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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327370

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d'autorisation de transformer un local commercial en meublé de tourisme à Paris. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (4e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de refus de la maire de Paris, estimant que le refus est insuffisamment motivé et que le critère de densité commerciale invoqué n'est pas prévu par le règlement municipal applicable. **Textes appliqués** : Article L. 324-1-1 du code du tourisme, délibération du Conseil de Paris du 15 décembre 2021 fixant les conditions d'autorisation.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406093

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation de l'État pour préjudice résultant de la poursuite de l'exécution d'un arrêté préfectoral illégal annulé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal reconnaît la responsabilité de l'État pour faute, en raison de la carence du préfet à procéder aux mesures d'exécution du jugement annulant l'arrêté, malgré les demandes de la requérante. Il rejette cependant la demande de déréférencement de l'arrêté sur les moteurs de recherche, estimant que cette compétence relève de l'exploitant du moteur de recherche et non de l'autorité préfectorale. **Textes appliqués** : Article L. 1331-22 du code de la santé publique (pour l'annulation initiale de l'arrêté) et article 106 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés (concernant le droit au déréférencement).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MENANT ET ASSOCIES (SELARL)

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414681

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal retirant une autorisation tacite de transformer un local commercial en meublé de tourisme. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux du 28 novembre 2023, considérant que la décision implicite de non-opposition constituait en réalité une autorisation de location régie par le code du tourisme (article L. 324-1-1), et non une déclaration préalable au titre du code de l'urbanisme. Par conséquent, le retrait de cette autorisation par la Ville de Paris était illégal.

Avocat : CABINET CORDELIER & ASSOCIES (SCP)

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605054

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'une mesure de gel de fonds. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la mesure contestée, prise en application du règlement d'exécution (UE) 2025/2568 et de la décision PESC 2025/2572 du Conseil de l'UE, est un acte de transposition du droit de l'Union européenne dont les effets sont principalement de nature financière et patrimoniale.

Avocat : CABINET EPRON QUIEVY & ASSOCIÉS (SELUR)

19 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600578

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de convoquer une étrangère à un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles). Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité, car la requérante n'a pas démontré que des dysfonctionnements de la plateforme ANEF l'avaient empêchée de déposer sa demande de titre de séjour par voie dématérialisée, comme l'exige la procédure. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé mesures utiles) et article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (titre de séjour pour parent d'enfant français).

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

19 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310272

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu qui contestait trois fouilles corporelles intégrales subies en prison. La juridiction a estimé que ces fouilles, justifiées par des risques spécifiques liés au comportement du requérant et à ses contacts avec l'extérieur, étaient conformes aux dispositions du code pénitentiaire (articles L. 225-1 et suivants) et ne constituaient pas un traitement dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'État n'a donc pas commis de faute engageant sa responsabilité.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

19 février 2026• 5ème chambre, JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400803

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Coved SAS, qui demandait l'annulation de l'autorisation de transfert du contrat de travail d'un salarié protégé (M. B... A...) de la société SEPUR vers elle-même. Le tribunal a jugé que la société requérante avait un intérêt à agir, mais a écarté ses moyens, notamment celui tiré de l'absence de consultation préalable du comité social et économique (CSE). Il a considéré qu'aucune disposition légale n'imposait une telle consultation avant la demande d'autorisation de transfert d'un salarié protégé, et que d'éventuelles irrégularités dans la procédure de transfert d'activité étaient sans incidence sur la légalité de la décision spécifique de l'inspecteur du travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux attributions du CSE.

