 21 mai 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé de délivrer une carte de résident à M. B, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la décision attaquée constituait un refus de titre fondé sur une condition de fond, et non un simple classement pour dossier incomplet, rendant la requête recevable. Il a estimé que le préfet avait opposé un nouveau motif tiré de l'absence de résidence habituelle en France, sans avoir examiné la demande au regard des stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est l'annulation de la décision pour erreur de droit, en application de cet accord et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2024• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108854

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme H, décédée en cours d'instance et représentée par ses héritiers. La première requête contestait l'arrêté préfectoral du 2 novembre 2020 déclarant son logement insalubre, et la seconde visait l'annulation du titre de perception émis pour le recouvrement des frais de travaux d'office. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de bail et l'occupation sans droit ni titre, n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions fondées sur le code de la construction et de l'habitation et le code de la santé publique.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

27 novembre 2024• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409108

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation pour excès de pouvoir de la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS) des Hauts-de-France a homologué le document unilatéral portant sur le projet de licenciement économique collectif de la société G.A.B. France Retail. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation de la décision, l'irrégularité de la consultation du comité social et économique, et l'absence de contrôle de l'administration sur le périmètre du groupe de reclassement et la proportionnalité du plan de sauvegarde de l'emploi. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GM ASSOCIES

27 novembre 2024• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307038

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, étudiante en PASS à l’université Sorbonne Paris Nord, qui contestait les délibérations du jury et le refus de l’autoriser à concourir aux épreuves orales de la filière médecine pour l’année 2022-2023. La requérante invoquait des irrégularités dans la composition du jury et une atteinte au principe d’égalité de traitement due à l’harmonisation des notes. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles L. 613-1 et R. 631-1 du code de l’éducation, et a confirmé la régularité des délibérations contestées.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIÉS

27 novembre 2024• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492089

Avocat : LLC & ASSOCIES

26 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492089.20241126• 2ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300264

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, préparatrice hospitalière, qui contestait le refus du centre hospitalier d'Aubusson de reporter ses congés annuels non pris en 2021 et 2022. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une méconnaissance de la directive européenne 2003/88/CE sur le temps de travail. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus de report était légal, car les congés non pris en raison d'une absence pour maladie avaient déjà été reportés automatiquement sur l'année suivante conformément à la circulaire du 20 mars 2013, et que la demande de Mme C portait sur des congés excédant cette période de report. La solution retenue s'appuie sur le décret n°2002-8 du 4 janvier 2002 et la directive 2003/88/CE.

Avocat : SELARL Cabinet CABANES - CABANES NEVEU Associés

26 novembre 2024• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401557

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la ville de Valençay. La requête visait à désigner un expert pour déterminer les causes des désordres affectant la toiture de la médiathèque communale, à l'origine d'infiltrations d'eau, et pour évaluer les responsabilités des constructeurs. Le tribunal a ordonné une expertise, confiée à un expert, afin d'analyser les désordres et les liens contractuels entre les parties. Les protestations et réserves formulées par la société d'architecture Boitte ont été rejetées, et la question des dépens a été réservée.

Avocat : COTTEREAU - MEUNIER - BARDON ET ASSOCIÉS

26 novembre 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 467139

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

26 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:467139.20241126• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492565

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

26 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492565.20241126• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494278

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

26 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494278.20241126• 9ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203139

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la fondation Saint-François, qui contestait le refus implicite de l'Agence régionale de santé (ARS) Grand-Est d'enjoindre au centre hospitalier de Sarrebourg de cesser ses activités d'hospitalisation à domicile sur le territoire de santé d'Haguenau. La fondation invoquait une méconnaissance de l'article R. 6121-4-1 du code de la santé publique et une carence de l'ARS dans ses prérogatives de police sanitaire. Le tribunal a estimé que les moyens présentés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans le texte fourni.

Avocat : SELARL HOUDART & ASSOCIÉS

26 novembre 2024• 5e chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2204863

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Divonne-les-Bains du 28 avril 2022, accordant un permis de construire une maison individuelle avec piscine. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l’absence d’accès direct à la voie publique et le non-respect des règles d’emprise au sol du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUiH). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 431-4, R. 111-2 et les règles du PLUiH.

Avocat : LINK ET ASSOCIES - BUREAU DE LYON

26 novembre 2024• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400419

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement adapté à M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 250 euros par mois de retard à compter du 1er février 2025. La décision se fonde sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. L'État est également condamné à verser 300 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIES

26 novembre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203065

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de riverains demandant l’annulation du refus du maire de Saint-Rémy-lès-Chevreuse de retirer un permis de construire, de dresser un procès-verbal d’infraction et de prendre un arrêté interruptif de travaux pour un projet immobilier. Les requérants invoquaient une fraude dans l’obtention du permis, notamment une omission sur la procédure « loi sur l’eau » et une méconnaissance des articles UA4 du PLU, L.111-2 du code de l’urbanisme et de la charte de l’environnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la fraude n’était pas établie, sans se prononcer sur la recevabilité des conclusions dirigées contre plusieurs décisions. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIES

26 novembre 2024• 5ème chambre