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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 893

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600323

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à un ressortissant étranger pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu du délai anormalement long des démarches infructueuses du requérant. L'État a également été condamné à verser une somme de 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600531

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre la préfète du Rhône pour qu'elle fixe un rendez-vous et délivre un récépissé à un étranger en attente de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale, car l'administration a, postérieurement à la requête, pris les mesures sollicitées (délivrance d'un titre et convocation), ce qui a privé la demande de son objet. Il rejette également la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOKO-EHOUMAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312433

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Next Tower de son recours en excès de pouvoir. La société avait initialement demandé l'annulation de l'arrêté municipal opposé à son projet d'antenne relais et l'injonction de délivrer un arrêté de non-opposition. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : CABINET FRECHE ET ASSOCIES

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313602

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SCI Abaka de son recours en excès de pouvoir contre l'opposition du maire à une déclaration préalable de division. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner la société requérante à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

16 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600944

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le préfet avait correctement motivé sa décision en se fondant sur la situation irrégulière de l'intéressé, son entrée clandestine, et le risque de soustraction à l'éloignement, sans que son droit au respect de la vie familiale ne soit méconnu dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

16 février 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600880

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière avec interdiction de retour de 10 ans. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Essonne avait légalement fondé sa décision sur le séjour irrégulier de l'intéressé et sur sa condamnation à 8 ans d'emprisonnement pour des crimes graves (violences, séquestration et viol), constituant une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

16 février 2026• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2200846

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir visant des arrêtés de péril imminent pris par le maire d'Aubervilliers concernant un immeuble. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le premier recours (arrêté du 15 novembre 2021), considérant qu'il était privé d'objet suite à l'annulation par la cour administrative d'appel des arrêtés de 2019 qui en étaient le fondement. Concernant le second recours (arrêté du 6 mai 2024), le tribunal a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires, estimant que les moyens soulevés (vices de procédure, motivation, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés et que l'arrêté était légal au regard des dispositions du code de la construction et de l'habitation (notamment les articles L. 511-2 et L. 511-19).

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIES

16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306665

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a été saisi par un syndicat de copropriétaires demandant réparation pour des désordres (fissures, inondation) imputés à des travaux de construction d'un bassin de rétention sur une parcelle adjacente. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le syndicat n'avait pas démontré le lien de causalité direct et certain entre les travaux litigieux et l'ensemble des désordres invoqués, notamment au regard de désordres préexistants. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour dommages de travaux publics.

Avocat : EYMARD SABLIER ASSOCIÉS - AARPI

16 février 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601394

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'une étrangère sollicitant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que l'administration avait délivré la convocation demandée après l'introduction du recours, rendant ainsi la demande d'injonction sans objet. Il a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante 1 000 euros au titre des frais exposés pour sa défense, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : L&P ASSOCIATION D'AVOCATS

16 février 2026
CAA54Ordonnance• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02804

Avocat : HOUDART & Associés

16 février 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602134

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La décision implicite de rejet de sa demande de protection fonctionnelle est née le 3 octobre 2025, et le délai de recours contentieux de deux mois expirait le 3 décembre 2025. La demande de communication des motifs, formulée le 29 décembre 2025, ne constitue pas un recours gracieux et n'a pu proroger ce délai. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative et les articles R. 421-2 du même code et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

16 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600334

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de gestion menottée d'un détenu. Le juge a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la suspension, il a considéré que la condition d'urgence était remplie, le menottage systématique lors de chaque sortie de cellule portant une atteinte grave et immédiate aux droits fondamentaux du détenu. Il a également retenu l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré de l'incompétence de son signataire en l'absence de preuve d'une délégation de signature valablement publiée. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision contestée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504596

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., qui souffre de séquelles graves après une intervention neurochirurgicale au CHU de Nîmes en novembre 2024. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à éclairer un éventuel litige en responsabilité médicale. Le tribunal a rejeté la demande de pré-rapport, aucune disposition légale n'imposant cette formalité. L'expertise portera sur les conditions de prise en charge de la patiente.

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

16 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600287

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre son placement en congé de maladie ordinaire et les retenues sur traitement associées. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence caractérisée, condition nécessaire pour obtenir une suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision concerne le contentieux d'un agent public territorial contestant son régime de congé de maladie et ses conséquences pécuniaires.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

16 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600794

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé du retrait d'agrément d'un assistant familial. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence financière justifiant la suspension, et que les moyens soulevés (notamment sur la motivation et la procédure) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles d'agrément du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

16 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301495

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C... A..., M. B... A... et M. D... A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020. Les requérants contestaient la remise en cause par l'administration fiscale de la déduction de travaux réalisés par la SCI AA, dont ils étaient associés, au titre des déficits fonciers. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de la méconnaissance de l'esprit de la loi de finances pour 2017 et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la déduction des charges foncières.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

16 février 2026• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315188

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet de son recours hiérarchique concernant l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée. L'ordonnance est prise en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.

Avocat : TRASSARD & ASSOCIES

16 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215747

**Sujet principal** : Recours d'une société civile immobilière (SCI) contre la mise à sa charge par une commune des frais de relogement d'un locataire, suite à une interdiction d'habiter. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare irrecevables, pour défaut de production des actes, les conclusions visant l'annulation de quinze des seize titres de recette. Concernant le seul titre produit (émis le 23 mars 2021), il rejette la demande d'annulation au fond, considérant que la commune était en droit de mettre les frais d'hébergement à la charge du propriétaire. **Textes appliqués** : Articles R. 412-1 du code de justice administrative (recevabilité) et L. 521-3-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et recouvrement des frais par la commune).

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508084

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508084.20260213• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505055

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505055.20260213• 6ème chambre jugeant seule