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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00883

Avocat : SELARL DELLIEN ASSOCIES

21 novembre 2024• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00884

Avocat : SELARL DELLIEN ASSOCIES

21 novembre 2024• Juge des référés
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2200229

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par les proches de Mme M F, décédée après avoir fugué du centre hospitalier universitaire (CHU) de Martinique et avoir été victime d’un accident de la circulation. Les requérants soutenaient que l’établissement avait commis des fautes dans le diagnostic, la surveillance et l’information, engageant sa responsabilité. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que le CHU n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, et a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

21 novembre 2024• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200143

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI MND, qui contestait un arrêté du maire de Cagnes-sur-mer fixant le montant d’une astreinte à 6 850 euros. Le tribunal a jugé que cet arrêté constituait une simple mesure préparatoire au titre de perception, et non un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été considérée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires des parties ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ASSO - CHRESTIA

21 novembre 2024
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300016

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté les requêtes de la SAS New Pinel, qui contestait les conventions d’occupation temporaire du domaine public conclues le 28 décembre 2022 entre le Conservatoire de l’espace littoral et des rivages lacustres et les sociétés P2D2 et Karibuni pour l’exploitation d’aires de restauration sur l’îlet Pinel. La société requérante invoquait notamment une méconnaissance du principe d’égalité de traitement des candidats, un défaut de publicité et de mise en concurrence, ainsi qu’une irrégularité de la méthode de notation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que, à supposer certains vices établis, ils n’étaient pas d’une gravité suffisante pour justifier l’annulation des contrats, compte tenu de l’intérêt général lié au maintien des activités touristiques sur le site. Les demandes de la SAS New Pinel ont donc été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser des sommes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MORTON ET ASSOCIES

21 novembre 2024• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400029

Cette décision du Tribunal Administratif de Saint-Martin (2ème chambre) porte sur une demande d’expulsion d’un occupant sans droit ni titre du domaine public aéronautique. La Collectivité d’outre-mer de Saint-Martin, propriétaire de la parcelle AT 592 acquise pour l’extension de l’aéroport de Grand Case, a saisi le juge administratif pour faire cesser l’occupation illégale de M. A et de la société Style Inox. Le tribunal, constatant que le défendeur n’a pas contesté les faits et qu’il occupe irrégulièrement une dépendance du domaine public, a fait droit à la demande d’expulsion sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

21 novembre 2024• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400030

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par la Collectivité d'outre-mer de Saint-Martin d'une demande d'expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre la parcelle AT 592, acquise par la collectivité pour l'extension de l'aéroport de Grand-Case et intégrée au domaine public aéronautique. Constatant que M. A, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est réputé avoir acquiescé aux faits, le tribunal a fait droit à la demande sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 1 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a ordonné l'expulsion de M. A et de tous occupants de son chef dans un délai d'un mois à compter de la notification du jugement, sans toutefois faire droit aux demandes d'astreinte et d'indemnité d'occupation.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

21 novembre 2024• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400033

Cette décision du Tribunal Administratif de Saint-Martin (2ème chambre) concerne une demande d’expulsion formée par la Collectivité d’outre-mer de Saint-Martin à l’encontre de M. A et de la SAS YBRICE, occupants sans droit ni titre de la parcelle AR 537, dépendance du domaine public aéronautique acquise pour l’extension de l’aéroport de Grand-Case. Le tribunal, constatant que les défendeurs, mis en demeure, n’ont pas produit de mémoire et sont réputés avoir acquiescé aux faits, fait droit à la demande sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 1 du code général de la propriété des personnes publiques. Il ordonne leur expulsion avec le concours de la force publique sous astreinte de 200 euros par jour de retard à compter du 1er juillet 2024, et fixe une indemnité d’occupation de 3 000 euros à compter du 1er avril 2024.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

21 novembre 2024• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301052

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la métropole Aix Marseille Provence de lui accorder une aide au maintien dans les lieux via le fonds de solidarité logement (FSL). Le juge a estimé que le taux d'effort de Mme B (loyer rapporté à ses ressources) dépassait le seuil de 40 % fixé par le règlement intérieur métropolitain du FSL, ce qui justifiait légalement le refus. La décision s’appuie sur la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 visant à la mise en œuvre du droit au logement et le décret n°2005-212 du 2 mars 2005. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par la métropole.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

21 novembre 2024• 9è ch Magistrat statuant seul
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201058

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à sa suspension conservatoire illégale par le centre hospitalier Aunay-Bayeux. La décision de suspension a été annulée par la cour administrative d’appel de Nantes pour absence de circonstances exceptionnelles justifiant une telle mesure. Le tribunal a reconnu la responsabilité pour faute de l’hôpital, mais a limité l’indemnisation aux préjudices présentant un lien direct de causalité avec l’illégalité, en tenant compte des fautes reprochées à l’agent. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et les articles L. 4113-14 et L. 6143-7 du code de la santé publique.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

21 novembre 2024• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200168

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler les décisions implicites de rejet de Pôle Emploi Normandie (devenu France Travail Normandie) concernant ses demandes de communication de données personnelles. Le tribunal a constaté que M. B, invité à confirmer le maintien de sa requête sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du même code, il est donc réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement d’office. Les conclusions de France Travail Normandie tendant à la condamnation de M. B aux frais de l’instance et aux dépens sont rejetées.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

