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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325964

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII infligeant à une société des contributions financières pour emploi d'étrangers sans titre de travail, ainsi que contre les titres de perception émis pour leur recouvrement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (3e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les demandes d'annulation de la société Neko Ramen Green. Il estime que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de la décision, défaut de motivation, vice de procédure, erreur de droit sur le montant des contributions, disproportion de la sanction) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Les dispositions du code du travail (articles L. 8253-1 et R. 8253-2) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 822-2) relatives aux sanctions financières pour emploi d'étrangers sans autorisation.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400111

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour faute médicale lors de soins bucco-dentaires à l'hôpital Bretonneau (AP-HP). Il a retenu une faute de l'établissement pour la pose prolongée d'une couronne provisoire, contraire aux données de la science, ayant entraîné la perte d'une dent. La réparation est limitée à 80% du préjudice corporel, correspondant au taux de perte de chance de conserver la dent, conformément à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DUFAU-ZAYAN ASSOCIÉS

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417647

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 24 mai 2024 ordonnant le dessaisissement des armes de M. A... et son inscription au fichier FINIADA. La juridiction a retenu un défaut de motivation suffisante de la décision administrative, au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Elle a enjoint au préfet de saisir le service central des armes pour procéder à la radiation du requérant du fichier, mais a rejeté sa demande d'obtention d'une autorisation d'armes de catégorie B.

Avocat : CABINET BUES ET ASSOCIES (AARPI)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600805

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 27 janvier 2026 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'absence de motivation sur les circonstances humanitaires. La solution retenue est fondée sur les articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

19 février 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400104

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme D..., attachée territoriale, d’une demande d’annulation de la décision du 9 octobre 2023 par laquelle la communauté d’agglomération du Sud (CASUD) a refusé sa demande de télétravail à raison de trois jours par semaine. Le tribunal a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la CASUD, au motif que la décision attaquée n’avait été ni retirée ni abrogée. Il a ensuite rejeté la fin de non-recevoir tirée de ce que la décision serait une mesure d’organisation du service insusceptible de recours, en se fondant sur les dispositions de l’article L. 1222-9 du code du travail et de l’article 133 de la loi du 12 mars 2012 relatives au télétravail.

Avocat : SELARL PREVOST & ASSOCIES - OCEAN INDIEN

19 février 2026• 2ème chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600116

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Bernard Leclercq Architecture visant à obtenir la communication de documents relatifs à un permis de construire. Le juge a estimé que les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de la décision implicite de refus de communication déjà opposée par la commune du Lamentin, et que la société ne justifiait pas d'une situation d'urgence. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS

19 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400981

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la société d'exploitation de la clinique des eaux claires, qui demandait l'annulation du refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement pour faute grave de M. B..., un infirmier protégé en tant que membre élu du comité social économique. Le tribunal a jugé que les faits de menaces reprochés n'étaient pas établis et que le seul fait avéré d'avoir haussé le ton lors d'une réunion ne constituait pas une faute d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives.

Avocat : METIN & ASSOCIES

19 février 2026• 2ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300133

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné les requêtes de Mme A... contestant deux titres de recettes émis par la collectivité de Saint-Martin pour un montant total de 56 616 euros chacun. Mme A... soutenait que ces titres étaient infondés car les sommes réclamées avaient déjà été versées en exécution d'ordonnances de référé devenues définitives, et que la créance n'était ni certaine, ni liquide, ni exigible. Le tribunal a rejeté les demandes de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 84-834 du 13 septembre 1984 et du code de justice administrative.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

19 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505301

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de la chambre de commerce et d'industrie Aix-Marseille-Provence (CCI). La CCI réclamait 5 975 572,27 euros à la société E-Pango pour des surcoûts liés à des contrats de substitution après la suspension de l'autorisation d'activité de cette dernière. Le juge estime que la créance n'est pas sérieusement contestable, car la CCI n'a pas mis en demeure son cocontractant ni respecté son obligation de le mettre à même de suivre l'exécution des marchés de substitution. La requête est donc rejetée, sans frais de justice pour la société défenderesse.

