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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00486

Avocat : CABANES & ASSOCIES

21 novembre 2024• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00513

Avocat : BORIE & ASSOCIES AVOCATS

21 novembre 2024• 7ème chambre - formation à 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2201330

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé la décision implicite de rejet du président de la région Guadeloupe refusant de réaliser les entretiens professionnels de Mme B pour les années 2017, 2018 et 2019. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article 2 du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014, qui impose un entretien professionnel annuel pour les fonctionnaires territoriaux. Le tribunal a également enjoint à la région de procéder à ces entretiens dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné la collectivité à verser 1 500 euros à Mme B en réparation de son préjudice moral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

21 novembre 2024• 1ère Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400024

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par la Collectivité d'outre-mer de Saint-Martin d'une demande d'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre la parcelle AT 592, dépendance du domaine public aéronautique acquise pour l'extension de l'aéroport de Grand-Case. Le tribunal a fait droit à la demande, ordonnant à M. B de libérer les lieux sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et autorisant le recours à la force publique. Cette solution est fondée sur les articles L. 2122-1 et L. 1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui prohibent toute occupation sans titre du domaine public. En revanche, la demande d'indemnité d'occupation a été rejetée comme irrecevable, la collectivité pouvant émettre un titre exécutoire pour recouvrer cette somme.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

21 novembre 2024• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400025

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, saisi par la Collectivité d’outre-mer de Saint-Martin, a ordonné l’expulsion de M. A et de la SAS TECHNI PRO ANTILLES de la parcelle AT 592, dépendance du domaine public aéronautique, occupée sans droit ni titre. La juridiction a constaté que les défendeurs, mis en demeure, n’ont pas produit de mémoire et sont réputés avoir acquiescé aux faits. La solution retenue se fonde sur les articles L. 2122-1 et L. 1 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur l’article R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

21 novembre 2024• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400026

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par la Collectivité d'outre-mer de Saint-Martin d'une demande d'expulsion de M. B et de l'EURL DD AGENCEMENT, occupants sans droit ni titre de la parcelle AT 592, dépendance du domaine public aéronautique acquise pour l'extension de l'aéroport de Grand Case. Constatant que les défendeurs, mis en demeure, n'ont pas produit de mémoire et sont réputés avoir acquiescé aux faits, le tribunal fait droit à la demande sur le fondement des articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 612-6 du code de justice administrative. Il ordonne leur expulsion sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours suivant la notification du jugement, et fixe une indemnité d'occupation provisionnelle de 3 000 euros à compter du 1er avril 2024.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

21 novembre 2024• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400027

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par la Collectivité d'outre-mer de Saint-Martin d'une demande d'expulsion de M. B C et de la SCI CAVI, occupants sans droit ni titre de la parcelle AT 592, acquise pour l'extension de l'aéroport de Grand-Case et intégrée au domaine public aéronautique. Constatant que les défendeurs, mis en demeure, n'ont pas produit de mémoire, le tribunal les a réputés avoir acquiescé aux faits. Sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 1 du code général de la propriété des personnes publiques, le tribunal a fait droit à la demande en ordonnant l'expulsion des occupants, sous astreinte, et en fixant une indemnité d'occupation.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

21 novembre 2024• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400028

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par la Collectivité d'outre-mer de Saint-Martin d'une demande d'expulsion de la parcelle AT 592, occupée sans droit ni titre par M. C B et la Pépinière B. Cette parcelle, acquise par la collectivité en 2017, fait partie du domaine public aéronautique nécessaire à l'extension de l'aéroport de Grand-Case. En l'absence de défense des occupants, malgré une mise en demeure, le tribunal a constaté l'acquiescement aux faits. Sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 1 du code général de la propriété des personnes publiques, le tribunal a ordonné l'expulsion des occupants sans titre du domaine public.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

21 novembre 2024• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300077

Le Tribunal administratif de Saint-Martin rejette la requête de M. B, brigadier de police nationale, qui contestait la décision du préfet de la Guadeloupe lui infligeant un blâme. Le requérant soutenait que la sanction était insuffisamment motivée et entachée d’une erreur d’appréciation. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, la décision visant les textes applicables et détaillant les faits reprochés. Il juge également que les faits, à savoir avoir entretenu une relation de concubinage avec une ressortissante étrangère en situation irrégulière sans en informer sa hiérarchie, constituent une faute de nature à justifier la sanction, laquelle est proportionnée. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : F&B ASSOCIES