21 novembre 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201718

Cette affaire concerne deux requêtes de Mme C, agent stagiaire au centre hospitalier de Montfavet, contestant devant le Tribunal Administratif de Nîmes la prolongation de son stage puis le refus de titularisation et sa radiation des effectifs. La requérante invoque notamment l’insuffisance de motivation, des vices de procédure, une erreur manifeste d’appréciation, un détournement de pouvoir et un détournement de procédure. Le tribunal rejette l’ensemble des demandes de Mme C, estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés, et condamne la requérante à verser 1 500 euros au centre hospitalier au titre des frais de justice. La solution s’appuie sur les principes régissant la situation des fonctionnaires stagiaires et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

21 novembre 2024• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300668

Cette affaire concerne deux requêtes de Mme C, agent stagiaire, contre le centre hospitalier de Montfavet. Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la légalité de la décision de prolongation de stage du 17 mars 2022 et du refus de titularisation avec radiation du 20 décembre 2022. La requérante invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir, estimant avoir été victime de conditions de stage défavorables et de conflits relationnels. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration avait légalement apprécié son aptitude à exercer ses fonctions.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

21 novembre 2024• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302615

Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du maire de Navacelles nommant Mme B au grade d'attaché territorial. La décision retient que la nomination n'a pas été précédée de la publication obligatoire de la vacance d'emploi sur l'espace numérique commun, en méconnaissance du décret n° 2018-1351 du 28 décembre 2018. Ce vice de procédure a privé d'éventuels candidats d'une garantie et a influencé le sens de la décision. Par ailleurs, Mme B n'était pas inscrite sur une liste d'aptitude pour l'accès à ce grade, en violation du décret n° 87-1099 du 30 décembre 1987 et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984. L'arrêté est également entaché d'illégalité en raison de son caractère rétroactif.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

21 novembre 2024• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302620

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du maire de Saint-Privas-de-Champclos nommant Mme H au grade d'attaché territorial. Le préfet du Gard avait saisi le tribunal d'un déféré pour excès de pouvoir, invoquant notamment l'absence de publication préalable de la vacance de l'emploi. Le tribunal retient que ce vice de procédure a privé d'éventuels candidats d'une garantie et a été susceptible d'influencer la décision, en méconnaissance du décret n° 2018-1351 du 28 décembre 2018. Il constate également que Mme H n'était pas inscrite sur une liste d'aptitude pour l'accès au grade d'attaché, en violation du décret n° 87-1099 du 30 décembre 1987 et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

21 novembre 2024• 2ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405814

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B pour obtenir l'exécution d'un jugement du 13 octobre 2023 annulant un refus de titre de séjour et enjoignant au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Le préfet a pris un nouvel arrêté de refus de séjour le 8 octobre 2024, et M. B s'est désisté de sa demande. Par ordonnance du 21 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BLAZY ET ASSOCIES

21 novembre 2024
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2100241

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 21 novembre 2024, du désistement pur et simple des sociétés ARKEA crédit-bail, BPIFRANCE Financement et SCI MIFRA de leur requête en plein contentieux. Ces sociétés demandaient réparation de leurs préjudices, estimés à plus de 74 000 euros, à la commune de Rennes et à Rennes métropole, à la suite d’un litige non précisé. Le désistement fait suite à la signature et à l’exécution complète d’un protocole d’accord entre les parties, accepté par les défenderesses. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PHELIP & ASSOCIES

21 novembre 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410905

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Comatis. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre par la Métropole de Lyon, invoquant un défaut d'information, des modifications tardives du dossier de consultation, une définition insuffisante des besoins, l'irrégularité de la candidature de l'attributaire et des erreurs dans l'analyse des offres. Le tribunal a estimé que la Métropole avait respecté ses obligations d'information et que les autres moyens n'étaient pas fondés, jugeant notamment que les modifications apportées n'étaient pas substantielles et que la méthode d'évaluation par tirage au sort de commandes fictives était régulière.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

21 novembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210727

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société GEP Rungis Logistics de deux recours en excès de pouvoir. Le premier visait la délibération du 21 avril 2022 du conseil municipal de Rungis instaurant un périmètre d'études et de sursis à statuer sur un secteur incluant sa parcelle. Le second contestait la délibération du 24 mai 2022 du conseil de territoire de l'EPT Grand-Orly-Seine-Bièvre approuvant le même projet et instaurant un périmètre de sursis à statuer. Les requêtes ont été jointes en raison de leur similarité. Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir soulevée par la commune de Rungis, selon laquelle la première délibération ne ferait pas grief à la société requérante.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

21 novembre 2024• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305231

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de plusieurs riverains demandant l’annulation d’un permis de construire et de son modificatif délivrés à la SAS In Situ Promotion pour un projet immobilier à Fontenay-aux-Roses. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles de stationnement, de desserte, d’emprise au sol, de hauteur, d’implantation, de coefficient de biotope, ainsi que la réglementation environnementale RE2020. Le tribunal a écarté l’ensemble de ces moyens comme non fondés, après avoir examiné les dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme applicables. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

21 novembre 2024• 1ère Chambre