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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 902 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 902

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASTEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302912

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de plusieurs membres de la Ligue des droits de l’homme contestant le recours au huis clos par le conseil communautaire de Loudéac Communauté Bretagne Centre lors de sa séance du 4 avril 2023. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d’appréciation, estimant que l’ordre du jour ne justifiait pas une telle mesure. Le tribunal a jugé que le huis clos était légalement motivé par la confidentialité imposée par les articles L. 611-4 et L. 611-15 du code de commerce dans le cadre d’une procédure de conciliation. En conséquence, la décision de huis clos et les délibérations adoptées lors de cette séance ont été validées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2102541

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de la communauté de communes des deux vallées, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 juin 2019 approuvant le schéma départemental d'accueil et d'habitat des gens du voyage de l'Oise (2019-2025) et de la décision implicite refusant son abrogation. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 7 juin 2019 en raison de leur tardiveté, le délai de recours contentieux étant expiré. S'agissant du refus d'abroger cet arrêté, les moyens soulevés ont été jugés inopérants ou non fondés, notamment ceux tirés de vices de procédure et de la méconnaissance des dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du décret n° 2019-171 du 5 mars 2019.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASTERIO

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302031

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les parents d’une enfant de trois ans et demi, victime de brûlures lors du service de restauration scolaire, d’une requête en excès de pouvoir et en indemnisation dirigée contre la commune de L’Union. Les requérants invoquent plusieurs fautes de nature à engager la responsabilité de la commune, notamment dans l’organisation du service, le non-respect des protocoles de température des plats et la prise en charge immédiate de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants, estimant que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Les demandes d’expertise médicale et d’indemnités provisionnelles ont donc été rejetées, de même que les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie et du groupe PRO BTP.

Avocat : R.F. RASTOUL-S.FONTANIER-A.COMBAREL

24 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508450

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Gironde à enregistrer sa demande de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet avait, postérieurement à l'introduction de la requête, pris un arrêté rejetant la demande de titre de séjour, rendant sans objet la demande d'enregistrement. Il a également rejeté la demande de délivrance d'un récépissé, estimant qu'elle ferait obstacle à l'exécution de cet arrêté de rejet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la première demande et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508206

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508206.20251223• 10ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02769

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

23 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106603

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Marnaz pour le changement de destination de locaux industriels. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la fraude, fondé sur l’absence d’autorisation de la copropriété, était inopérant, le permis étant délivré sous réserve du droit des tiers et l’attestation du pétitionnaire suffisant à établir sa qualité. Les autres moyens, notamment la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) et de la réglementation thermique, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306214

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus du CHUGA de financer les études promotionnelles d’une aide-soignante. La décision initiale, notifiée par courriel, a été jugée entachée d’incompétence de son auteur. En revanche, le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence concernant la décision de confirmation, signée par une directrice dûment habilitée. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 421-1 et suivants du code général de la fonction publique relatifs au droit à la formation professionnelle des agents publics.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401406

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société France Pro Hygiène, qui demandait la condamnation de la métropole du Grand Nancy à lui verser 333 865,25 euros pour manque à gagner et frais de stockage. La société soutenait que l'accord-cadre conclu le 4 janvier 2021 comportait un montant minimum de commande de masques, que la métropole n'avait pas respecté, en violation de l'article R. 2162-4 du code de la commande publique. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la société n'avait pas présenté de mémoire en réclamation dans les délais prévus par l'article 37.2 du CCAG-FCS applicable au marché. Par conséquent, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ASTORIA

22 décembre 2025• Chambre 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206219

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 juillet 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission de titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable, prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en estimant que cette garantie n'avait pas été méconnue. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. C... a été rejeté.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

22 décembre 2025• juge unique (1)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03608

Avocat : DE BAYNAST

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509737

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et a substitué la base légale de la décision portant obligation de quitter le territoire, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par celle du 2° du même article. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-3 et L. 612-6 du CESEDA, n'étaient pas fondés.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106505

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier de Saint-Affrique le 15 septembre 2012, à la suite d'une hernie ombilicale étranglée. La requérante imputait au centre hospitalier une infection nosocomiale et sollicitait la solidarité nationale pour un sérome récidivant. Le tribunal a ordonné une expertise médicale avant de statuer. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur l'application des dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, notamment le critère d'anormalité du dommage pour l'ONIAM, et la responsabilité du centre hospitalier pour l'infection nosocomiale.

Avocat : R.F. RASTOUL-S.FONTANIER-A.COMBAREL

19 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03460

Avocat : SELARL ASTERIO

18 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502425

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E... contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 1er décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge unique a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : CASTILLE PAULINE

18 décembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204587

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. et Mme A... contestant un arrêté interruptif de travaux du 7 octobre 2021 et une décision d’apposition de scellés du 25 mars 2022, pris par le maire des Sables-d’Olonne. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur de droit et l’achèvement des travaux. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient fondées sur les dispositions du code de l’urbanisme et que les travaux litigieux n’étaient pas achevés à la date de l’arrêté. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, et les demandes de frais de justice des requérants ont été écartées.

Avocat : DE BAYNAST

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503062

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contestant la décision 48SI du ministre de l’intérieur du 29 mai 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 14 août 2021 et 27 février 2021, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a considéré que le défaut de notification des retraits de points était inopérant et que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance de l’information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions restantes. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 décembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206962

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Tarn d’exercer ses pouvoirs de police des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) à l’encontre d’un élevage de poules pondeuses exploité par la SAS Gallès. Les requérants soutenaient que l’exploitation, modifiée de manière substantielle, était irrégulière et que le préfet était tenu d’agir. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en s’abstenant de mettre en demeure l’exploitant, dès lors que les modifications apportées ne constituaient pas une extension soumise à une nouvelle autorisation ou évaluation environnementale au sens du code de l’environnement.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304683

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un titre de recette exécutoire émis par le CCAS de Loudéac pour le remboursement d'une indemnité de fin de contrat de 2 821,10 euros. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire, et donc irrecevable. En conséquence, les conclusions de M. A... ont été rejetées, et le tribunal a mis à sa charge une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 711-6 du code général de la fonction publique et de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502246

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Gironde du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire régulièrement habilité par délégation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

18 décembre 2025• 4ème chambre