44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
44 006
Décisions totales
383 581
Ordonnances
332 719
Avec résumé IA
Avocat : ARMAND ASSOCIES
Avocat : SCP FISCHER TANDEAU DE MARSAC SUR & ASSOCIES
Avocat : SCP BARBIER ET ASSOCIES
Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS
Avocat : KUHN-MASSOT
Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu avait été respecté lors d'une audition préalable et que l'arrêté, fondé sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas l'article L. 613-1 du même code. Les moyens tirés d'un défaut d'examen particulier, d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.
Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre le refus du département du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, sa demande de condamnation du département aux frais d’instance, fondée sur l’article L. 761-1 du même code, a été rejetée.
Avocat : ASSOCIATION FOUET-ABOUL
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société Europ’Déco, qui contestait la procédure de passation du lot n° 3 d’un marché de travaux de France Travail. La société requérante soutenait une dénaturation de son offre et un défaut de transparence dans la notation, mais le contrat ayant été signé le 3 février 2026 avant l’introduction de la requête, le juge a constaté le désistement sans examiner le fond. Aucune somme n’a été accordée au titre des frais de justice.
Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la SARL Lions Immo de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable. La juridiction applique l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer son intérêt à agir, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond.
Avocat : SCP E. FORGEOIS & ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction concernant le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « talent-salarié qualifié » et une carte de résident « résident de longue durée-UE ». En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais exposés.
Avocat : TERRASSON
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SA BPI FRANCE d’une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 concernant un bien à Grenoble. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité de 8 921 euros, conduisant la société à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance du 17 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de la SA BPI FRANCE tendant à la condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande en responsabilité médicale visant un groupe hospitalier et son assureur. Le sujet principal concerne la réparation des préjudices subis par la victime et sa famille suite à une prise en charge médicale jugée défaillante le 6 mai 2011. La juridiction a retenu une perte de chance et a condamné solidairement les défendeurs à indemniser les requérants, en appliquant notamment les principes de la responsabilité hospitalière pour faute.
Avocat : PERIER-CHAPEAU ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête en annulation de l'arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant afghan. Le tribunal a estimé que le préfet de la Vienne était compétent (délégation régulière), que l'arrêté était suffisamment motivé, et que le transfert vers la Suède constituait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral d'éloignement et les mesures associées (OQTF sans délai, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour). Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, à l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public et à la méconnaissance de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus du CNAPS de délivrer une carte professionnelle, cette autorisation ayant été accordée postérieurement à l'introduction de la requête. La juridiction rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater l'absence d'objet du litige.
Avocat : CARLINI ET ASSOCIES
Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIÉS
Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES