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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603937

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le requérant, qui sollicitait son premier titre "salarié", n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en l'absence de risque imminent de licenciement. En conséquence, le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

24 février 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01943

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIÉS

24 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
CAA13
« Précédent79808182838485Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03238

Avocat : SELARL MAUDUIT LOPASSO GOIRAND & ASSOCIES

24 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518423

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes en référé précontractuel formées par le groupement d'intérêt économique « ATS » contre la Région Ile-de-France. Le juge a estimé que la procédure de passation du marché public de travaux de sécurisation de trois lycées, scindée en trois lots, ne méconnaissait pas les obligations découlant d'un accord-cadre préexistant. La décision s'appuie sur le code de la commande publique et l'article L. 551-1 du code de justice administrative, considérant que le pouvoir adjudicateur avait défini son besoin de manière licite et que le groupement requérant n'établissait pas l'existence d'une méconnaissance grave et manifestement illégale de ses obligations.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIES

24 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600273

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile afghan vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a retenu que l'arrêté était entaché d'une erreur de droit, car il n'avait pas été pris par une autorité compétente, la délégation de signature invoquée par la préfecture n'étant pas applicable en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

24 février 2026• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311513

La décision concerne l'annulation de la décision mettant fin au congé pour invalidité temporaire imputable au service d'une agente territoriale. Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête, considérant que la décision attaquée a été régulièrement retirée et remplacée par un nouvel arrêté, écartant ainsi les vices de procédure et d'incompétence invoqués. Les textes appliqués sont principalement le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

24 février 2026• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00790

Avocat : SELARL MAZE-CALVEZ ET ASSOCIES AVOCATS

24 février 2026• 6ème chambre
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01954

Avocat : CABINET VOLT ASSOCIES

24 février 2026• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504129

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’arrêt immédiat d’un chantier autorisé par un arrêté du maire de Cagnes-sur-Mer pour l’aménagement d’aires d’accueil pour les gens du voyage. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’en être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office et a condamné M. B... à verser 500 euros à la commune au titre des frais de l’instance.

Avocat : SELARL ASSO - CHRESTIA

24 février 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501661

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, concerne une demande de provision complémentaire dans le cadre d'une action en responsabilité médicale. Le tribunal, se fondant sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a estimé que l'obligation d'indemnisation du centre hospitalier universitaire de Reims n'était pas sérieusement contestable, compte tenu des manquements établis par la commission de conciliation et d'indemnisation. Il a donc accordé une provision aux requérants, parents d'un enfant victime d'un préjudice lié à sa naissance, en réduisant toutefois le montant demandé au titre de l'assistance par tierce personne, considérant que l'évaluation de ce poste était encore incertaine.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

24 février 2026
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403662

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de France Travail de lui accorder l'allocation de solidarité spécifique. Le juge a constaté que le requérant ne justifiait pas des 1 825 jours d'activité salariée requis dans les dix ans précédant la fin de son contrat, condition prévue par les articles L. 5423-1 et R. 5423-1 du code du travail. Par conséquent, le refus de l'allocation est légalement fondé.

Avocat : FWF ASSOCIES

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402058

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur une demande d'indemnisation suite à un accident causé par la chute d'une sculpture. Le requérant, un danseur professionnel, a été blessé par le bloc supérieur d'une sculpture située sur un terrain communal. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la responsabilité de la commune n'était pas engagée car la sculpture, étant une œuvre d'art mobile et non fixée au sol, ne constitue pas un ouvrage public au sens du droit de la responsabilité administrative. La décision s'appuie sur les principes régissant la responsabilité des personnes publiques pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

24 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304802

La société Maviflex demandait la condamnation de l'État à réparation devant le Tribunal Administratif de Lyon pour préjudice découlant d'une autorisation de licenciement illégale d'une salariée protégée. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la société n'avait pas démontré que l'administration aurait pu légalement refuser l'autorisation dans le cadre d'une procédure régulière, et donc qu'aucun lien de causalité certain n'était établi entre la faute administrative alléguée et le préjudice invoqué. La décision s'appuie sur les articles L. 2411-1 et suivants du code du travail et les principes jurisprudentiels régissant la responsabilité de l'État pour les décisions de l'inspection du travail en matière de licenciement de salariés protégés.

Avocat : SCP AGUERA & ASSOCIES

24 février 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404569

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un premier titre de séjour à une ressortissante algérienne. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, en particulier en ne procédant pas à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale de la requérante. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 février 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404588

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association demandant l'annulation du refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de verser le solde d'une subvention de 161 278 euros. Le tribunal a jugé que l'association n'apportait pas la preuve que les dépenses litigieuses, notamment pour des aménagements, des sanitaires et du mobilier, étaient éligibles au regard des conditions de la convention de subvention du 3 avril 2019. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des subventions et les stipulations de la convention liant les parties.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

24 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408966

Sujet principal : Demande de réduction d'impôt sur le revenu au titre des années 2020, 2021 et 2022, fondée sur l'obtention d'une demi-part supplémentaire pour invalidité. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande pour les années 2020 et 2021, et la déclare sans objet pour 2022. Il estime que le bénéfice de la demi-part supplémentaire, prévu par l'article 195 du code général des impôts, est subordonné à la détention effective de la carte mobilité inclusion mention "invalidité" (article L.241-3 du code de l'action sociale et des familles) durant les années d'imposition concernées, condition non remplie par la requérante avant 2023. Textes appliqués : Article 195 du code général des impôts et article L.241-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

24 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412552

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet par laquelle la préfète du Rhône a refusé la demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que le défaut de communication des motifs de cette décision, malgré la demande du requérant, l'entachait d'illégalité au regard des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint à l'autorité préfectorale de réexaminer la demande de certificat de résidence dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509426

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision n'était entachée ni d'incompétence, ni d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et familiale, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Le tribunal a ainsi confirmé la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 février 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510599

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler les décisions de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône, en refusant la délivrance d'un titre de séjour, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions légales, notamment celles prévues par les articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les décisions attaquées ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510786

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure a été jugée utile pour évaluer l'état de santé et les préjudices d'un enfant victime d'un accident médical à la naissance, dont la responsabilité des Hospices civils de Lyon a déjà été reconnue. L'expertise vise à déterminer la date de consolidation et à évaluer l'ensemble des préjudices définitifs.

Avocat : SCP NORMAND & ASSOCIES

24 février 2026