Avocat : SELAS FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET ET ASSOCIES

19 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600545

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A..., victime d’une chute à bicyclette survenue le 8 octobre 2025 sur une route départementale. Le requérant soutient que l’accident est dû à un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, et produit des photographies montrant une détérioration de la chaussée ainsi qu’un certificat médical attestant de ses blessures. Le tribunal a jugé que ces éléments suffisaient à établir l’utilité de l’expertise pour évaluer les préjudices dans la perspective d’un éventuel recours en responsabilité contre le département des Bouches-du-Rhône. En revanche, la société Orange a été mise hors de cause, aucun lien avec l’ouvrage public n’étant établi. Les demandes de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIÉS

19 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500183

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance des stipulations de l’article 6 de l’accord franco-algérien. Par un mémoire, M. C... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 19 février 2026.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

19 février 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302244

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D... veuve C... qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Nîmes pour des fautes dans la gestion de sa mise à la retraite pour invalidité. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en l'absence de demande préalable liant le contentieux, et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme irrecevables car présentées à titre principal. La décision s'appuie sur les principes du contentieux administratif et les textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : TOURNIER BARNIER & ASSOCIÉS

19 février 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402441

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le requérant n’a pas justifié de l’achèvement des travaux dans le délai de deux ans prévu par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, ni déposé sa demande de solde. L’ANAH a donc légalement retiré la prime sur le fondement de l’article 11 du même décret, sans erreur de droit ou d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIÉS

19 février 2026• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403216

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Saiguède d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de la communauté d’agglomération Le Muretain Agglo au paiement de diverses sommes pour les exercices 2019 à 2024 et suivants. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la commune s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune condamnation au fond ni application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

19 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401672

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Saint-Maurice Navacelles du 16 janvier 2023, a sursis à statuer sur la demande d’annulation de cette délibération et des décisions de prise de possession des parcelles litigieuses. Le tribunal a estimé que la question de la propriété des parcelles, soulevée par M. B... qui se prévaut d’une acquisition en 1973, constituait une difficulté sérieuse relevant de la compétence de la juridiction judiciaire. En application de l’article R. 771-2 du code de justice administrative, il a transmis cette question préjudicielle au tribunal judiciaire de Montpellier.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

19 février 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507014

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société 4SH, sous-traitant du GIE Vigie ports, d’une demande de provision fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, pour obtenir le paiement direct de prestations réalisées dans le cadre d’un marché public conclu entre la région Bretagne et le GIE. La société soutenait que son droit au paiement direct n’était pas sérieusement contestable, malgré les contestations de la région sur la validité du contrat de sous-traitance. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’obligation de la région Bretagne était sérieusement contestable, notamment en raison des irrégularités potentielles affectant le contrat de sous-traitance et l’acte spécial de sous-traitance. En conséquence, les demandes de provision, d’intérêts et d’indemnité pour frais de recouvrement ont été rejetées, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la région au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CLAISSE & ASSOCIES

19 février 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500986

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, concerne le litige opposant la SAS Générale de Transports Maritimes (SGTM) à la communauté d'agglomération Dembeni-Mamoudzou (CADEMA) suite à la résiliation d'un marché de conception, fourniture et exploitation de vedettes maritimes. La SGTM demandait le versement d'une provision de 1.627.500 euros, invoquant une résiliation pour motif d'intérêt général et se prévalant des stipulations du CCAP et du CCAG Travaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la gravité des irrégularités entachant la procédure de passation, notamment le recours inapproprié au marché de conception-réalisation et la modification des exigences minimales, rendait l'obligation dont se prévalait la SGTM sérieusement contestable. Cette solution s'appuie sur les principes de la commande publique, en particulier les articles L.2171-2, L.2171-16, R.2161-13 et R.2161-17 du code de la commande publique.

Avocat : WOOG & ASSOCIES

19 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504509

Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de Mme B... de sa requête en annulation de sa révocation disciplinaire par le CHU de Nîmes. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article L. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219735

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la région Auvergne-Rhône-Alpes visant à annuler le refus de l'État de la désigner comme autorité de gestion du Pacte Régional d'Investissement dans les Compétences (PRIC) pour 2023. La juridiction estime que l'État, en l'absence d'accord avec la région, était fondé à prolonger la convention avec Pôle emploi pour gérer les crédits du Plan d'Investissement dans les Compétences, sans méconnaître les compétences régionales en matière de formation professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au conventionnement et considère que le refus opposé à la région n'est ni insuffisamment motivé, ni entaché d'illégalité ou de détournement de pouvoir.

Avocat : CABINET PETIT & ASSOCIES (SELARL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308916

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Sampaix visant à annuler l'arrêté municipal s'opposant à un changement de destination d'un local artisanal en habitation. La juridiction a jugé que l'arrêté était régulièrement signé par un adjoint délégataire et que le local ne satisfaisait pas aux normes d'urbanisme de Paris, notamment concernant l'éclairement des pièces principales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme de Paris.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre