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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 902 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 902

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASTEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105627

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. H... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Lescout à la SARL Ferme de l'Autan. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la recevabilité, aux vices de procédure, à l'insuffisance du dossier de demande et à la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLUi, PPRI, code de l'urbanisme). La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de frais de justice. Les textes appliqués incluent les articles L. 761-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502374

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du préfet de la Corrèze du 25 novembre 2025 assignant à résidence M. A... dans le département de la Corrèze. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en fixant le lieu d'assignation en Corrèze, alors que l'intéressé résidait en Gironde avant sa détention et que l'administration ne justifiait pas de l'impossibilité de l'assigner dans ce département. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASTIE - BARAKE - POULET-MEYNARD

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519782

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant l’arrêté suffisamment précis. Il a également rejeté le moyen d’erreur manifeste d’appréciation, faute pour le requérant, arrivé récemment en France, de démontrer des liens stables ou une insertion particulière. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PARASTATIS

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520847

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités allemandes. La juridiction a estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé dans des conditions régulières et que la présence de son frère en France ne constituait pas un motif humanitaire suffisant pour déroger aux critères de détermination de l'État responsable, conformément à l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert.

Avocat : PARASTATIS

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502606

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a examiné trois requêtes identiques de Mme F... B... contestant le refus de l’autoriser à instruire en famille ses trois enfants pour l’année scolaire 2025-2026. La requérante invoquait un défaut de motivation, des vices de procédure (composition irrégulière de la commission académique) et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’intérêt supérieur des enfants. La rectrice de l’académie de Dijon a conclu au rejet des requêtes, en soutenant que les moyens soulevés étaient infondés. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B..., confirmant ainsi la légalité des décisions de refus d’autorisation d’instruction en famille. Cette solution s’inscrit dans le cadre des articles L. 131-5 et suivants du code de l’éducation, relatifs à l’instruction obligatoire et à ses dérogations.

Avocat : POIX BASTIEN

17 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407198

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. Agron Krashi, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour qui lui avait été opposé. La juridiction a considéré que la décision explicite de refus du 10 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale et qu'elle était suffisamment motivée. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500825

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500825.20251216• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506202

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506202.20251216• 5ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503227

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 14 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a relevé que M. A... justifiait d’une résidence ininterrompue de plus de trois ans en France sous couvert de titres de séjour en qualité d’artisan, et qu’il pouvait prétendre à un certificat de résidence de dix ans en vertu de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien. La décision a donc annulé l’arrêté attaqué, estimant que la préfète avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas l’éligibilité de l’intéressé à ce titre, et a enjoint à l’administration de réexaminer sa situation.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204087

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de l'Union syndicale professionnelle des policiers municipaux (USPPM) contestant la note de service du 1er juillet 2022 par laquelle le maire de Bourg-Saint-Maurice avait désarmé temporairement les agents de la police municipale. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, car la note de service n'avait pas été retirée et avait produit ses effets. Il a également écarté la fin de non-recevoir fondée sur la nature de mesure d'ordre intérieur, jugeant que la décision affectait les conditions d'emploi et de travail des agents. Sur le fond, le tribunal a annulé la note de service, estimant que la commune n'avait pas établi l'existence d'une ambiance conflictuelle ou d'une mise en danger justifiant le désarmement, en application des principes généraux régissant l'organisation du service et les droits des agents publics.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512284

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante contractuelle, qui demandait la suspension de la décision du centre hospitalier universitaire Grenoble Alpes refusant sa titularisation et prononçant son licenciement. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, une erreur manifeste d'appréciation, un détournement de pouvoir et une erreur de droit liée à son congé d'invalidité temporaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire pour ordonner la suspension. La demande a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

16 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400445

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant la décision "48 SI" du 14 décembre 2023 du ministre de l'intérieur, qui retirait six points de son permis de conduire et constatait sa perte de validité, ainsi que plusieurs décisions antérieures de retrait de points. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à sept infractions (20 septembre 2015, 12 mars 2016, 23 septembre 2016, 5 juin 2017, 26 décembre 2019, 10 octobre 2021 et 28 août 2022), car les points correspondants avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces demandes sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 223-3, L. 223-6 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 décembre 2025• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306805

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 6 juillet 2023 retirant un point de son permis de conduire et constatant sa perte de validité, ainsi que plusieurs décisions antérieures de retrait de points. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à quatre infractions (2 juillet 2018, 16 novembre 2018, 31 octobre 2020 et 6 novembre 2020) car les points correspondants avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 223-3, L. 223-6 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 décembre 2025• JU 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519781

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant la requête recevable car déposée dans le délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté et du placement en rétention. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et d'examen de la situation personnelle, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance du droit à une vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARASTATIS

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520327

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine ordonnait le transfert de Mme A..., ressortissante malienne, aux autorités allemandes dans le cadre de sa demande d'asile. La requérante contestait cette décision, invoquant notamment des violences subies en Allemagne et une méconnaissance de la langue. Le tribunal a retenu le moyen tiré de la violation de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute pour l'administration de démontrer que l'entretien individuel avait été mené par une personne qualifiée, le compte-rendu ne comportant aucune identification de l'agent. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A.

Avocat : PARASTATIS

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02472

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

11 décembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503067

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme E..., ressortissante nigériane, contestant un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée à sa situation personnelle et familiale. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral ainsi que les conclusions subsidiaires et accessoires.

Avocat : CASTOR

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300679

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., propriétaire d'un logement à Marseille, qui contestait huit titres exécutoires émis par la commune pour un montant total de 70 776 euros. Ces titres visaient à recouvrer les frais de relogement de sa locataire, engagés par la commune suite à un arrêté de péril grave et imminent. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de signature sur les titres et le caractère disproportionné des frais, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-2, L. 2212-4 et L. 2213-24 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : VANDECASTEELE

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508195

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. Genadi Tchkonia, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des dispositions de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

11 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503089

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime obligeait M. E..., ressortissant guinéen, à quitter le territoire français, fixait son pays de destination et lui interdisait le retour pour six mois. La décision a été jugée illégale car elle ne comportait pas la signature lisible du prénom, nom et qualité de son auteur, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Cette annulation a entraîné celle des décisions subséquentes (pays de destination et interdiction de retour). Le tribunal a également mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CASTOR

11 décembre 2025• 3 ème Chambre