21 novembre 2024• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300152

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi de deux requêtes (n° 2300152 et 2300179) par les sociétés Castel et Fromaget et GTM Saint-Martin, visant à contester l'attribution des lots n°2 et n°3 du marché public de travaux d'extension du centre hospitalier Louis Constant Fleming à la société Conres SB. Les requérantes invoquaient notamment une méconnaissance des obligations de mise en concurrence et d'égalité de traitement, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation dans l'analyse des offres. Après avoir joint les instances, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérantes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : BRUN - CESSAC Associés

21 novembre 2024• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2001378

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 21 novembre 2024, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision du préfet du Vaucluse lui imposant une visite médicale préalable au renouvellement de son permis de conduire et la limitation de sa validité à un an pour motif médical. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution n’a été retenue, la procédure s’achevant par un simple constat de désistement.

Avocat : ASSOCIATION BLANCHET-LEFEVRE-GALLOT

21 novembre 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300702

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B et Mme C demandant l’annulation de la décision du 20 septembre 2022 suspendant pour deux mois le permis de visite de Mme C au centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration avait été régulièrement menée à l’égard de Mme C, seule personne intéressée, et qu’aucun texte n’imposait de mettre en œuvre une telle procédure à l’égard de M. B. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles L. 341-1 et L. 341-7, qui permettent de suspendre un permis de visite pour des motifs liés au maintien du bon ordre et de la sécurité ou à la prévention des infractions.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

21 novembre 2024• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300769

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. F, détenu, qui contestait la sanction de cinq jours de cellule disciplinaire avec sursis pour tapage. Le requérant invoquait des vices de procédure (délégation de signature pour engager les poursuites et composition de la commission de discipline), une inexactitude matérielle des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant les délégations valables, et a estimé que les faits étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des articles R. 232-5, R. 234-32 et R. 235-12 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

21 novembre 2024• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200663

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Laco, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2021 ordonnant la suppression de son installation de stockage de déchets inertes à Anduze et la remise en état du site. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire, et l'illégalité de la mise en demeure préalable, mais les a écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 171-7 et L. 171-11 du code de l'environnement, ainsi que sur l'arrêté ministériel du 12 décembre 2014 relatif aux installations classées.

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

21 novembre 2024• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302617

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 5 mars 2021 par lequel le maire de Saint-Privas-de-Champclos a nommé Mme B au grade d'attaché territorial. La décision a été prise sur déféré du préfet du Gard, qui invoquait plusieurs illégalités. Le tribunal a retenu que la nomination n'avait pas été précédée de la publication obligatoire de la vacance de l'emploi sur un espace numérique commun, en méconnaissance du décret n° 2018-1351 du 28 décembre 2018, et que Mme B n'était pas inscrite sur une liste d'aptitude pour l'accès à ce grade, en violation du décret n° 87-1099 du 30 décembre 1987. Ces vices ont conduit à l'annulation de l'arrêté.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

21 novembre 2024• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204921

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. C, ancien agent contractuel de la commune de Saint-Martin-de-Lerm, qui contestait le refus implicite de la commune de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). La commune soutenait que le versement relevait de Pôle emploi, mais n'a pas démontré avoir conclu une convention avec cet organisme pour déléguer cette gestion, comme le prévoit l'article L. 5424-2 du code du travail. Le tribunal a jugé que la commune, en tant qu'employeur d'un agent non titulaire, était tenue d'assurer la charge et la gestion de l'ARE en application des articles L. 5424-1 et L. 5424-2 du code du travail. Par conséquent, la décision implicite de rejet a été annulée pour erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

21 novembre 2024• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106445

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société A2C contre l'arrêté du maire de Claix du 23 août 2021 s'opposant à une déclaration préalable de division de terrain en deux lots à bâtir. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'absence de matérialisation d'une zone non aedificandi sur le plan de division n'était pas fondé, car il n'appartient pas au pétitionnaire d'indiquer les règles applicables. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté municipal, le tribunal ayant écarté les autres moyens de la commune. Cette décision s'appuie sur les articles R. 431-35 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

21 novembre 2024• 1ère Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00885

Avocat : SELARL DELLIEN ASSOCIES

21 novembre 2024• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00887

Avocat : SELARL DELLIEN ASSOCIES

21 novembre 2024• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00888

Avocat : SELARL DELLIEN ASSOCIES

21 novembre 2024• Juge des référés