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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2103219

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B demandant l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Lassigny le 3 août 2021. Le tribunal a jugé que la parcelle concernée, supportant des vestiges de construction en ruine, était libre de toute construction au sens du règlement de la zone Na du plan local d'urbanisme, ce qui justifiait le refus. Les autres moyens, notamment tirés de l'absence d'impact sur l'environnement agricole ou de l'illégalité du PLU, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU de la commune. M. B a été condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

14 novembre 2024• 3ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202946

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de la société Metex Noovistago. La société contestait des arrêtés ministériels de 2022 modifiant l'allocation de quotas d'émission de gaz à effet de serre qui lui étaient attribués gratuitement pour la période 2021-2025. Le tribunal a jugé que le ministre était en situation de compétence liée pour adopter ces arrêtés, faisant suite à une décision de la Commission européenne, rendant inopérants les moyens soulevés par la société. Les demandes d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

14 novembre 2024• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302709

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société GBI Promotion visant à annuler l'arrêté du 14 septembre 2022 par lequel le maire de Villemomble a retiré un certificat d'urbanisme délivré le 18 janvier 2021, au motif d'une fraude. Le tribunal a jugé que, bien que des certificats d'urbanisme aient été délivrés avec des dates de demande fictives, permettant l'application d'une version plus favorable du plan local d'urbanisme, l'existence de manœuvres frauduleuses intentionnelles de la part du pétitionnaire n'était pas établie. En conséquence, la solution retenue est l'annulation de l'arrêté de retrait, le tribunal s'appuyant sur les articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 421-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

14 novembre 2024• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302714

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a examiné la requête de la SCCV Giulia contestant l'arrêté du maire de Villemomble du 14 septembre 2022 retirant son permis de construire pour fraude. Le tribunal a jugé que la fraude était caractérisée, car les certificats d'urbanisme préalables comportaient des dates de demande fictives, permettant d'instruire le permis sous une version plus favorable du PLU. En conséquence, la demande d'annulation du retrait du permis a été rejetée, sur le fondement des articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 421-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

14 novembre 2024• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208802

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Seyssel d’une demande d’indemnisation pour des désordres affectant un mur de soutènement, engageant la responsabilité décennale des constructeurs. La commune sollicitait la condamnation in solidum de plusieurs sociétés (architecte, maître d’œuvre, entreprises, bureau d’études géotechniques, contrôleur technique) à lui verser environ 298 000 euros TTC, sous déduction d’une provision déjà perçue. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les désordres n’étaient pas de nature décennale car ils n’affectaient pas la solidité de l’ouvrage ni ne le rendaient impropre à sa destination. Les conclusions subsidiaires fondées sur la responsabilité contractuelle de droit commun ont également été écartées, faute de lien de causalité établi avec la société Sol Etude. La demande a été rejetée dans son intégralité, y compris les frais d’expertise et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP REFFAY & ASSOCIES

14 novembre 2024• 3ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2201713

Responsabilité hospitalière pour défaut d'exploration d'une plaie en service d'urgences. Le Tribunal Administratif de Rouen retient la faute du Centre hospitalier intercommunal Elbeuf Louviers Val-de-Reuil pour ne pas avoir exploré la plaie de Mme C, agent public, ce qui a empêché la détection d'une rupture tendineuse. La solution s'appuie sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, engageant la responsabilité de l'établissement pour manquement aux règles de l'art médical. La commune employeuse, appelée en déclaration de jugement commun en vertu des articles L. 825-1 et L. 825-6 du code général de la fonction publique, n'est pas mise hors de cause.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

14 novembre 2024• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202537

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 37 936 euros, estimant que la commune de Caumont avait commis une faute en s’abstenant d’user de son pouvoir de police pour faire cesser la divagation de chèvres ayant endommagé sa propriété. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la commune n’avait pas commis de carence fautive, le maire ayant pris des mesures dès mars 2020 (contacts avec les lieutenants de louveterie, mise en demeure du propriétaire en juillet 2020, sollicitation de la fondation Brigitte Bardot). Il a également retenu que la pandémie de Covid-19 et le confinement constituaient un cas de force majeure, et que le requérant avait lui-même contribué à l’aggravation des dommages en fermant l’accès nécessaire aux opérations de capture. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 211-20 du code rural et de la pêche maritime, sans engager la responsabilité de la commune.

Avocat : LENGLET, MALBESIN & ASSOCIES

14 novembre 2024• 3 ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404019

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise technique à la demande du CROUS de Montpellier-Occitanie concernant des désordres affectant la cité universitaire "Voie Domitienne". La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, notamment au regard de la responsabilité décennale ou contractuelle des intervenants. L'expert devra constater l'état de l'immeuble, déterminer les causes et l'étendue des dommages, et proposer d'éventuelles mesures d'urgence. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SANGUINEDE DI FRENNA & ASSOCIES

14 novembre 2024
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2101889

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B A, détenu à la maison d'arrêt de Bourges, qui contestait le refus implicite du directeur de lui remettre ses effets personnels en cellule. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant qu'une telle décision constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

14 novembre 2024• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103665

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B, infirmière titulaire, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de l'agglomération montargoise à l'indemniser de préjudices financiers et moral. Elle soutenait que son traitement devait être maintenu jusqu'à la fin de ses arrêts maladie malgré sa révocation, et réclamait notamment le versement d'indemnités journalières. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le congé de maladie ne faisait pas obstacle à la révocation et que la réalité des préjudices allégués n'était pas établie. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

14 novembre 2024• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2104665

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 3 août 2021 par le maire de Boutigny-Prouais à M. et Mme F pour une maison, piscine et dépendances. Le tribunal a jugé irrecevables les moyens tirés de l'incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance du règlement sanitaire départemental, car ils n'avaient pas été assortis de précisions suffisantes dans le délai de deux mois suivant la communication du premier mémoire en défense, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : BVK AVOCATS ASSOCIÉS

14 novembre 2024• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201044

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la commune de Blois à l'indemniser de son préjudice suite à une chute sur la voie publique. La requérante soutenait que la plaque métallique défectueuse constituait un défaut d'entretien normal de la voirie. Le tribunal a jugé que, bien que le lien de causalité entre la chute et l'ouvrage soit établi, la saillie de 2 cm ne constituait pas un obstacle anormal pour un piéton normalement attentif, et que l'accident s'était produit en plein jour. En conséquence, la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal n'a pas été retenue.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

14 novembre 2024• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201794

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 11 avril 2022 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Pithiviers avait refusé à M. B, ancien aide-soignant ambulancier au SMUR, le bénéfice rétroactif de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal a jugé que le motif du refus, tiré de ce que l'agent n'était plus en fonctions à la date d'attribution de la NBI en 2022, était contraire au décret n°92-112 du 3 février 1992, qui ouvre ce droit aux conducteurs ambulanciers affectés à titre permanent aux unités mobiles hospitalières depuis le 1er août 1991. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'établissement de verser à M. B la NBI pour la période de septembre 2016 à septembre 2020, sans astreinte.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

14 novembre 2024• 4ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402597

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, rendue en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne un litige opposant la SAS Suez RV Nord-Est à la communauté d'agglomération Ardenne Métropole. La société requérante contestait l'élimination de son offre initiale, qu'elle estimait seulement irrégulière et non inappropriée, dans le cadre d'une procédure de passation d'un marché global de performance pour la collecte et la prévention des déchets. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'offre de la SAS Suez RV Nord-Est était incomplète et donc irrégulière, et que le pouvoir adjudicateur n'était pas tenu de l'admettre à la phase de négociation. La solution s'appuie sur les règles du code de la commande publique relatives aux procédures avec négociation.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

14 novembre 2024
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2103084

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Atelier Barani pour contester deux titres exécutoires émis le 20 août 2021 par la métropole du Grand Nancy, d’un montant total de 1 001 728,89 euros TTC, visant à recouvrer des sommes dues en exécution d’un jugement du tribunal. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que ces titres, émis pour assurer l’exécution d’une décision de justice devenue définitive, constituent des actes de gestion dépourvus de portée juridique propre et ne relevant pas du contentieux de l’excès de pouvoir. En conséquence, il a estimé que les moyens soulevés par la société, notamment ceux tirés de l’absence de signature du bordereau ou du défaut de motivation, étaient inopérants. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant l’exécution des jugements administratifs et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

14 novembre 2024• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2103085

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Atelier Barani de deux requêtes en annulation de titres exécutoires émis le 20 août 2021 par la métropole du Grand Nancy, pour des montants respectifs de 104 850 euros TTC et 896 878,89 euros TTC. La société soutenait notamment que ces titres étaient insuffisamment motivés et infondés, car ils se référaient à un jugement du tribunal administratif qui avait été réformé par un arrêt de la cour administrative d'appel de Nancy du 29 juin 2022. La métropole du Grand Nancy a soulevé l'incompétence du juge administratif, arguant que ces titres étaient de simples actes de gestion sans portée juridique. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les titres exécutoires litigieux étaient dépourvus de toute portée juridique et ne faisaient pas grief, rendant les recours irrecevables. Cette solution s'appuie sur les principes régissant la recevabilité des recours en plein contentieux devant le juge administratif.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

14 novembre 2024• Chambre 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410562

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, directrice d’hôpital, qui contestait le refus de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Normandie de lui accorder la protection fonctionnelle dans le cadre d’une mise en cause devant la Cour des comptes. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, Mme B ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur le code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

14 novembre 2024
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302166

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme E... d’une demande d’expertise médicale sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer son aptitude à exercer ses fonctions pour la commune de Lias. Après avoir ordonné une expertise et désigné un expert, la requérante s’est désistée de sa requête avant le début des opérations d’expertise. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans dépens, l’expert n’ayant perçu aucune allocation provisionnelle.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

14 novembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402890

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B D, qui contestait un permis de construire délivré par le maire d'Albertville. Le requérant a expressément demandé à mettre fin à l'instance dans ses mémoires des 24, 25 octobre et 6 novembre 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple. La demande de la commune d'Albertville tendant à la condamnation de M. D au titre de l'article L. 761-1 du même code est rejetée.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

14 novembre 2024
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01048

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

14 novembre 2024• 1re chambre - formation à 3