LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405236

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C. Cette expertise vise à évaluer les conditions de sa prise en charge par le docteur A à l'hôpital de La Timone (AP-HM) à partir de mars 2022, en raison de complications ayant engendré des préjudices potentiels. La juridiction a fait droit à la demande, la jugeant utile pour une éventuelle action en réparation, et a désigné un expert ophtalmologue pour mener les investigations. En revanche, la demande de présentation d'un pré-rapport a été rejetée, l'expert étant libre d'en établir un ou non.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

5 novembre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405847

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par une patiente demandant une expertise médicale sur sa prise en charge à l'hôpital Nord en 2013, marquée par l'oubli de matériel chirurgical. Le juge des référés a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant l'expertise utile pour une éventuelle action en réparation. En revanche, la demande de provision de 4 000 euros a été rejetée, faute pour la requérante d'établir avec une certitude suffisante l'existence et le montant du préjudice en lien avec la faute alléguée. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance ont également été rejetées.

« Précédent838839840841842843844Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

5 novembre 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403609

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement UE n° 604/2013) et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure de remise était régulière, notamment concernant la délivrance des brochures d'information et la tenue de l'entretien individuel prévus par le règlement. Il a également jugé que l'assignation à résidence était justifiée par un risque de fuite et que l'obligation de pointage quotidien n'était pas disproportionnée. Les textes appliqués sont le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 novembre 2024• JU REFERE ETRANGERS 15 JOURS
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402200

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et en injonction, celles-ci ayant perdu leur objet suite à l’enregistrement de son dossier de demande de titre de séjour. La requérante, qui avait contesté le refus oral du préfet de la Côte-d'Or d’enregistrer sa demande, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a rejeté ces conclusions ainsi que celles présentées par le préfet sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette décision est fondée sur les dispositions de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 novembre 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202255

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B et autres voisins demandant l'annulation d'un permis de construire une maison individuelle délivré par le maire de Villelaure à M. A. Les requérants contestaient notamment le caractère incomplet du dossier de demande, mais le tribunal a jugé que les omissions alléguées n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet à la réglementation applicable. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'application des articles R. 431-4 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

5 novembre 2024• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202974

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de permis de construire deux maisons individuelles émis par le maire de Sorgues le 8 avril 2022. Les conclusions indemnitaires du requérant ont été jugées irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a estimé que le motif de refus tiré de l'insuffisance de la desserte et de l'accès au terrain, fondé sur l'article UE3 du règlement du plan local d'urbanisme, était légal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant sa demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EYDOUX & ASSOCIES

5 novembre 2024• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2200382

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., agent territorial de la commune de Carcassonne, contestant l'arrêté du 22 septembre 2021 le mettant à disposition de l'EPIC « Camping de la cité » du 1er juin 2020 au 20 septembre 2021, ainsi que sa demande indemnitaire de 7 100 euros pour préjudices financier et moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que l'arrêté attaqué, bien que pris postérieurement à la période de mise à disposition, constituait une mesure de régularisation légale fondée sur l'article 61 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 2008-580 du 18 juin 2008, et que l'absence d'accord préalable de l'agent n'était pas établie. En conséquence, la faute de l'administration n'étant pas caractérisée, les demandes indemnitaires ont été rejetées, et les frais de justice ont été laissés à la charge de M. B....

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

5 novembre 2024• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202074

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par M. B..., agent territorial de la commune de Carcassonne, a examiné la légalité de l'arrêté du 22 septembre 2021 le mettant à disposition de l'EPIC « Camping de la cité ». Le requérant contestait l'absence de son accord préalable et l'antériorité de l'arrêté par rapport à la convention de mise à disposition, invoquant une méconnaissance de l'article 61 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 2008-580 du 18 juin 2008. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'indemnisation, considérant que l'arrêté était légal et que la commune n'avait commis aucune faute. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