Avocat : CABINET ASTERIA ASSOCIES

19 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302444

Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé une demande en responsabilité contre la société Escota, concessionnaire d'autoroute, suite à un accident de moto. Il a retenu la responsabilité d'Escota sur le fondement du défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, la société n'ayant pas rapporté la preuve d'un entretien normal de la chaussée. La juridiction a condamné Escota à indemniser la victime pour ses préjudices et a fait droit à la demande de la CPAM en remboursement de ses débours.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

19 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302933

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... pour préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante. La juridiction a retenu l'exception de prescription, estimant que le délai de quatre ans prévu par la loi du 31 décembre 1968 était expiré, le préjudice étant considéré comme acquis et mesurable à la date de la prise de conscience du risque. Bien que l'État ait été reconnu en faute pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent, notamment au regard du décret du 17 août 1977, cette carence n'a pas suffi à faire échec à la prescription.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

19 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301884

Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé une demande d'indemnisation pour préjudice d'anxiété lié à l'exposition à l'amiante. Il a retenu la responsabilité de l'État, en sa qualité d'employeur, pour manquement à son obligation de sécurité envers l'agent, constatant l'absence de mesures de protection adéquates. Concernant la prescription, le tribunal a appliqué la loi du 31 décembre 1968 et la jurisprudence du Conseil d'État, en estimant que le délai court à compter de la publication de l'arrêté inscrivant l'établissement sur la liste ouvrant droit à l'ASCAA, car cet acte porte à la connaissance de l'agent l'existence de sa créance.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

19 février 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500381

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par un ressortissant marocain contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence prononcées par le préfet de la Vienne. Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 31 mars 2025 pour vice de forme, mais a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 8 janvier 2025 (refus de titre et OQTF), considérant que le préfet avait légalement apprécié l'absence de perspectives sérieuses d'emploi et la situation irrégulière du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503086

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Essonne du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, le signataire agissant dans le cadre d'une délégation régulière, et a écarté le moyen tiré du droit d'être entendu au regard de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation, à l'erreur d'appréciation et au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ont été examinés et rejetés, conduisant au rejet de l'ensemble des conclusions en annulation.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

19 février 2026• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504077

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:504077.20260218• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501752

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

18 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:501752.20260218• 9ème et 10ème chambres réunies
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403207

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre de Mme B... et de M. F.... Les requérants contestaient notamment la compétence de l'autorité, le défaut de motivation, l'absence d'examen de leur situation personnelle et la méconnaissance de leurs droits au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal, après examen, a annulé les arrêtés litigieux, considérant que le préfet avait méconnu ses obligations en ne procédant pas à un examen suffisant et individualisé de la situation des intéressés, notamment au regard de leur vie familiale.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 février 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502180

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SCI Montereau, qui renonçait à sa demande de remboursement de crédit de TVA et à une condamnation de l'État aux dépens. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. La procédure est ainsi éteinte.

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU DE PARIS

18 février 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400027

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La juridiction a donné acte du désistement pur et simple de la société requérante, la SCI O Naturel, mettant ainsi fin à l'instance. Elle a rejeté la demande de condamnation aux dépens présentée par l'une des parties, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601180

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la saisie définitive d'armes. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre pas l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment car la vente des armes n'est pas imminente et qu'un intérêt général de sécurité publique est en jeu. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur le code de la sécurité intérieure, n'est par ailleurs retenu.

Avocat : DELAHOUSSE ET ASSOCIÉS

18 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502371

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir, dont il s’est désisté en cours d’instance. Par une ordonnance du 18 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de M. A... tendant à la condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

18 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201098

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Matière, mandataire d’un groupement, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser diverses sommes en lien avec la résiliation d’un marché public de remplacement d’un batardeau. Le tribunal a constaté que les parties s’accordaient sur le versement des sommes de 16 618 euros et de 90 866,60 euros, ainsi que sur l’indemnité de résiliation de 280 154,35 euros, et a donné acte de ces accords. En revanche, il a rejeté les autres demandes indemnitaires, estimant que les préjudices allégués (frais d’avant-projet, frais généraux, perte d’industrie, surcoûts de prolongation) n’étaient pas justifiés ou déjà couverts par les indemnités prévues au contrat. La solution retenue s’appuie notamment sur le CCAG Marchés industriels et les stipulations du marché.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIFFITHS DUTEIL & ASSOCIES

18 février 2026• 2ème Chambre