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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512096

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et a écarté les moyens invoqués, notamment ceux relatifs au droit d'asile, à l'atteinte à la vie privée et familiale, et à l'intérêt supérieur de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601174

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné cinq requêtes distinctes visant à contraindre la préfète du Rhône à fixer un rendez-vous pour le dépôt de demandes de titre de séjour. Le juge a rejeté les demandes d'injonction, considérant que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une intervention en référé, malgré leur ancienneté de séjour et leur crainte d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601175

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par plusieurs requérants pour enjoindre à la préfète du Rhône de leur fixer un rendez-vous afin de déposer leur demande de titre de séjour. Le juge a rejeté les demandes, considérant que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une intervention en référé, malgré leur ancienneté de séjour et leur crainte d'éloignement. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601176

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné plusieurs requêtes similaires visant à contraindre la préfète du Rhône à fixer un rendez-vous pour le dépôt de demandes de titre de séjour. Le juge a rejeté ces demandes, considérant que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le principe selon lequel l'urgence, en matière de référé, doit être caractérisée par une atteinte grave et immédiate à une situation légitime.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601177

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). Solution retenue : Le juge a vraisemblablement fait droit aux requêtes, ordonnant à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai déterminé, en constatant l'urgence et l'utilité des mesures sollicitées, et ce sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté).

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601178

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête et enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à la requérante dans un délai de quinze jours, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité sont remplies. Il rejette en revanche la demande d'astreinte et celle d'enjoindre l'enregistrement immédiat du dossier. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et l'article L. 761-1 du même code (frais de procédure).

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529358

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire sans erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 qui régit spécifiquement la situation. Les moyens tirés de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600944

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 21 janvier 2026 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du risque de rupture du contrat d'apprentissage de l'intéressé, ancien mineur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas examiné la demande de M. A... au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

24 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601158

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de renouvellement de carte de séjour de M. B..., ressortissant malien. La condition d'urgence a été présumée remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, en l'absence de réponse à la demande de communication des motifs, était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le requérant à travailler et de réexaminer sa demande.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

24 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601051

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une nouvelle expertise médicale concernant l’évolution de l’état de santé de Tao Deville, âgé de 16 ans, à la suite de préjudices subis lors de sa naissance au centre hospitalier intercommunal du Pays d’Aix. Cette demande, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile car la cour administrative d’appel avait fixé l’indemnisation jusqu’aux 16 ans de l’intéressé et prévu une nouvelle évaluation à compter de cette date. L’expertise, confiée à un professeur de médecine, devra notamment décrire l’état de santé actuel, évaluer les séquelles en lien avec les fautes médicales, et déterminer les préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIÉS

24 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601303

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. A... au centre hospitalier d’Arles, qui a conduit à son décès le 12 novembre 2023. La requérante, sa fille, demandait cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé la demande utile, car le rapport existant de la commission de conciliation et d’indemnisation ne s’était pas prononcé sur les conditions de la prise en charge. L’expertise devra notamment déterminer si des manquements ont été commis et s’ils ont fait perdre une chance de survie au patient.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

24 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600593

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 25 décembre 2025, qui lui retirait quatre points et invalidait son permis de conduire pour solde nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas examinée, car le moyen soulevé — la contestation de la matérialité des infractions au motif que le véhicule avait été cédé — relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non du juge administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

24 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403839

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B..., détenu, d’une demande d’indemnisation de 100 euros pour le préjudice moral subi suite à une fouille à nu réalisée le 14 septembre 2024. Le requérant soutenait que cette fouille, qu’il estimait non justifiée et systématique, constituait un traitement inhumain et dégradant contraire à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’administration pénitentiaire n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Il a considéré que la fouille était justifiée par des raisons sérieuses de soupçonner l’introduction d’objets prohibés, qu’elle était proportionnée et qu’elle ne méconnaissait pas les textes applicables.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

24 février 2026• CH 2 JU
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307122

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI La Boissière d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération n°2023-32 du 3 juillet 2023 par laquelle la communauté de communes Sarlat-Périgord Noir a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). La requérante contestait notamment la régularité de la procédure d’adoption du PLUi et le classement de ses parcelles, estimant que le maintien d’un espace boisé classé sur la parcelle DY n°178 et le classement en zone naturelle (N) des parcelles DY n°216 et 217 étaient entachés d’erreur manifeste d’appréciation et d’incohérence avec le projet d’aménagement et de développement durables (PADD). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière au regard des articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales et des articles L. 153-16, L. 132-3 et R. 123-8 du code de l’urbanisme, et que les choix de classement contestés n’étaient pas entachés

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

24 février 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400271

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Arès du 18 juillet 2023, délivrant un permis de construire valant permis de démolir à la société Caryer AQ pour un ensemble de quatre bâtiments. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles UC 9 et UC 10 du plan local d’urbanisme. Le tribunal a retenu un vice tiré de la méconnaissance de l’article UC 9, en raison de l’absence de prise en compte des balcons dans le calcul de l’emprise au sol. Par application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre une éventuelle régularisation du permis.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

24 février 2026• 6ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601348

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Severini dirigée contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de division foncière pris par le maire de Gradignan. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 18 février 2026, était tardif, le délai de deux mois ayant expiré le 30 décembre 2025. Cette tardiveté résultait d'un affichage régulier sur le terrain, incluant l'arrêté mentionnant la superficie du lot, et non d'une manœuvre du pétitionnaire. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 600-2, R. 424-15 et A. 424-16 du code de l'urbanisme.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

24 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301255

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du garde des sceaux du 17 octobre 2022 maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a relevé d'office que la requête, enregistrée le 28 février 2023, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision intervenue le 19 octobre 2022. En application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

24 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307774

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision du 21 novembre 2023 ordonnant son placement à l'isolement pour trois mois au centre pénitentiaire de Valence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que les droits de la défense n'avaient pas été méconnus, le requérant ayant été informé des motifs et ayant pu présenter des observations orales. La décision s'appuie sur les articles R. 213-23, R. 213-21 et L. 213-8 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

24 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310923

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision bénéficiait d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation en se fondant sur les résultats de l'enquête administrative, conformément à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

24 février 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304735

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par un détenu du centre pénitentiaire de Valence d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur de modifier les tarifs du catalogue des cantines, jugés supérieurs aux tarifs nationaux fixés par le garde des sceaux. Le requérant invoquait la méconnaissance de l’accord-cadre national et une violation du principe de non-discrimination au regard de la convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques autres que ceux visés en procédure. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

24 février 2026• 6ème Chambre