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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 598 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 598

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 589

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASTEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203495

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par MM. Pascal et B... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Grimaud et le refus explicite du préfet du Var de délivrer un certificat de non-contestation de la déclaration d’achèvement et de conformité des travaux. Les requérants soutenaient que la délivrance de ce certificat était de droit en application de l’article R. 462-10 du code de l'urbanisme, faute pour l’administration d’avoir notifié son opposition dans le délai de trois mois. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’imprécision de la requête, mais a accueilli celle tirée de sa tardiveté, constatant que la requête avait été enregistrée plus de deux mois après la notification de la décision préfectorale du 22 avril 2022. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : CASTAGNON MERCURIO

2 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493556

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

1 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493556.20251201• 10ème et 9ème chambres réunies
« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304878

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision 48 SI du 16 septembre 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée à l'intéressé le 16 septembre 2022, par présentation à son domicile, et que la requête, enregistrée le 1er juin 2023, était tardive au regard du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le recours gracieux formé le 17 février 2023 n'a pu proroger ce délai déjà expiré.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507956

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII du 12 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d’une délégation de compétence régulière. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut d’information dans une langue comprise, fondé sur l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas établi. En conséquence, la décision de refus a été validée.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

1 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508179

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 novembre 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (étranger malade) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

1 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507789

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, afin d’obtenir une injonction à l’encontre du préfet de la Gironde pour qu’il lui délivre un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour. Cette demande faisait suite à un arrêt de la cour administrative d’appel de Bordeaux du 1er juillet 2025 ayant annulé une obligation de quitter le territoire et enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, l’administration n’ayant pas méconnu l’autorité de la chose jugée en l’absence de preuve d’une demande de rendez-vous effective.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

1 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503610

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les difficultés d'études invoquées par le requérant, en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 52 km/h) et des impératifs de sécurité routière, notamment pour un conducteur en période probatoire. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518688

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas à mentionner les facteurs de vulnérabilité dans sa décision. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut d'entretien de vulnérabilité était inopérant, car la décision de refus était fondée sur le caractère de réexamen de la demande d'asile, et non sur une absence d'évaluation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PASTEUR

28 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521118

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant un rendez-vous rapide, malgré son emploi stable et la scolarisation de son enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

27 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503708

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 15 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et d'appréciation, en considérant que la demande d'asile, déposée peu après son placement en rétention et suite à une condamnation pour meurtre, présentait un caractère dilatoire au sens de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de maintien en rétention.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

27 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300776

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B... contre l'arrêté de cessibilité du préfet de l'Aveyron du 19 décembre 2022, pris pour un projet d'aménagement hydraulique et routier. Les requérants contestaient notamment l'expropriation d'une parcelle leur appartenant, en invoquant l'emprise sur le domaine public et l'absence de document d'arpentage. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté ne concernait que leur parcelle privée et que sa désignation cadastrale était suffisante au regard du code de l'expropriation et du décret n° 55-22 du 4 janvier 1955. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : R.F. RASTOUL-S.FONTANIER-A.COMBAREL

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207002

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 28 mars 2022, qui estimait qu’aucune autorisation de déroger à l’interdiction de destruction d’espèces protégées n’était nécessaire pour un projet de défrichement. Les requérants, une association de résidents et des particuliers, contestaient cette décision en invoquant une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance des articles L. 411-1 et suivants du code de l’environnement. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute d’intérêt à agir des requérants personnes physiques, et a estimé que l’association ne justifiait pas non plus d’un intérêt suffisant, le projet se situant en dehors de son périmètre d’action statutaire.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505445

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la fédération unie des auberges de jeunesse (FUAJ) d’un litige l’opposant au département de la Dordogne concernant l’exploitation d’une auberge de jeunesse dans le cadre d’une délégation de service public. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation de la FUAJ, le département ayant renoncé en cours d’instance à lui réclamer les frais de remise en état du site. Il rejette comme irrecevables les conclusions de la FUAJ tendant à la condamnation du département à lui verser 13 230,36 € au titre des biens de reprise, cette demande étant prématurée en l’absence de tout contentieux sur ce point. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le département est condamné à verser 1 500 € à la FUAJ au titre des frais exposés pour l’instance.

Avocat : GASTON

27 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400459

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de M. A..., un ressortissant ivoirien, contre le refus implicite puis explicite (arrêté du 7 novembre 2023) de la préfète des Landes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., considérant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité. Il a notamment jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête dirigée contre la décision implicite a été rejetée comme étant devenue sans objet, et celle contre l'arrêté du 7 novembre 2023 a été rejetée au fond.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

26 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404437

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir, qui visait à contester le refus implicite des Hospices civils de Lyon de la reclasser en qualité d’assistante dentaire de catégorie B. La solution retenue est un non-lieu à statuer, le désistement étant accepté sans opposition. Cette ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

26 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la décision « 48 SI » du 7 juin 2023 ayant été régulièrement notifiée le 26 juin 2023 avec mention des voies et délais de recours. Le recours gracieux du 8 septembre 2023 et la requête du 1er décembre 2023 étaient donc hors délai. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

25 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501948

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... pour contester des retraits de points sur son permis de conduire. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales en annulation et injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La décision applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur le désistement et les frais.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104729

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... et de MM. D... qui demandaient l’annulation du refus d’abroger le classement de leur parcelle en secteur UBe du PLU de Servoz. Les requérants contestaient ce classement, estimant qu’il aurait dû faire l’objet d’un emplacement réservé au titre de l’article L. 151-41 du code de l’urbanisme, ce qui les privait de leur droit de délaissement. Le tribunal a jugé que le classement en secteur UBe, destiné à accueillir des équipements d’intérêt général et des logements sociaux, n’était pas entaché d’illégalité et ne méconnaissait pas les articles 2 et 17 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par la communauté de communes.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107522

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 12 août 2021 par lequel la maire de La Côte d’Arbroz s’est opposée à sa déclaration préalable de division, au motif que le préfet de la Haute-Savoie avait émis un avis défavorable conforme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’avis préfectoral n’était pas entaché d’illégalité. Il a jugé que le projet portait sur une parcelle de 2272 m², située dans un ensemble agricole et classée en prairie permanente, et que son autorisation aurait méconnu l’obligation de préservation des terres agricoles prévue à l’article L. 122-10 du code de l’urbanisme. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

25 novembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499742

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499742.20251124• 6ème chambre jugeant seule