5 novembre 2024• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202377

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par plusieurs associations et un particulier d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du 10 mars 2022 par laquelle le conseil municipal d’Argelès-sur-Mer a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier d’enquête publique, l’évaluation environnementale, la méconnaissance des règles du code de l’urbanisme relatives à la protection du littoral et des espaces naturels, ainsi que l’irrégularité de certains avis. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le PLU était conforme aux dispositions applicables, notamment aux articles L. 101-2, L. 121-8 et suivants, et L. 121-23 du code de l’urbanisme, et que les réserves de la commissaire enquêtrice avaient été levées. En conséquence, la requête a été rejetée et les demandes de frais de justice des requérants ont été écartées, la commune obtenant une somme de 1 500 euros à leur charge solidaire.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

5 novembre 2024• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202390

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l’annulation de la délibération du 10 mars 2022 par laquelle le conseil municipal d’Argelès-sur-Mer a approuvé la révision du plan local d'urbanisme. Les juges ont écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de publication du rapport de présentation, de l’insuffisance des indicateurs, du défaut de notification aux personnes publiques associées, de l’absence de note explicative de synthèse, et des erreurs manifestes d’appréciation concernant le classement d’une parcelle en zone A et la délimitation d’un emplacement réservé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 151-4, R. 151-4, L. 153-11, R. 151-22, R. 151-18, R. 151-20, L. 151-41 et R. 151-38.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

5 novembre 2024• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304635

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B... E... et Mme C... A..., venant aux droits de M. D... E..., décédé, qui contestaient les décisions des 24 avril et 24 juillet 2023 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Béziers. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du principe du contradictoire, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire, n'étaient pas fondés. Il a considéré que l'administration avait justifié de la nécessité des mesures de prolongation par des considérations de sécurité et de protection, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : Burguburu Blamoutier Charvet Gardel & Associés

5 novembre 2024• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405598

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Établissement public foncier (EPF) Occitanie. Cette demande visait à obtenir une expertise avant et pendant des travaux de déconstruction partielle de ses parcelles, afin de constater l'état initial de la propriété voisine de M. A (parcelle AA n°68) et d'identifier les éventuels dommages causés par ces travaux de reconversion urbaine. Le juge a désigné un expert sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour préserver les droits des parties. La mission de l'expert inclut la description de l'état des lieux, l'analyse des causes des dommages potentiels, et la proposition de mesures de sauvegarde.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

5 novembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202305

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 21 février 2022 par lequel le maire de Sauzet a suspendu à titre conservatoire Mme A, agent contractuel, avec privation de rémunération. La suspension conservatoire est une mesure qui peut être prise sans texte pour un agent contractuel, mais elle suppose des faits pouvant être qualifiés de faute grave, vraisemblable et suffisamment établie. En l'espèce, les griefs reprochés (erreurs de gestion comptable) relèvent d'une simple insuffisance professionnelle, non constitutive d'une faute disciplinaire, et leur matérialité n'est pas démontrée par la commune. Le tribunal annule donc la décision et enjoint à la commune de rétablir le traitement de Mme A à compter du 21 février 2022, sur le fondement de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : SCP BARTHELEMY-MERESSE AVOCATS ASSOCIES

5 novembre 2024• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106374

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Stockouest. Celle-ci contestait l'autorisation d'occupation temporaire du domaine public délivrée par le Grand Port Maritime de Nantes Saint-Nazaire le 29 janvier 2021 et les redevances associées, arguant que l'occupation avait cessé en novembre 2020. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, notamment en raison de sa tardiveté et de l'absence de recours gracieux valable contre l'autorisation. La solution s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative et du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SCP BOIVIN ET ASSOCIES

5 novembre 2024• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01551

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX

5 novembre 2024• 3ème chambre (formation à 3)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02740

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

5 novembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02531

Avocat : BERTE & ASSOCIES

5 novembre 2024• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02843

Avocat : LASSORT

5 novembre 2024• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX03117

Avocat : CABINET TSHEFU ET ASSOCIES

5 novembre 2024• 3ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00176

Avocat : SELARL CM & B ET ASSOCIES

5 novembre 2024• 4ème Chambre