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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 598 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 598

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASTEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506619

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant avait été condamné à une peine d’emprisonnement assortie d’une interdiction judiciaire du territoire, ce qui plaçait le préfet en situation de compétence liée pour refuser le titre. En conséquence, l’ensemble des moyens soulevés par M. A..., qu’ils soient de légalité externe ou interne, ont été jugés inopérants. La requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108144

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Chamonix-Mont-Blanc de lui délivrer un permis de construire pour la rénovation et l'isolation thermique d'une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur la méconnaissance de l'article N2 du plan local d'urbanisme (PLU) était légal, car le projet entraînait un changement de destination du bâtiment (de commerce à habitation), ce que cet article n'autorise pas. Ce seul motif suffisant à justifier le refus, les autres moyens soulevés par la requérante ont été écartés comme inopérants. La décision s'appuie sur les articles N1 et N2 du règlement du PLU et sur l'article L. 600-4-1 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

24 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401180

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 22 décembre 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que les faits fautifs, consistant en un refus continu de se conformer aux horaires de travail modifiés entre le 16 juin et le 28 août 2023, n'étaient pas prescrits au sens de l'article L. 1332-4 du code du travail lors de l'engagement des poursuites disciplinaires le 22 septembre 2023. La solution retenue écarte le moyen tiré de la prescription, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : CABINET CASTALDI PARTNERS

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206706

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la LPO AuRA d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président de la fédération départementale des chasseurs de la Drôme autorisant le prélèvement de deux tétras-lyres. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour l’association d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 425-9 du code de l’environnement avant de saisir le juge. Il a jugé que cette procédure s’impose à toute personne ayant un intérêt à contester un plan de chasse individuel, et que son omission rendait la requête irrecevable.

Avocat : CABINET BASTILLE AVOCATS

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503649

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., ressortissant haïtien, pour contester un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

24 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497088

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497088.20251121• 2ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407225

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de court séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire a délivré le visa sollicité. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’Etat est condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEJON

21 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303199

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... et Mme F... contestant le refus de délivrance d'un permis de visite au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision de la cheffe d'établissement suffisamment motivée par un risque pour le bon ordre et la sécurité, lié à la gravité des antécédents judiciaires. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la nécessité de prévenir les infractions. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 341-7, R. 341-2 et R. 341-5 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

20 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400107

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par la société Marcello Hotel d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 17 mai 2024 à la SNC SOTAM pour une maison individuelle dans la ZAC « les Hauts de l’Anse Marcel ». La requérante soutenait notamment que le terrain se situait en zone IINA, non constructible selon le plan d’occupation des sols, et que la ZAC n’avait pas d’existence juridique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société Marcello Hotel ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, rendant la demande irrecevable. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme de Saint-Martin et du code de justice administrative.

Avocat : SEGIF - d'Astorg,Frovo et Associés

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503486

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus contesté ne modifiait pas la situation administrative de l'intéressé, lequel séjournait déjà irrégulièrement en France depuis le rejet de sa précédente demande en 2021. Les éléments invoqués par M. B..., tels que son Pacs avec une ressortissante française, un parcours de PMA et une formation en comptabilité, n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

19 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407785

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante bulgare, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Lot-et-Garonne. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation, notamment au regard de ses condamnations pénales pour vols. Il a jugé que le comportement de l'intéressée constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CASTIGLIONE AVOCATS

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215734

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite par l’OFII du recours préalable des requérants, ressortissants russes, contestant le refus de leur octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant qu’à la date de la décision litigieuse, les requérants ne disposaient plus du droit de se maintenir sur le territoire français, leur demande d’asile ayant été définitivement rejetée par la CNDA. Il a appliqué les articles L. 551-11, L. 551-13 et L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient la fin des conditions matérielles d’accueil lorsque le droit au séjour prend fin.

Avocat : PASTEUR

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503642

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer l'impossibilité d'utiliser des modes de transport alternatifs pour ses déplacements professionnels. Il a également procédé à une appréciation globale de l'urgence, concluant que les exigences de sécurité routière, liées à une infraction pour usage de stupéfiants, primaient sur les intérêts personnels de M. A....

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

19 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501593

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 2 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé un certificat de résidence à Mme E..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas les circonstances humanitaires liées à l'état de santé de ses deux filles mineures, qui nécessitent des soins pluridisciplinaires complexes et continus en France, indisponibles en Algérie. La décision se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARASTATIS

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503435

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 11 mars 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions commises avant 2022, les points correspondants ayant déjà été restitués au requérant. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. B..., notamment celui tiré du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considérant que cette garantie n'avait pas été méconnue. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'application rétroactive de la loi pénale plus douce et aux frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504652

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : GAST

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404472

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, mais le tribunal a jugé que le paiement des amendes forfaitaires établissait qu'il avait reçu les avis de contravention, sauf preuve contraire non apportée. Les autres moyens, tirés du classement sans suite des infractions et de la rétroactivité de la loi pénale plus douce, ont également été écartés. La décision du ministre de l'intérieur a donc été confirmée.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407676

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 8 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée à l'intéressé le 4 juin 2024 par pli recommandé, et que le recours contentieux, introduit le 13 décembre 2024, dépassait le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la notification des retraits de points ou à l'application du décret n° 2023-1150 du 6 décembre 2023.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501756

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation du permis et le retrait de points pour l'infraction du 3 juillet 2024 avaient été retirés par l'administration, rendant ces conclusions sans objet. Les conclusions relatives aux infractions des 23 novembre 2022 et 22 mai 2023 ont été jugées irrecevables car les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que la procédure de l'amende forfaitaire avait été respectée et que les mentions légales figuraient sur les avis de contravention. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507504

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné deux requêtes de M. D... : l'une contestant son assignation à résidence (n° 2507504) et l'autre un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (n° 2507697). Sur la première requête, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), confirmant la légalité de l'assignation à résidence. Concernant la seconde requête, le tribunal a relevé d'office sa tardiveté, celle-ci ayant été enregistrée après l'expiration du délai de recours de 30 jours suivant la notification de l'arrêté du 22 juillet 2025, et l'a donc déclarée irrecevable. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, sans application des frais de justice.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

18 novembre 2025• Eloignement 72 heures